September 07, 2016

Batterie HP Pavilion XH635

Primo de par la capacité de stockage, puisque le nouveau My Passport Wireless Pro est disponible en version 2 To et 3 To, contre 2 To maximum pour son aïeul. Le lecteur de carte SD intégré profite d’une amélioration de débit de lecture, passant d’un maigrelet 10 Mo/s à 75 Mo/s (max). Une augmentation de débit qui profite aussi au Wi-Fi intégré, passant lui de 9 Mo/s à 20 Mo/s.A ces améliorations organiques résultant de celles des composants s’ajoute deux perfectionnements notables : l’ajout d’une prise USB femelle et une batterie gonflée aux hormones. Côté USB, cette prise permet de brancher un lecteur de carte externe pour ceux qui travaillent avec autre chose que des cartes SD - Compact Flash, CFast ou QXD.

La nouvelle batterie de 6400 mAh (l'ancienne version ne faisait que 3400 mAh) qu’elle peut tenir, le les dires de WD, 11h30 d’utilisation normale et de 6h à 8h d’utilisation intensive (selon les conditions de climat, d’âge de la batterie, etc.). Cerise sur le gâteau : avec une telle capacité, le My Passport Wireless Pro peut même servir de batterie externe pour recharger votre smartphone.Ce disque My Passport Wireless Pro est d’ores et déjà disponible à 269 € pour la version 2To et 329€ pour la version 3 To. Mais attendez un peu de regarder ce que vous payez : intrigué par le différentiel de prix aux USA – 230$ pour la version 2To et 250 $ pour la version 3To – nous avons pris notre calculatrice pour savoir si le méchant Western Digital arnaquait les gentils consommateurs français...

L'intégration du Pump Express 3.0 sera optionnelle sur les SoC de MediaTek. La prometteuse puce Helio P20 pourra profiter de cette option et les premiers produits à disposer de cette charge rapide verront le jour d'ici la fin de l'année.
Marre d’être toujours en rade de batterie sur votre smartphone, tablette ou ordinateur ? La société Anker vient de lancer PowerHouse, la batterie externe la plus puissante du marché.
Avec une capacité de 120.600 mAh, cet appareil nomade, présenté sous la forme d’un cube de quatre kilos, permet ainsi de recharger au moins 40 fois un smartphone et 15 fois un ordinateur portable. Il est même possible d’y brancher un petit appareil électroménager pendant plus de cinq heures, précise Begeek. Pratique pour tous les baroudeurs, et dans les zones où les prises sont rares.

Côté connecteurs, la batterie est équipée de quatre ports USB, d’un port allume-cigare et d’une prise secteur au format américain. Un voyant permet également de connaître sa capacité en temps réel. Et une fois à plat, elle se recharge sur secteur en dix heures mais un panneau solaire est proposé en option pour prolonger la capacité de six heures.
Patience toutefois : PowerHouse n’est pour l’instant vendu qu’aux Etats-Unis, au prix de 499 dollars, sur Amazon.
Qu'est-ce qui est indispensable pour faire fonctionner un ordinateur : une carte mère, un processeur, la mémoire vive ? Tout ces composants de l'ordinateur sont en effet indispensables mais avant tout il faut de l'énergie et c'est l'alimentation du PC qui s'en charge.

Prenons la version 3To et appliquons lui une taxe de 15%, déjà supérieure à la TVA maximale constatée sur le territoire américain (11,725%) : on obtient alors une facture de 287,5 $ soit environ 253 €. Le différentiel paraît tomber dans la poche de Western Digital mais il n’en est rien, car nous avons oublié l’essentiel : la taxe à la copie privée. Fixée à 0,015 € par gigaoctet pour les disques durs externes, elle se chiffre à 0,015 x 3000 = 45 €. Ce qui monte l’addition à 298 €. WD gagne donc peut-être plus d'argent en France, mais l'essentiel du différentiel tombe dans la poche de l'Etat pour une taxe qui, rappelons-le, est censée combler un manque à gagner des industries culturelles causé par la copie privée de contenus (copie qui, du reste, est globalement illégale dans les faits...).

