February 26, 2017
C'est dans le cadre d'un projet interne baptisé « Project Spoutnik »que Dell développe depuis six mois son XPS 13 sous Ubuntu. Le constructeur a aussi travaillé avec la communauté Open Source pour mettre au point des outils, des pilotes et des logiciels permettant au système d'exploitation, nom de code Precise Pangolin, de travailler sur ce portable mince et léger. L'ultrabook de Dell est équipé d'un processeur Intel Core i7, de 8 Go de RAM, offre 256 Go de stockage et affiche un écran de 13 pouces. Pour l'instant, Dell n'a pas donné d'indications sur son poids ou l'autonomie de sa batterie. Cet XPS 13 sous Ubuntu est d'ores et déjà disponible aux États-Unis et au Canada au prix de 1549 dollars H.T, avec un an d'assistance sur site, et sera disponible dans d'autres pays l'année prochaine. Dell vend principalement des ordinateurs portables sous Windows et pour l'instant, aucun grand fabricant de PC ne vend d'ultrabooks sous Linux. Le constructeur vend déjà un XPS 13 sous Windows 8 à un prix qui démarre à 999 dollars H.T, soit beaucoup moins cher que son cousin sous Linux. Dell destine plutôt son XPS 13 sous Ubuntu à des développeurs, mais le fabricant compte aussi vendre son produit à des entreprises et au grand public. Selon Nnamdi Orakwue, vice-président de Dell Cloud, « le XPS 13 sous Ubuntu apporte aux développeurs l'essentiel de ce dont ils ont besoin, tout en restant fidèle à nos valeurs fondamentales d'ouverture et d'accessibilité».
Le développement de l'Ultrabook a été dirigé par George Barton, Web Vertical Director de Dell. Le fabricant a travaillé avec Canonical et d'autres développeurs Open Source pour mettre au point les pilotes et les outils permettant au système d'exploitation Linux de tourner sous le XPS 13. Cette collaboration a aussi contribué à faire émerger des fonctionnalités dont ce modèle d'ultrabook sera le seul à bénéficier. L'une d'elles, appelée «outil le profil», permet aux développeurs de mettre facilement en place des environnements de développement logiciel en offrant un accès rapide aux outils pour Ruby, Javascript et Android dans les référentiels Github. Autre caractéristique du XPS 13, le « Lanceur Cloud », lequel, selon Dell, permet de simuler des environnements cloud sur le portable et de les déployer ensuite directement dans le cloud.
Dans le passé, Dell a déjà vendu des portables et des netbooks sous Ubuntu Linux, mais ses projets autour de l'XPS 13 sous Ubuntu sont plus ambitieux. Jusque-là , Dell s'était contenté de livrer des images d'installation du système d'exploitation Ubuntu, mais n'avait pas collaboré avec la communauté Open Source à une aussi grande échelle. Nnamdi Orakwue et George Barton ont tous deux déclaré que « Dell marquait son engagement dans l'Open Source », affirmant que « le constructeur continuerait à développer pour Linux et à faire évoluer son produit ». S'il est bien sûr toujours possible d'installer une distribution Linux sur un portable, il est toujours plus confortable - pour tous ceux qui ont en assez de bricoler ou pour les entreprises - d'acquérir directement un produit avec les bons pilotes et un minimum de support et de mises à jour. Un exemple à suivre. En 2012, 75% des personnes résidant en France métropolitaine se sont connecté à Internet au cours des trois dernier mois, un chiffre en progression de 19 points en cinq ans selon les dernières données de l'Insee. L'internet mobile se démocratise, puisque 40% des gens ont surfé en 2012 en dehors de chez eux, via un ordinateur portable, un smartphone ou une tablette.
Avec le temps, l'Insee constate une réduction de la fracture numérique entre les catégories sociales : si plus de 90% des cadres se connectent régulièrement, il en va de même pour environ 70% des employés et des ouvriers. L'âge moyen des internautes de plus de 15 ans a ainsi augmenté, passant de 37 ans et demi en 2007 à 41 ans et demi en 2012. Dans le même temps, la part des internautes âgés d'au moins 60 ans est passée de 7% à 16%. De fait, les 15-29 ans ne représentent plus qu'un quart des internautes en France.Parmi les services en évolution ces cinq dernières années figurent notamment les vente d'objets aux enchères (26% en 2012, +19pts depuis 2007) et les achats de biens et services (39%, +16%). Désormais, près de la moitié des internautes consultent également leur compte bancaire sur internet. L'activité la plus répandue demeure toutefois la gestion de ses e-mails (2 personnes sur 3) tandis que la création d'un site Web/blog (6%) ou les jeux en réseaux (10 %) sont fortement minoritaires.
