May 12, 2016
Parmi les catégories de PC portables qui connaissent actuellement une belle progression, il y a celle des "laptops gamers" : des machines souvent relativement encombrantes, relativement chères, mais qui offrent des performances en 3D proches, voire parfois égales, à un celle d'un bon PC fixe. Ce type d'ordinateur prend une importance de plus en plus grande dans nos tests, à tel point que nous avons décidé d'y consacrer un guide d'achat.
À chaque publication d'un test de PC portable dédié au jeu, un éternel débat fait rage dans les commentaires : quel est l'intérêt de dépenser plus de 1000 € dans une machine de ce genre, alors qu'on bon PC fixe coûte souvent bien moins cher ? Nous n'apporterons sans doute pas de réponse à cette brûlante question ici, mais le fait est de que, en 2016, le laptop "gamer" est de plus en une valeur sûre et l'un des rares leviers de croissance de l'informatique nomade.
Acquérir un PC portable pour jouer est donc loin d'être idiot, mais il faut tout d'abord bien définir ses besoins. Si vous avez la chance d'avoir un bureau ou une pièce dédiée à l'informatique, que vous êtes du genre sédentaire et que vous ne jurez que par l'évolutivité, il y a en effet peu de raisons pour que vous craquiez sur ce genre d'ordinateur. En revanche, un portable gamer reste un choix judicieux pour ceux qui ont peu de place à la maison et/ou qui sont souvent en déplacement. D'énormes progrès en matière de gestion du bruit, de design et de puissance ont par ailleurs été faits ces dernières années, si bien que l'on peut désormais jouer dans de très bonnes conditions, tout en profitant d'un châssis fin et léger.
Ce nouveau guide d'achat des portables pour joueurs est bien entendu appelé à évoluer, et nous avons tenté de vous proposer différentes catégories de produits, allant de la machine "transportable", mais très puissante, au PC facile à transporter.
Une hôtesse de l'air qui s'évanouit, des passagers pris soudainement d'étourdissements et de nausées... Le vol AA109 d'American Airlines reliant Londres à Los Angeles a été contraint de faire demi-tour, mercredi, deux heures et demie après son décollage. En cause? Une mystérieuse maladie qui aurait touché au moins six passagers. L'avion, un Boeing 777 avec 188 passagers et membres d'équipage à bord, était déjà au-dessus du sud-ouest de l'Islande quand le commandant de bord a décidé de détourner l'appareil pour revenir à l'aéroport londonien d'Heathrow. «Le capitaine a dit qu'il ne voulait pas prendre le risque de continuer» rapporte un passager cité par leTelegraph.
A l'atterrissage, les passagers de l'AA109 ont été aussitôt pris en charge par les secours. Certains malades se plaignaient d'une perte d'équilibre. La compagnie aérienne American Airlines a confirmé que «deux passagers et certaines de nos hôtesses» avaient été pris d'étourdissements.
Que s'est-il passé? Après inspection de l'avion, jeudi matin, par des ingénieurs de maintenance, American Airlines a affirmé qu'aucun problème n'avait été décelé. Par prudence toutefois, tous les filtres à air de l'appareil ont été remplacés. Pour sa part, un médecin qui était à bord, a évoqué auprès du Daily Mail une «odeur de brûlé».
D'après des experts cités par le Daily Mail, plusieurs causes sont possibles: un problème dans la cuisine où l'équipage cuit les aliments, un défaut avec le système de conditionnement d'air, une fuite de produits chimiques dans le sac d'un passager ou encore une batterie endommagée d'ordinateur portable.
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Généralement, les sensations d'étourdissements ou les impressions de pertes d'équilibre peuvent être ressentis par certains passagers à cause d'un problème de pression dans la cabine. Mais de tels malaises arrivent plutôt lors du décollage ou de l'atterrissage. La sortie en France du Surface Book de Microsoft, un ordinateur portable modulaire dont l'écran détachable peut faire office de tablette tactile, marque le retour de Microsoft sur le terrain de l'innovation. Présenté comme le PC portable ultime par les dirigeants de la société de Redmond, le Surface Book vise clairement les parts de marché du MacBook Pro.
Ce lancement intervient quelques semaines après celui de du Surface Pro 4, la tablette haut de gamme de Microsoft qui joue elle même sur les plates bandes de l'iPad Pro, la première tablette à écran 13 pouces d'Apple. Sur le papier, les deux produits se ressemblent : elles embarquent un grand écran tactile, peuvent être associées à un clavier pour les transformer en mini ordinateur portable et à un stylet pour réaliser des croquis ou prendre des notes... Jusqu'à leurs grilles tarifaires, qui ne démarrent pas en dessous de 900 euros.
À l'usage, elles empruntent logiquement des chemins différents en raison du parti pris par les deux constructeurs. Apple a choisi d'équiper l'iPad Pro du logiciel interne des iPhone et des iPad (iOS) quand Microsoft a doté le Surface Pro du dernier Windows 10 pour tablettes, qui permet de retrouver le même écosystème que sur PC avec en plus des fonctions tactiles. Dans quel cas faut-il privilégier l'une ou l'autre ?
Ce qui frappe en premier chez ses deux tablettes, c'est la taille de leur écran. Tant l'iPad Pro que le Surface Pro 4 sont plus difficiles à prendre en main que les tablettes 10 pouces classiques. Il n'est pas question de les utiliser debout et il est compliqué de les caler sur ses genoux lorsqu'ils sont associés à leur clavier.
