May 10, 2016
Notre comparatif a débuté fin 2012. Au total, nous avons pu passer 33 Ultrabook à la moulinette de nos tests. Pour cette mise à jour, nous ajoutons la toute dernière version du XPS 13 de Dell, l'original Acer Aspire R13 et le classique MacBook Pro Retina 13 d'Apple.
L'histoire du PC portable est presque aussi ancienne que celle de l'informatique grand public. Pendant des décennies, ceux que l'on appelle désormais laptops ou ultrabooks ont été de jolis terrains d'expérimentations pour les constructeurs. Ce dossier s'intéresse à 8 produits qui, par leur succès ou leur innovation technologique, ont permis au marché du portable de franchir un nouveau cap. Bien entendu, cette liste est à la fois très subjective et totalement non exhaustive. Nous comptons donc sur vous, chers lecteurs, pour compléter tout cela dans les commentaires. Bonne lecture !
Au début des années 80, l'informatique commence doucement à investir les foyers. Cependant, le PC portable, tel qu'on le connaît aujourd'hui, n'existe pas vraiment. L'arrivée du Grid Compass 1101, en avril 1982, est une date importante, puisque c'est la première machine à proposer un concept d'écran "refermable", que les Anglo-saxons appellent astucieusement "clamshell" (palourde). Vendu la bagatelle de 8150 dollars, le GRiD Compass 1101 est un véritable monstre de puissance et se targue de proposer un écran de 6 pouces affichant une définition de 320 x 240 px. À l'intérieur, on y trouvait un processeur Intel 8086 cadencé à 8 MHz et 256 Ko de mémoire vive. Petite particularité : le stockage était assuré par 384 Ko de mémoire à bulle, un type de mémoire permanente en vogue au début des années 80, qui a rapidement disparu au profit des disques durs. À noter qu'il était à l'époque obligatoire de brancher la machine sur le secteur, et qu'un système de béquille pour soulever la partie basse permettait d'éviter la surchauffe. Bref, il y a plus de trente ans, le GRiD Compass 1101 fait presque figure d'OVNI, mais a tout de même connu un succès d'estime, notamment auprès de l'armée américaine et de la NASA. C'est d'ailleurs le premier laptop à aller dans l'espace en 1985 à bord de la navette Discovery.
Radio Shack, au début des années 80, c'est un peu l'équivalent nord-américain de la Fnac ou Darty en France : une chaîne de magasins dédiés aux produits électroniques. L'enseigne est rachetée en 1963 par Tandy Corporation, une compagnie qui a bâti sa fortune sur l'industrie du cuir, et qui s'est ensuite spécialisée dans l'informatique. De l'autre côté du Pacifique, au Japon, Kyocera est un géant de la technologie et sort le Kyotronic 85, un ordinateur portable au format très réduit, qui connaît un faible succès au niveau local. Le salut viendra des États-Unis quand Tandy décida d'importer le produit pour le vendre dans ses boutiques Radio Shack sous le nom TRS-80. Contre toute attente, les ventes sont très bonnes et l'on estime à 6 millions le nombre de déclinaisons du TRS-80 Model 100 écoulées à travers le monde. Et pourtant, la machine ne paie pas de mine : écran à cristaux liquides permettant d'afficher 8 lignes, processeur Intel 80C85 cadencé à 2,4 MHz, 8 Ko de mémoire vive et 32 Ko de mémoire ROM pour le stockage. Mais deux arguments imparables ont joué en sa faveur : jusqu'à 20 heures d'autonomie avec 4 piles AA et un prix de "seulement" 1099 dollars, qui est ensuite tombé à 799 dollars.
En 1989, Apple a déjà sorti de nombreux produits informatiques, plus ou moins farfelus et plus ou moins convaincants : écrans, imprimantes, scanners, lecteur de CD, modems… La marque à la pomme reste pourtant bel et bien un fabricant d'ordinateurs, mais n'a encore jamais proposé de laptop. Ce sera chose faite en septembre, avec l'arrivée du Macintosh Portable. Allez, on vous raconte directement la fin : ce premier portable est un échec, aussi bien technique que commercial, pour de multiples raisons. D'une, le produit est volumineux et lourd : 10 cm d'épaisseur, pour 7,1 kg. De deux, le Mac Portable est vendu au prix prohibitif de 6500 dollars, la version avec un disque dur de 40 Mo étant même facturée 7300 dollars. Ensuite, au moment de sa sortie, la presse regrette l'utilisation du processeur Motorola 68000, cadencé à 16 MHz, alors qu'au même moment, le Mac IIci carbure au Motorola 68030, tournant, lui, à 25 MHz. Bref, tout était à peu près réuni pour qu'Apple se plante avec ce premier ordinateur nomade. Pourtant, quelques qualités sont à relever : la présence d'une vraie interface graphique (le Système 6) et une batterie qui permet à la machine de fonctionner pendant 10 heures. Il est d'ailleurs intéressant de noter à quel point la firme de Cupertino a toujours accordé une importance cruciale à l'autonomie de ses laptops, jusqu'à aujourd'hui. Deux ans plus tard, le Macintosh Portable connaît une mise à jour conséquente (photo ci-dessus) avec l'arrivée d'un trackball en guise de système de pointage et d'un écran LCD rétroéclairé.