- Batterie Dell Latitude L400
- Batterie Dell XPS M1330
- Batterie Dell Inspiron 1318
- Batterie Dell Inspiron 1420
- Batterie Dell Vostro 1400
- Batterie Dell Inspiron 6400
- Batterie Dell Inspiron 1501
- Batterie Dell Inspiron E1505
- Batterie Dell Vostro 1000
- Batterie Dell Inspiron 1300
- Batterie Dell Inspiron 1200
- Batterie Dell Inspiron 2200
- Batterie Dell Inspiron 1150
- Batterie Dell Inspiron 5100
- Batterie Dell Inspiron 5150
L'Internet mobile s'est fortement développé entre 2007 et 2912, à tel point que près de 40% des gens se sont connectés hors de chez eux via un terminal mobile en 2012. Son utilisation est surtout fonction de l'âge puisque d'un côté 75 % des 15-29ans l'ont adopté contre, de l'autre, 16% des 60-74 ans et 3% des 75 ans ou plus.Alors qu'en 2012, le taux d'utilisation de l'Internet fixe est comparable entre zones urbaines et zones rurales, des différences sont à noter en ce qui concerne l'Internet mobile, plus répandue dans les grandes agglomérations. L'Insee note que 35% des mobinautes se plaignent d'une connexion trop lente et 10% de factures plus élevées que prévues.Les données présentées ici sont issues de l'enquête sur les technologies de l'information et de la communication (TIC) de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), réalisée en 2012 en France métropolitaine et dans les DOM auprès de 11 617 ménages. L'organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) a décidé d'abandonner son système de vidéoconférence au profit de celui développé par Vidyo. Les raisons motivant cette décision portent sur le passage d'une solution propriétaire à une version commerciale. «Nous n'aurons pas à nous occuper de la formation », a indiqué Tim Smith, responsable des services d'information et de collaboration au siège du CERN à Genève, en Suisse. « Vidyo se chargera de l'expérimentation et de l'apprentissage. »
Tim Smith est en relation avec les physiciens qui font de la recherche au CERN pour faire tourner le laboratoire de physique de particules (qui abrite les expériences du Large Hadron Collider). Ceux-ci ont besoin d'un minimum d'instructions quand il s'agit de nouvelles technologies.M. Smith qui a été docteur en physique des hautes énergies et chercheur au CERN pendant 10 ans avant d'être en charge de l'IT, affirme que les produits commerciaux sont parfois en retard en matière de capacités, comparés à ceux créés par le CERN qui incluent de la vidéoconférence. «Très souvent, ce que nous faisons, c'est de développer de notre côté, en raison d'un besoin auquel ne nous ne pouvons pas répondre», a-t-il souligné.Le CERN compte environ 3 000 scientifiques dans le monde qui participent à des expérimentations et qui examinent des analyses avant que les résultats ne soient publiés. Alors que les nombreux instituts qui collaboraient avec le centre de recherche avaient accès à des salles de vidéoconférence, il n'existait pas de système web permettant à des petits groupes ou à des utilisateurs isolés d'entrer en conférence en utilisant un PC.
Ainsi, lorsque l'organisme a eu besoin, en 1996, d'un tel système de vidéoconférence, il a opté pour une plate-forme propriétaire développée par une institution extérieure (sans mentionner laquelle). Ce système a été utilisé jusqu'au début de cette année, moment où Vidyo est entré en pleine production.Les exigences du CERN pour utiliser son nouveau système étaient strictes. Ce dernier devait prendre en charge une variété de salles de vidéoconférence, ainsi qu'un vaste choix de PC portables, d'ordinateurs de bureau et de terminaux mobiles.Le système propriétaire utilisé jusqu'au début de cette année avait un logiciel client qui était téléchargé sur les PC des participants à travers leurs navigateurs, et qui pendant des années, a primé sur toute autre solution commerciale disponible.Tim Smith a indiqué que le CERN avait examiné l'ensemble de la technologie de sa plate-forme pour décider si les outils commerciaux étaient suffisamment efficaces et pratiques à adopter.
