April 15, 2017
Pour des usages moins exigeants, en intérieur, le Japonais propose une déclinaison semi-durcie, le FZ-Q2 (photo ci-dessus). « C’est aussi un concept détachable, mais proposé à seulement la moitié du tarif du CF-33 », résume Shiva Kuppusamy, responsable du marketing produit en Europe de la division solutions informatiques de Panasonic. Là encore, le notebook peut se muer en tablette de 12,5 pouces.« Ces deux tablettes 12 pouces, qui sont entrées en production en ce mois de mars, viennent combler un trou dans notre gamme. Nous avions certes au portefeuille une tablette 13 pouces mais celle-ci est cantonnée aux usages de diagnostic automobile », explique Laurent Riou, le directeur des ventes de Panasonic en Europe. Les CF-33 ou FZ-Q2, qui peuvent aussi être vendus sous forme de tablettes seules, viennent s’insérer dans une gamme de terminaux mobiles durcis (appelée ToughPad) qui allait de 4,7 à 10,1 pouces (et auquel se greffe également une tablette de 20 pouces). Pour Panasonic, une façon d’occuper tous les terrains sur un marché des terminaux durcis qu’il contrôle à 60 % en Europe. La domination est similaire dans l’Hexagone. « En France, cela représente un peu plus de 20 000 pièces par an, détaille Laurent Riou. Les poches de croissance se situant sur les marchés de renouvellement des PDA. » Avec, parmi les secteurs les plus demandeurs, les utilities (services publics des villes) et la Défense, suivis par les techniciens de maintenance ou l’aéronautique.
In fine, ce sont les terminaux ou notebooks standards qui apparaissent comme le principal concurrent des gammes ToughBook et ToughPad. En France, quand la gendarmerie et la police ont décidé récemment d’équiper toutes leurs unités (soit entre 60 000 et 90 000 terminaux déployés en 2017), elles se sont tournées vers des smartphones et tablettes du commerce, signés Samsung et Sony.Vertuoz est un opérateur de bâtiments connectés qui propose la plate-forme de gestion éponyme. Elle a été développée par la société Ssinergie, créée en 2012 et aujourd’hui filiale de Engie, pour mettre en Å“uvre la vision des bâtiments plus performants énergétiquement parlant. Pour illustrer la solution, son directeur général Olivier Gresle (photo ci-dessus) a profité du salon IoT World de Paris (22 et 23 mars) pour revenir sur un projet en cours de déploiement à Paris.
- Batterie HP ProBook 4515s
- Batterie HP ProBook 4710s
- Batterie HP 535753-001
- Batterie HP 593576-001
- Batterie HP HSTNN-IB89
- Batterie HP EliteBook 8530p
- Batterie HP EliteBook 8530w
- Batterie HP EliteBook 8540p
- Batterie HP EliteBook 8730w
- Batterie HP EliteBook 8740w
- Batterie HP 493976-001
- Batterie HP HSTNN-LB60
- Batterie HP KU533AA
- Batterie Compaq Presario CQ62
- Batterie HP COMPAQ nx9420
- Batterie HP COMPAQ 372771-001
- Batterie HP COMPAQ 398876-001
- Batterie HP COMPAQ HSTNN-DB06
Vertuoz by Engie (donc) est en train d’équiper 140 écoles parisiennes d’une solution de contrôle de chauffage des classes. Ce programme entre dans le Plan Climat Energie (PCE) de la Ville de Paris qui vise à réduire de 30% la consommation énergétique et d’émission de CO2 à travers des actions de rénovation énergétique mais aussi de meilleur contrôle des besoins. Engie s’occupe, à travers Cofely et Artelia, de la rénovation des systèmes de chauffage et des menuiseries (changement de chaudières, fenêtres, isolation…). Virtuoz a la charge de rendre les sites « intelligents » à partir de sa plate-forme numérique de services et d’objets connectés. « Nous en avons déployé 5000 sur les 15 000 prévus », indique Olivier Gresle pour ce chantier commencé en juillet 2016.Ces capteurs de température, de présence et de CO2, ainsi que des moteurs de régulateur de vannes posés sur chaque radiateur (pour contrôler automatiquement l’arrivée d’eau chaude afin d’homogénéiser les températures sur chaque zone, salles de cours, réfectoires cantines…) permettent de réguler la température des locaux selon le calendrier d’occupation des lieux mais aussi de manière intelligente par un principe d’apprentissage des habitudes des utilisateurs. Par exemple, si l’arrêt du chauffage est prévu tous les jours à 16 heures mais que le lundi les cours durent une heure de plus, le système s’auto reprogramme en intégrant cette donnée.