- Batterie Dell R795X
- Batterie Dell GW240
- Batterie Dell JKVC5
- Batterie DELL T1G6P
- Batterie Dell T117C
- Batterie Fujitsu Siemens Amilo Pi 2515
- Batterie FUJITSU SIEMENS ESPRIMO Mobile V6555
- Batterie LENOVO G550
- Batterie Lenovo G560
- Batterie Lenovo 3000 N200
- Batterie Lenovo Thinkpad T400
- Batterie Lenovo Thinkpad T61
- Batterie Lenovo ThinkPad SL500
- Batterie Lenovo Thinkpad R500
- Batterie Lenovo Thinkpad T500
Le reste est relativement classique : mémoire de 32 ou 64 Go, batterie de 34,2 Wh, capteurs de 8 MP au dos et 2 MP sur la façade, Wi-Fi 802.11 a/b/g/n/ac et Bluetooth 4.1.Bien que la Pixel C fasse partie de la gamme Pixel, traditionnellement associée aux Chromebook haut de gamme, il s’agit bien d’une tablette installée sous Android. Tablette Google oblige, elle est installée de base sous Android 6.0 Marshmallow et recevra des mises à jour logicielles à la même fréquence que les appareils Nexus. Pourquoi ne pas l’avoir renommée Nexus 10-quelque chose comme les Nexus 5X ou 6P alors ? Google va certainement conserver une gamme Nexus dont les appareils sont fabriqués par des constructeurs tiers, tandis que la gamme Pixel est conçue et fabriquée par Google lui-même.
Dernier point concernant cette tablette, il est possible d’acheter séparément un clavier sans fil dédié. C’est un clavier standard de dimension 242 × 179 × 5,5 mm pour un poids de 399 grammes qui ne comprend aucun port de rechargement. Le seul moyen de le charger est de le coller à la tablette qui va s’occuper de recharger automatiquement ses batteries par induction. La connexion à la tablette s’effectue par le Bluetooth et il n’y a aucun port quelconque fixant ce clavier à la tablette, tout passe par des aimants. Un beau clavier qui permet par ailleurs d’incliner la tablette suivant un angle pouvant aller de 100 à 135 degrés.
La bonne nouvelle, c’est que la Pixel C est disponible en France (mais aussi en Europe et aux États-Unis) depuis hier soir, du moins sur le Google Store. Elle est vendue 499 euros dans sa version 32 Go et 605 euros dans sa version 64 Go. Un tarif qui, contrairement au Nexus 6P, n’est pas très éloigné des prix américains puisque la Pixel C est vendue 499 ou 599 dollars suivant la taille de la mémoire de l’autre côté de l’atlantique. Le clavier, quant à lui, est affiché au tarif de 169 euros. Pour un appareil complet, il faudra donc compter au moins 668 euros, soit le prix d’un PC portable. Un tarif élevé qui pose la question des performances d’Android quand il s’agit d’un usage de productivité. Nous attendrons que Google nous en envoie un exemplaire de test pour donner un début de réponse.
De toutes les sources d’énergie future potentielles, reste la plus sulfureuse ou plutôt la plus radioactive, de toutes : le nucléaire. Sur ce point il est à noter que nos auteurs "optimistes" souvent cités dans ce dossier, Ramez Naam et Stewart Brand, se se montrent plutôt favorables à l'usage de l’énergie nucléaire, rejoignant ainsi un écologiste célèbre, James Lovelock, le père de "l'hypothèse Gaïa". Je ne reviendrai pas sur leurs arguments, qui n'apportent rien d'original au débat (ils peuvent être résumés par la formule : "Tout plutôt que le carburant fossile") et qui convaincront les convaincus en laissant les autres de marbre.
