May 09, 2016
En face, le Surface Pro 4 dispose d'un système d'exploitation d'ordinateur de bureau assorti de gestes intuitifs sur l'écran tactile (pour partager l'écran entre deux applications par exemple). Il se montre d'une plus grande souplesse à l'usage. D'autant qu'il dispose aussi d'un port USB, d'une sortie vidéo et d'un lecteur de carte micro SD pour étendre sa mémoire, quand la connectique de l'iPad Pro se limite à un connecteur lightning et une prise casque.
Les deux tablettes peuvent être associées à un stylo numérique. L'iPad Pro fonctionne avec l'Apple Pencil, un stylet capable de détecter plusieurs niveaux de pression, qui permet de dessiner comme avec un crayon de papier ou un feutre, de faire des dégradés en inclinant le stylet ou nuancer la largeur des traits. Il trouve également une utilité dans des applications spécialisées, comme celle qui permet aux médecins et étudiants en médecine d'analyser l'anatomie du corps humain en simulant des mouvements et visualisant des opérations.
Son équivalent pour Surface Pro 4 est moins fluide et offre une moins bonne prise en main malgré davantage de points de pression pris en charge (1.024).
L'iPad Pro et le Surface Pro 4 peuvent aussi être associées à un clavier intelligent détachable. L'iPad Pro prend une autre dimension associé au "smart keyboard", proposé en option (179 euros). Il devient vite indispensable à la saisie de textes et l'édition de documents mais reste globalement de moindre qualité que le clavier d'un Mac. En revanche, l'absence de trackpad se fait cruellement ressentir dans cette configuration : il faut tapoter sur l'écran pour changer d'application ou déplacer le curseur.
Grâce à son trackpad, le clavier Type Cover du Surface Pro (150 euros) offre à l'inverse une expérience quasiment similaire à celle d'un ordinateur portable. Sans clavier en revanche, elle est plus compliquée à manier et son clavier virtuel virtuel se révèle peu efficace.
L'iPad pro : une meilleure tablette, le Surface Pro 4 : un PC mobile
Les deux tablettes phares des rivaux américains ne boxent pas dans la même catégorie. Une différence qui se répercute sur leurs prix respectifs. En tant que tablette, l'iPad Pro a pour lui l'expérience utilisateur Apple (des menus plus limpides) transposée sur grand écran et un écosystème applicatif très riche qui fera la différence pour les professions créatives.
Mais l'interface mobile iOS est vite frustrante au regard de la puissance et du format de l'appareil et l'empêche de se poser en alternative à un ordinateur portable, comme l'avait pourtant suggéré Tim Cook à son lancement.
- Batterie Samsung AA-PB4NC6B
- Batterie Samsung AA-PB9NC6B
- Batterie Samsung AA-PB9NS6B
- Batterie Sony VGP-BPS2C
- Batterie Sony VAIO VGN-FZ
- Batterie Sony VAIO VGN-NR
- Batterie Sony VGP-BPS13/S
- Batterie Sony VGP-BPS13A/Q
- Batterie SONY VGP-BPS22
- Batterie Sony VGP-BPS2B
- Batterie Sony VGP-BPS13A/S
- Batterie Sony VGP-BPS13B/S
- Batterie Sony VGP-BPS13S
- Batterie Sony VGP-BPS13
- Batterie Sony VGP-BPS13A/B
Dans ses configurations hautes, le Surface Pro 4 peut pour sa part complètement remplacer un PC, bien aidé par le logiciel Windows 10 et ses applications de productivité. En revanche, son prix élevé (jusqu'à 2.499 euros sans compter le clavier) le met en concurrence avec des ordinateurs portables au rapport qualité/prix supérieur.