Dans cette veine, l'organisme a mesuré la vitesse de la solution de vidéoconférence de Vidyo aux environs de 2009 et 2010 pour voir si elle pourrait s'adapter aux besoins de l'organisation, qui prend en charge 250 conférences par jour et 3 000 participants. La plus grande conférence avait rassemblé plus de 250 personnes et donné lieu, au global, à 3 000 connexions d'utilisateurs indépendants en une journée.Vidyo et son prédécesseur sont similaires en ce sens qu'ils nécessitent le téléchargement d'un client local, et la configuration d'équipements audio (haut-parleurs ou casque) et vidéo (caméra portable ou vidéo). Le CERN a ouvert une salle de test permanent pour que tous les participants éligibles puissent se connecter en amont de leur conférence afin de s'assurer que l'équipement est correctement configuré.Grâce au support de la norme de compression vidéo SVC (codage vidéo scalable), l'offre de Vidyo peut fonctionner sur des connexions très basses, en utilisant une fenêtre d'affichage plus petite, avec une faible résolution et peu d'images par seconde.La solution prend en charge les équipements fonctionnant sous Windows, iOS, Linux et Android. Il est éventuellement possible d'ouvrir des sessions de vidéoconférence via des smartphones mais lorsqu'un participant a un avion à prendre, la seule option est de se connecter depuis l'aéroport. Le support des terminaux iOS faisait partie des fonctions que le système propriétaire ne possédait pas, a fait remarquer le représentant du CERN.
En utilisant Vidyo, le CERN est en mesure de placer la vidéoconférence sous le contrôle direct de ses groupes de collaboration, a ajouté Tim Smith. Cela permet au service d'uniformiser le support du système. Le porte-parole du CERN a ajouté que les utilisateurs avaient à peine remarqué le passage à Vidyo.L'ancien système du CERN n'a toutefois pas disparu avec Vidyo, même s'il fournit l'infrastructure de base. Le centre de recherches avait créé un outil de gestion vidéo appelé Indico qui agit comme un hub central pour programmer des conférences audio et vidéo, réserver des salles et à d'autres infrastructures de conférences telles que les systèmes de salle vidéo. Indico restera en usage car il fonctionne suffisamment pour pouvoir répondre aux besoins de l'organisme et qu'il est familier pour les utilisateurs.Dans le même temps, le CERN poursuit sa quête sans fin pour un meilleur équipement. Actuellement, il utilise du matériel Tandberg pour ses salles de conférences, mais dans le cadre de l'étude permanente d'autres options, l'organisme envisage de se tourner vers d'autres fournisseurs. Des chercheurs de l'Université de Washington ont développé une technologie de reconnaissance des gestes, appelée WiSee. Elle est basée sur la détection des légères variations dans le signal WiFi.
- Batterie Dell Inspiron 5160
- Batterie Dell Latitude D620
- Batterie Dell Latitude D630
- Batterie Dell Latitude D630 ATG
- Batterie Dell Latitude D630 UMA
- Batterie Dell Latitude D630c
- Batterie Dell Inspiron 1564
- Batterie Dell Inspiron 17
- Batterie Dell Inspiron 1764
- Batterie Dell Latitude E6400
- Batterie Dell Latitude E6410
- Batterie Dell Latitude E6500
- Batterie Dell Latitude E6400 ATG
- Batterie Dell Latitude E6510
- Batterie Dell Precision Mobile WorkStations M4400
- Batterie Dell Precision Mobile WorkStations M6400
- Batterie Dell Precision M4500
Envie de changer de morceau de musique, faites un geste en l'air et hop le tour est joué. C'est un peu cette vision imaginée par des chercheurs du laboratoire réseaux de l'Université de Washington. Ils ont travaillé sur une technologie de reconnaissance de mouvement utilisant les changements de fréquences des signaux WiFi lors d'un déplacement. Baptisée WiSee, cette technique repose sur le décalage des fréquences Doppler. Ces changements peuvent être reconnus par un routeur WiFi programmé pour comprendre certains mouvements avec la main ou un bras et leur appliquer une action.A la différence d'outils de reconnaissance de mouvement comme la Kinect de la Xbox développée par Microsoft qui utilise un signal limité, WiSee repose sur le WiFi qui a une plus grande diffusion notamment à travers les murs. L'idée est que tant qu'il y a un dispositif sans fil quelque part à proximité, les utilisateurs pourront contrôler un appareil électronique ou électroménager, de n'importe quelle pièce de la maison, sans avoir besoin de capteurs ou de caméras.
Posted by: akkusmarkt at
04:10 AM
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