La régulation des locaux (température de consigne, programme horaire) s’effectue à partir de Vertuoz Pilot, un système de pilotage centralisé dans le Cloud et proposé sous forme d’une application web et smartphone offrant ainsi la possibilité de contrôler le chauffage d’un bâtiment, ou même d’un ensemble de bâtiments, du bout des doigts. L’apps propose même des fonctions de confort comme le ressenti des températures d’un lieu qui permettront, au besoin, d’ajuster la température d’ambiance, voire de signaler un potentiel problème technique en cas d’écart trop grand entre les données relevées par le système et celles fournies par les utilisateurs.Si les capteurs déployés relèvent de fonctions relativement classiques, ils se distinguent dans le cas présent par leur mode énergétique. « Il s’agit d’objets sans fil et sans batterie qui tirent leur énergie de l’environnement », précise le dirigeant. Des mini panneaux solaires alimentent les capteurs (de température, etc.) tandis que les régulateurs de vannes tirent leur motorisation de la différence de température générée entre celle des fluides caloporteurs et celle de l’environnement ambiant. « Cela permet de tourner la vanne jusqu’à 40 fois par jour », assure Olivier Gresle. A cette panoplie d’objets s’ajoute, pour chaque classe, un interrupteur pour réduire ou forcer le chauffage hors planning habituel (sortie de classe anticipée, réunion parent-élève hors heures de cours, etc.). Cet interrupteur est proposé sous forme d’un bouton dont la pression assure, par système piézoélectrique, son alimentation énergétique.
Cette autonomie énergétique permet notamment un déploiement rapide des objets. Car Ssinergie a une contrainte. « On ne peut déployer que pendant les vacances scolaires pour ne pas gêner les cours », explique le dirigeant. Et le chantier doit être finalisé pour 2018. D’où la nécessité d’optimiser les installations durant les courtes périodes. Pour y répondre l’entreprise s’appuie sur une carte NFC contenant les identifiants uniques adossés à chaque objet. « L’installateur lit la carte préalablement installée sur chaque site à partir de son téléphone et obtient le programme de déploiement pour chaque objet. » Un moyen efficace d’éviter les erreurs d’installation, a priori.Les données générées par les capteurs sont remontées par les airs à des passerelles installées dans le bâtiment qui les renvoient vers les serveurs de l’exploitant par Internet. La liaison entre les objets et les passerelles (une à deux par étage selon la taille du site) s’appuie sur le protocole industriel EnOcean de l’alliance du même nom. « EnOcean est un protocole radio à courte portée qui assure un raccordement fiable sur lignes sécurisées et qui consomme peu », assure Olivier Gresle. Quand bien même, en cas de coupure Internet, « la chaufferie dispose de son propre système de régulation, les vannes s’ouvrent à 50% ». Elèves et enseignants sont protégés du froid quoi qu’il arrive. Qui plus est, « il y a un suivi des équipements, c’est un métier d’exploitant », rappelle le responsable.