Le Surface Pro 4 est proposée à 999 euros avec 128 Go de mémoire, 4 Go de RAM et un processeur Intel Core m3 ; à 1.099 euros avec un processeur Intel Core i5 ; à 1.499 euros avec 256 Go de RAM et un processeur Intel Core i5 ; à 1.799 euros avec un processeur Intel Core i7 ; à 1.999 euros avec 16 Go de RAM et un processeur i7 et à 2.449 euros avec 512 Go de RAM et un processeur i7. Le clavier est vendu 149,99 euros. Le stylet est fourni avec la tablette.
L'iPad Pro s'affiche à 919 euros avec 32 Go de stockage et une connexion Wifi ; à 1.099 euros avec 128 Go de mémoire et Wifi et à 1.249 euros avec 128 Go de mémoire, connexion Wifi et 3G/4G.
Lors de sa conférence d’ouverture du MWC 2016, le géant chinois a présenté une tablette qui a des airs d’ordinateur. Avec son clavier, son stylet et son Windows 10, elle pourrait s’aligner face à la Surface Pro 4 pour essayer de remplacer nos PC portables.Cette fois-ci, Huawei devient sérieux. Le géant chinois a en ligne de mire l’iPad Pro et la Surface Pro 4. La MateBook partage en effet un bon nombre de points communs avec la tablette de Microsoft.
Elle fonctionne ainsi sous Windows 10 et présente un écran d’une diagonale de 12 pouces. La résolution de ce dernier est de 2160x1440 pixels, ce qui devrait assurer un bon confort visuel. La bordure d’écran, assez fine, est également très appréciable. Comme la Surface Pro 4, la MateBook s’accompagne d’un clavier indépendant, vendu 149 euros, et qui forme une couverture protectrice quand le tout est refermé.
Enfin, comme la tablette du géant américain, celle de Huawei propose en option un stylet – le MatePen, vendu 69 euros. Il est capable de gérer 2048 niveaux de pression.
Le boîtier unibody de la tablette, disponible en doré et gris, est fin, a la bonne idée d'intégrer un capteur d'empreintes digitales et ne pèse malgré tout que 640 grammes. La batterie intégrée de haute densité (de 33,7 Wh) est est censée assurer une autonomie de 10 heures à l’ensemble dans un cadre d’utilisation classique en productivité (traitement de texte, mail, tableur, surf, etc.). La Huawei Matebook se recharge via un câble en USB Type-C, avec une fonction de chargement rapide qui permet d’atteindre 60% de charge en environ deux heures.
Clairement orientée vers la production, la Huawei MateBook embarque un seul appareil photo de 5 Mpixels, en façade, qui sera certainement plus à l’aise pour vos appels Skype que pour immortaliser vos vacances.Pour augmenter la connectivité offerte par son appareil, Huawei a conçu un dock optionnel, le MateDock, vendu 99 euros. Il propose deux ports USB, un port Ethernet et même deux sorties vidéo, l’une VGA, l’autre HDMI. Pratique pour partager des présentations sur un grand écran.
La Huawei MateBook est disponible en six configurations, qui varient en fonction du processeur embarqué, Core m3, m5 ou m7, de la quantité de mémoire vive (4 ou 8 Go) et de la capacité de stockage du SSD, de 128, 256 et 512 Go. Le prix d’entrée de gamme est fixé à 799 euros et le prix le plus élevé flirte avec les 1800 euros. La tablette devrait être disponible dans les prochains mois.
Indispensable en déplacement, cet hybride allie les avantages de l’ordinateur portable et de la tablette. Sans effet "waouh", un grand pas vers la perfection.
Et si Microsoft avait finalement tout compris à l’univers des tablettes ? Le géant américain a mis un certain temps à venir sur ce marché ouvert par son concurrent Apple, ratant même le coche avec ses premiers modèles. Mais avec sa Surface Pro, quatrième du nom, il tutoie la perfection. Car tout utilisateur de tablette et d’ordinateur portable a compris que l’on ne pouvait pas décemment trimbaler en permanence deux appareils toute la journée.