Avec 12,9 pouces de diagonales (32,7 cm) et 2.732 x 2.048 pixels, l'iPad Pro affiche l'équivalent de deux fois l'interface de l'iPad classique. Il n'a jamais été aussi confortable de surfer sur le web ou de lire un article sur un iPad. En lecture vidéo, il donne l'impression d'être une petite télévision. Ses quatre haut-parleurs connectés couplés à un accéléromètre ne rendent plus nécessaire le port d'un casque pour écouter de la musique ou regarder un film. En revanche, les applications optimisées pour l'iPad Pro sont encore peu nombreuses. Au final, on est moins gêné de repasser à l'iPad classique pour les usages les plus courants (web, mails, réseaux sociaux) que pour lire un quotidien numérique.
Le Surface Pro 4 affiche un écran plus petit (12,3 pouces) et une résolution de 2.736 x 1.824 pixels. Ses deux haut-parleurs ne font pas le poids face à la tablette d'Apple. Les deux sont très appréciables pour visionner un film au fond du lit, même si la batterie ne permet pas toujours de le terminer. Sur ce plan, la balance penche du côté de l'iPad Pro qui peut tenir 10 heures en utilisation normale et bien plus longtemps en mode veille, quand le Surface Pro peine à dépasser les 8 heures.
Avec l'iPad Pro, c'est l'assurance de retrouver l'ergonomie habituelle des produits mobiles Apple. Les menus sont limpides et les fonctions facilement identifiées, à l'inverse du Surface Pro 4 où le réglage de luminosité n'est pas simple d'accès. À cela s'ajoutent des nouveautés appréciables, comme le partage d'écran qui permet de mettre deux applications côte à côte ou de regarder une vidéo dans une petite fenêtre tout en vaquant à une autre tâche. Mais il n'est pas complètement modulable et pas compatible avec toutes les applications.
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Cela n’étonnera personne : j’ai regretté instantanément ma décision de faire de la Surface Pro 4 mon outil de travail principal. Tout a commencé par me déplaire. Le clavier est mou et on a l’impression de taper sur un truc en plastique extrêmement cheap. Le trackpad est mal calibré, peu réactif, handicapant à l’usage : le pointeur tombe toujours à côté et ses réactions ne sont pas naturelles.
J’ai beau utiliser Windows 10 depuis la bêta, je ne m’attendais pas à perdre autant mes habitudes de travail une fois passé sur un tout petit écran. Sans parler de la soufflerie : la Surface Pro 4, après trois onglets ouverts dans Chrome fait un bruit qui dérange un open space complet avec 5 collègues sur leurs ordinateurs. Ajoutons les plantages du chipset graphique, la définition bizarre sur mon écran secondaire et l’incapacité qu’a Windows 10 à gérer tout cela de manière native sans me poser de question, tout en voulant à tout prix que je me déconnecte pour appliquer les changements… bref, la première impression fait mal.
Ce qu’on troque en rigidité, on le gagne en poids et en encombrement : avec son clavier replié la Surface Pro 4 est encore très fine, mesurant à peu près 9 mm. On sent la différence en déplacement, quand elle est dans un sac.Il ne sera pas ici question de faire un test complet de Windows 10. Le système d’exploitation de Microsoft est performant et aura toujours un air familier, surtout depuis l’abandon des tentatives d’excentricité de Windows 8. On retourne à une interface beaucoup plus classique, avec un bureau traditionnel qui s’ouvre quand le clavier est connecté. Si vous ne déconnectez pas le clavier, vous ne verrez pas la différence avec un laptop plus classique ou un ordinateur de bureau.
On apprécie la gestion des fenêtres qui n’a pas vraiment d’égal sur les autres systèmes d’exploitation, avec la possibilité d’un redimensionnement adaptable très ergonomique et, enfin, la possibilité d’avoir plusieurs bureaux virtuels. Cette nouvelle fonctionnalité va rapidement être essentielle si vous n’utilisez pas d’écran secondaire, parce que l’espace sur les 12 pouces de l’écran de la Surface sont plutôt vite remplis.
Si l’hybride affiche un taux de pixels par pouce élevé (267 ppi, contre 128 pour un Macbook Air 13 pouces), il faudra utiliser un zoom à 200 % si vous ne souhaitez pas vous arracher les yeux. Cela signifie que vous aurez un écran extrêmement fin et bien défini mais que vous ne profiterez pas du gain de place théorique sur votre bureau virtuel.
Côté coup de cÅ“ur, on ne peut pas oublier OneNote. L’application de prise de note de Microsoft est en tous points excellente. Elle sert à tout : dessiner ou écrire avec le stylet, prendre des notes au clavier, écrire des articles, sauvegarder des photos, partager des pensées… c’est elle qui est au cÅ“ur du système d’exploitation pour qui souhaite vraiment utiliser la Surface Pro 4 au travail. Vous apprécierez sans aucun doute ses capacités de reconnaissance d’écriture manuscrite qui transforme à peu près n’importe quel gribouillis infâme en texte tapé. Idéal pour prendre des notes à la volée dans une conférence ou une réunion et pouvoir les éditer ensuite pour un rapport.
L'OACI a rappelé qu'elle avait déjà fait une demande pour obliger les compagnies aériennes à exiger que les cigarettes électroniques soient transportées uniquement en cabine où « il est possible de remédier immédiatement aux incidents éventuels ». Ce n'est en effet pas la première fois en effet qu'un tel incident se produit. Récemment en France, un jeune homme a été sérieusement blessé à la main suite à l'explosion de la batterie de sa cigarette électronique.
Posted by: akkusmarkt at
04:58 AM
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