- Batterie HP COMPAQ HSTNN-DB11
- Batterie HP COMPAQ HSTNN-DB29
- Batterie HP COMPAQ HSTNN-I04C
- Batterie Compaq Presario A900
- Batterie Compaq Presario V6500
- Batterie Compaq Presario V6700
- Batterie HP G6000
- Batterie HP G7000
- Batterie HP Pavilion dv2500
- Batterie HP Pavilion dv2700
- Batterie HP Pavilion dv2000
- Batterie HP Pavilion dv6000
- Batterie HP Pavilion dv6700
- Batterie Compaq Presario 2500
- Batterie HP OmniBook XE4500
- Batterie HP Pavilion ZE4900
- Batterie HP COMPAQ NX9000
- Batterie HP COMPAQ NX9005
- Batterie HP COMPAQ NX9020
- Batterie HP COMPAQ NX9030
Au-delà de ce projet propre aux établissements scolaires parisien, Olivier Gresle souligne que, grâce aux objets connectés et aux applications numériques de pilotage dans le Cloud, la plate-forme Vertuoz est parfaitement adaptée aux sites anciens qui entrent dans un programme de rénovation, comme l’illustre le chantier parisien. « Après l’eau, le gaz, l’électricité, nous amenons le 4e fluide au bâtiment : Internet. » Mais surtout, le déploiement actuel démontre la faisabilité de la solution. « Paris n’est pas un démonstrateur mais un vrai projet industriel, considère le dirigeant. Nous sommes sortis du prototypage. » D’autres projets équivalent devraient suivre, à Lille notamment ainsi qu’en Pologne. Quant au modèle économique, il s’appuie sur un abonnement récurrent pour le service au-delà des coûts d’achat et, surtout, de déploiement des objets et de l’infrastructure télécom. Pour le client, Olivier Grolier avance un retour sur investissement à calculer à partir de 10 à 15% d’économie d’énergie apportée par l’offre de pilotage de Vertuoz.Avec la Wise Alliance, GRDF, Suez et Sagemcom veulent structurer l’écosystème IoT de la distribution d’énergie autour de la bande des 169 MHz.
Le secteur de l’Internet des objets (IoT) s’enrichit d’une nouvelle alliance : la Wise Alliance pour Wireless long range communication for the industriel IoT. Autrement, du réseau à longue portée et bas débit. Fondée à l’initiative de Suez, GRDF et Sagemcom, l’alliance se donne pour mission de promouvoir les réseaux pour l’IoT industrielle (IIoT). « Nous avons créé l’alliance pour élargir l’offre autour du 169 MHz », précise Jean Lemaistre (au milieu sur la photo), directeur général adjoint de GRDF et président de la nouvelle organisation dont la création a été annoncée à l’occasion du salon IoT World à Paris ce jeudi 23 mars.Libérée en 2003 par l’Arcep, la bande des 169 MHz est principalement exploitée dans les services de télérelevé de compteurs en France. Cette bande basse présente l’avantage d’avoir une longue portée bidirectionnelle et une excellente pénétration des bâtiments et sous-sol. Un critère considérable quand on opère des compteurs d’eau ou de gaz enterrés. La technologie Wize qui l’exploite garantie une basse consommation des objets en les sollicitant rarement (un ou deux relevé par jour). « Elle sert pour des équipements conçus pour une durée de vie de 20 ans sans visite intermédiaire (pour vérifier ou changer les batteries, NDLR) », assure Jean Lemaistre qui, après un pilote de 150 000 compteurs, prévoit d’en déployer 11 millions d’ici 2023.
Enfin, la fréquence est utilisée en Europe voire dans le monde entier avec quelques variations dans certains pays (174 MHz en Australie, par exemple). « Wize est parfaitement adapté aux besoins industriels », confirme Pierre Andrade (à gauche sur la photo), directeur général adjoint Eau France de Suez et secrétaire de l’Alliance. Qui rappelle que sa société a déployé plus de 3 millions de compteurs connectés en 10 ans dans plus de 500 villes. « Ce serait dommage de ne pas faire profiter de cette expertise. » Suez commercialise d’ailleurs sa solution composée d’une offre matérielle (les concentrateurs chargés de récupérer les données des objets, compteurs ou autres, et de les envoyer aux serveurs du distributeur via les réseaux d’opérateurs nationaux) et logicielle de pilotage du réseau.
L’écosystème que l’Alliance veut ainsi créer avec les distributeurs d’énergie, fabricants d’objets et de composants électroniques, et autres start-up qui développent les services autour de l’exploitation des données, vise également à standardiser le système de communication basé sur la norme européenne EN 13757-X. « Nous souhaitons pousser le standard qui garantira la pérennité des investissements industriel, les innovations, la compétition », justifie Eric Rieul (à droite sur la photo), directeur général du groupe Sagemcom. Dans ce cadre, la Wize Alliance entend s’inscrire comme un facilitateur à l’international pour les distributeurs qui n’ont pas nécessairement le poids d’un GRDF.
Posted by: akkusmarkt at
01:22 AM
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