Que se passerait-il si l'on pouvait utiliser l’énergie atomique sans risque d'accident majeur ni de pollution, sans limites de ressources ? C'est le rêve de la fusion nucléaire, assez ancien, mais qui voit ces temps-ci se développer autour de lui une multitude de projets et d'acteurs nouveaux.La Surface Pro 4 se présente avant tout comme une tablette de 12,3 pouces, au poids raisonnable de 786 grammes, compte tenu de sa taille, et à laquelle on peut joindre un clavier pour la transformer en véritable ordinateur portable.
Car la machine en a sous le capot : processeur Core i5 de dernière génération pour le modèle testé, 8 Go de mémoire vive, un disque dur de 256 Go… Cette puissance embarquée permet de faire tourner tous les logiciels pro du Pack Office, mais aussi des logiciels gourmands comme l’outil de CAO AutoCAD pour la version la plus puissante (Core i7). Elle tourne bien évidemment sous Windows 10, le nouveau système d’exploitation maison, plutôt bien pensé cette fois-ci.
- Batterie Lenovo ThinkPad X61
- Batterie Lenovo ThinkPad X61s
- Batterie Lenovo L10S6Y01
- Batterie Lenovo L08N6Y02
- Batterie Lenovo L10N6Y01
- Batterie Lenovo IdeaPad Z560
- Batterie Samsung N150
- Batterie Samsung N150 Plus
- Batterie Samsung NP-N150
- Batterie Samsung NP-Q45
- Batterie Samsung R519
- Batterie Samsung R540
- Batterie Samsung R780
- Batterie Samsung R510
A noter le grand retour du stylet, revu et corrigé. Une simple pression sur son sommet et OneNote se lance pour prendre des notes le plus simplement du monde, grâce à ses multiples points de pression, quasiment comme avec un stylo normal. Son très bel écran lumineux, contrasté et à la résolution de 2.736×1.824 pixels en fait également un bon compagnon du multimédia, pour regarder des films ou jouer à des jeux vidéo – léger. Avec un écran de plus grande taille qu’une simple tablette, le visionnage devient particulièrement confortable. La qualité sonore de l’appareil est également très satisfaisante.
La fusion est un procédé très différent de la fission utilisée actuellement dans les centrales. Pour celle-ci, on utilise un matériau constitué de gros atomes comme l'uranium 235 (composé de 92 protons et de 143 neutrons), qu'on bombarde de neutrons. Lorsque l'atome d'uranium reçoit un neutron, explique un très pédagogique article de Wired, il se transforme en uranium 236, qui est instable et se brise en plusieurs parties. Il produit alors du krypton 92, du baryum-141 et deux neutrons "libres". Si le nombre de particules élémentaires est bien respecté (141+92+2), la masse résultante se révèle, étrangement inférieure à celle de l'atome originel. C'est que cette masse manquante a été convertie en énergie (E=MC², vous vous rappelez ?), laquelle pourra être utilisée dans les centrales pour fournir de l'électricité. Les deux neutrons "libres" quant à eux, entreront en collision avec les d'autres atomes d'uranium pour continuer le processus, c'est ce qu'on appelle la réaction en chaîne.
La fusion fonctionne de façon exactement inverse : au lieu de casser de gros atomes, on réunit des petits atomes en les cognant les uns contre les autres. Lorsque deux atomes fusionnent, la masse résultante est, comme dans la fission, inférieure à celle des deux atomes originaux. Là encore, de l’énergie a été libérée lors de l'opération.
Aujourd'hui renommée LENR(Low Energy Nuclear Reactions), le concept continue à attirer certains chercheurs. En Italie, Andrea Rossi prétend avoir mis au point un réacteur fonctionnant à température ambiante à base de poudre de nickel et d'hydrogène. Il affirme que son modèle "E-Cat" serait actuellement en phase de test chez un "client secret" aux USA. Évidemment le secret n'aide pas à convaincre les sceptiques. De son côté le russe Alexander Parkhomov affirme avoir pu reproduire les effets revendiqués par Andrea Rossi et avoir obtenu une source de chaleur d’origine inconnue. Enfin, nous précise encore le New Scientist, des industriels continuent à s’intéresser à cette théorie, Airbus ayant même tenu une conférence sur le sujet à Toulouse en octobre.
Quel avenir pour la fusion ? De toute évidence, son avènement constituerait une solution viable et radicale à notre problème d’énergie. Mais les pronostiqueurs les plus optimistes ne voient pas sa généralisation avant plusieurs décennies. C'est donc pour l'instant un domaine très proche de la recherche fondamentale, qu'il faut certainement poursuivre, mais qui ne saurait jouer un grand rôle dans les problèmes qui vont survenir dans les prochaines années - les plus déterminantes pour notre survie.
Posted by: akkusmarkt at
05:37 AM
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