- Batterie Sony VGP-BPS13/B
- Batterie Sony VGP-BPS13B/Q
- Batterie Sony VAIO VGN-Z
- Batterie Sony VGP-BPS8
- Batterie Sony VGP-BPS8A
- Batterie Sony VGP-BPS9/S
- Batterie Sony VGP-BPS9/B
- Batterie Sony VGP-BPS9A/B
- Batterie SONY VGP-BPS21A
- Batterie SONY VGP-BPS21
- Batterie TOSHIBA Satellite L750
- Batterie Toshiba Satellite P300
- Batterie Toshiba Satellite A200
- Batterie Toshiba Satellite A300
- Batterie Toshiba Satellite L300
Voilà donc le produit hybride qui allie les avantages de l’un et de l’autre en réduisant au mieux leurs défauts. En somme, le deux-en-un indispensable en déplacement. Il ne faut pas s’attendre à un effet "waouh" visuel, comme celui que peut procurer l’iPad Pro du concurrent à la pomme. Mais l’univers ouvert de Microsoft fait la différence sur le terrain de l’usage professionnel.
L’acquisition d’un tel produit implique néanmoins de mettre la main au portefeuille. Il faut compter 1.449 euros pour le modèle testé, uniquement pour la tablette. A cela s’ajoute le clavier Type Cover à 150 euros. Une facture très premium qui atteint celle des plus beaux ultrabooks du marché. Mais avec l’avantage d’avoir un produit polyvalent.
La Surface Pro 4 est le nouveau fer de lance de la gamme professionnelle des hybrides signés Microsoft. Nous avons fait de ce mix entre une tablette et un laptop notre outil de travail principal : l'occasion de le tester à fond dans ses usages en entreprise.
Travail et vie professionnelle : voilà ce que met en avant Microsoft avec sa Surface Pro 4 et voilà comment j’ai souhaité tester cet hybride. La méthodologie était simple. Une fois la tablette reçue à la rédaction, j’ai mis mon fidèle Macbook Air de côté avec un projet ambitieux : utiliser la Surface Pro 4 comme seul outil de travail. Il s’agissait donc de retrouver rapidement en productivité et d’avoir un environnement suffisamment efficace pour que toutes les tâches soient confortables en quelques heures.
Avant de continuer, je me permets une petite note de background : comme beaucoup de monde, j’ai grandi avec Windows à la maison. C’est un système que je connais extrêmement bien et qui est toujours installé sur mon ordinateur de bureau personnel, qui me sert aussi de machine de jeu, en dual boot avec des distributions de Linux à tester. Pour autant, je l’ai toujours détesté en mobilité, pour deux raisons.
La première vient de Windows en lui-même. Comme c’est un système avec des tas de fenêtres qui s’empilent, j’ai beaucoup de mal à m’en servir sur un petit écran. Je m’y perds très vite, quand mes fenêtres sur MacOS sont bien rangées dans leur case en plein écran ou sur le bureau. Chacune a sa place et je sais où chaque fenêtre se trouve. Windows, pour moi, ça s’utilise sur un dual screen de 27 pouces.
La deuxième, ce sont les constructeurs d’ordinateur portable Windows qui ne m’ont jamais convaincu. Même sur de l’ultra haut de gamme, un élément comme le trackpad n’arrive jamais à la cheville d’un trackpad de Macbook et ses multiples fonctionnalités tactiles, à plusieurs doigts, qui sont entrées dans mon workflow et dont je ne peux me passer. Je ne saurais dire pourquoi j’ai toujours l’impression que tous les autres trackpad sont médiocres, peu réactifs et limités par rapport à ceux proposés par Apple, mais c’est comme cela, je n’y arrive pas.
Pour résumer, j’ai donc toujours été Windows sur un ordinateur fixe et toujours été MacOS en mobilité et j’ai tendance à concevoir le Macbook Air comme un produit en tous points parfait pour mon métier, aussi bien au bureau qu’en déplacement.
Posted by: akkusmarkt at
01:33 PM
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