Les My Passport Wireless Pro seront donc bien plus chers en France qu’ailleurs en Europe, où cette taxe existe parfois mais à des niveaux bien moindres. L’Europe étant aussi un marché commun, pouvez donc en profiter et payer ce produit destiné aux photographes et vidéastes – qui ne font que sauvegarder que leurs contenus – au juste prix. On dit ça, on ne dit rien.Le réseau français RS2E, qui réunit chercheurs et industriels, vient de dévoiler le premier prototype de batterie sodium-ion. Cette technologie inspirée des batteries lithium-ion qui équipent déjà ordinateurs portables et véhicules électriques pourrait permettre le stockage de masse des énergies renouvelables dites intermittentes.
C’est une annonce qui risque de faire du bruit dans le monde très concurrentiel des batteries. Des chercheurs français du réseau RS2E (link is external) 1 ont dévoilé aujourd’hui le premier prototype de batterie sodium-ion 18650, un format standard utilisé notamment dans nos ordinateurs portables. L’information n’a l’air de rien pour les non-spécialistes… Et pourtant. Partout sur la planète, aux États-Unis, au Japon, en Angleterre ou encore en Israël, des scientifiques planchent sur cette technologie aujourd’hui considérée comme l’alternative la plus sérieuse aux batteries lithium-ion qui équipent la quasi-totalité des équipements électroniques portatifs (ordinateurs portables, tablettes, smartphones…) et commencent à lorgner sérieusement du côté des véhicules électriques. La batterie de la Tesla Car, par exemple, n’est rien d’autre que l’association de plusieurs milliers de batteries lithium-ion…

« La batterie sodium-ion dévoilée aujourd’hui s’inspire directement de la technologie lithium-ion, explique Jean-Marie Tarascon, le "pape" français des batteries, chimiste du solide au CNRS et professeur au Collège de France2. À l’instar des ions lithium, les ions sodium se "baladent” d’une électrode à l’autre, au fil des cycles de charge et de décharge. Et ce sans faire subir aucune modification aux "matériaux hôtes” situés à chaque électrode, puisque ces derniers prennent la forme de structures cristallines dans lesquelles les ions viennent s’insérer tout en douceur. » Son format dit 18650 indique qu’elle se présente sous la forme d’un cylindre de 1,8 centimètre de diamètre sur 6,5 centimètres de hauteur.

Pour l’heure, ses concepteurs restent discrets sur la composition des matériaux qui s’enroulent autour des deux électrodes de leur batterie sodium-ion – secret de fabrication. On en sait plus, en revanche, sur les performances du prototype présenté aujourd’hui : avec 90 watt-heures/kilogramme, « sa densité d’énergie (la quantité d’électricité que l’on peut stocker par kilogramme de batterie) est comparable à certaines batteries lithium-ion comme la batterie Li-ion fer/phosphate », indique Loïc Simonin, chercheur au Liten3, un laboratoire du CEA associé au développement du prototype, tandis que sa durée de vie (nombre maximum de cycles de charge et de décharge) dépasse les 2 000 cycles. Des premiers résultats plus qu’encourageants, donc, d’autant qu’ils sont encore perfectibles.

Aujourd’hui objets de désir, les batteries au sodium reviennent pourtant de loin. À la fin des années 1980, cette technologie avait en effet été écartée au profit du lithium, dont la supériorité semblait évidente à tous : grâce à une tension de 3,5 V, le lithium fournit en théorie la plus grande énergie ; trois fois plus légers que les ions sodium, les ions lithium permettent de fabriquer des batteries poids plume, un atout indéniable lorsqu’on parle d’électronique nomade… Seul inconvénient du lithium : sa (relative) rareté et sa localisation dans quelques endroits ciblés (Colombie, Chili, Chine…).

« Lorsque le marché des véhicules électriques a commencé à se développer, on a craint un envol des cours du lithium », rappelle Jean-Marie Tarascon, et le sodium est revenu dans la course. Il faut dire qu’il a un gros avantage : il est abondant (on trouve 2,6 % de sodium dans la croûte terrestre, contre 0,06 % de lithium à peine) et se trouve partout sur la planète, notamment dans l’eau de mer, sous forme de chlorure de sodium (NaCl).Recherche sur les batteries sodium-ion (Na-ion) Branchement d'une cellule prototype sodium-ion pour des tests électrochimiques destinés à évaluer ses performances.

En 2012, le chercheur français décide de prendre le taureau par les cornes et d’organiser une véritable force de frappe française sur les batteries au sodium. « Pour le lithium, toute la recherche fondamentale s’était faite en Europe, notamment en France, se souvient Jean-Marie Tarascon. Pourtant, c’est au Japon que le transfert de technologie et la commercialisation ont eu lieu, permettant à Sony de lancer sa première batterie lithium-ion en 1991. Résultat : 95 % de la fabrication Li-ion se fait aujourd’hui en Asie… » Pas question de bégayer l’histoire une deuxième fois. Le CNRS (pour la partie fondamentale) et le Liten-CEA (pour l’aspect transfert de technologie) se sont donc associés à une quinzaine d’industriels parmi lesquels Renault, Saft ou encore Alstom pour créer le réseau RS2E dédié aux batteries de nouvelle génération. Objectif affiché : assurer la recherche ET le développement, afin de pouvoir lancer la commercialisation des batteries sodium-ion sur le sol européen, dès que celles-ci seront prêtes.

Posted by: akkusmarkt at 01:05 AM | No Comments | Add Comment
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