March 01, 2016

Batterie Asus X52JB

Après l'ordinateur, l'imprimante est bien utile à la maison : éditer les billets de train ou d'avion, les rapports de stage, les dessins à colorier… C'est encore mieux quand elle est multifonctions. Pour copier ou scanner un document : l'administration s'ouvre de plus en plus vers la réception de documents numérisés chez soi. Si cela ne coûte rien, il en est malheureusement autrement avec l'impression. Car les imprimantes jet d'encre grand public paraissent souvent abordables et même très bon marché (quelques dizaines d'euros).L’écran semble néanmoins qualitatif, avec une dalle assez proche de la vitre de protection. L’interface du constructeur étant très colorée, il est difficile d’émettre un premier avis sur la fidélité des couleurs. Dalle IPS oblige, les angles de visions sont bons.

On le sait, la Predator 8 est propulsée par un SoC Intel Atom x7-Z8700 combiné à un GPU Intel HD de 8e génération. Un couple va devoir prouver qu’il est de taille à lutter avec les plus grands. Si Intel est réputé dans le domaine des CPU, il l’est bien moins côté GPU, et on voit mal la tablette lutter contre ce que sait faire Nvidia ou Qualcomm.

Néanmoins, on y trouve 3 Go RAM, et ce devrait être suffisant pour ne pas manquer de mémoire vive en pleine partie. Les modèles présentés ne sont pas des versions commerciales, et on doit bien dire qu’on a connu plus rapide et réactif niveau tablettes, celle-ci ayant parfois besoin d’un laps de temps pour quitter une application. Nul besoin de préciser que le produit sera optimisé avant sa commercialisation. Cela fait en tout cas du bien de voir Android 5.1 Lollipop sur un produit du constructeur taïwanais, lui qui n’est pas en avance sur ce sujet.

On aurait bien voulu faire tourner quelques benchmarks sur l’appareil, mais malheureusement le Wi-Fi semble y avoir été bloqué, et impossible d’établir une connexion avec notre smartphone en mode modem. Il faudra donc attendre d’avoir la tablette en test pour pouvoir émettre de premiers avis sur les performances réelles de la Predator 8. Sur les quelques usages multimédias effectués avec la bête, nous n’avons pas noté de chauffe particulière ni de bugs inquiétants. C’est déjà une bonne chose.

Après cette première prise en main, on a comme l’impression qu’Acer prend quelques risques avec ce produit. À vouloir faire des économies et à ne pas avoir poussé l’aspect « performance » et « qualité » plus haut, le constructeur prend le risque que sa tablette ne sorte pas du lot. C’est dommage, d’autant qu’elle est franchement séduisante de loin. Une fois entre nos mains, elle charme moins, d’autant qu’elle sera facturée 349 euros.

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Ce n’est qu’en passant la tablette sous notre protocole de tests, et en épluchant ainsi les performances de l’Atom X7, qu’on pourra se faire un avis définitif sur la Predator 8. Sortir une tablette gaming est ambitieux, mais laisse difficilement la place aux compromis. Si le grand public a des attentes diverses et variées, les joueurs sont moins conciliants.

Il serait possible d’anticiper le climat de la Terre sur 100 ans. C’est l’objectif de plusieurs scientifiques américains. Ils comptent créer un ordinateur Exascale, 100 fois plus puissant que les machines actuelles, capable de prévoir le bouleversement climatique à très long terme.

C’est un travail titanesque, imaginé par des experts américains du climat. Pour comprendre à quel point le changement climatique va affecter notre monde, ils comptent sur un super ordinateur qui n’existe pas encore. Car pour le moment, ce projet reste à l’état de rêve, impossible encore à réaliser avec les techniques actuelles. Il faudrait une machine capable de réaliser d’immenses calculs pendant plusieurs semaines et d’ajuster, des centaines de fois, les données obtenues avec des variables toujours différentes. Mais cet ordinateur, baptisé Exascale, consommerait beaucoup d’énergie. Trop pour le faire fonctionner. Il engloutirait, en électricité, l’équivalent de 200 000 maisons pour une facture de 20 millions de dollars par an.

UN TRAVAILLE TITANESQUE, RÉALISABLE SEULEMENT EN 2020 ?

D’après les experts, pour arriver à ce niveau de technologie, il faut encore attendre entre 5 et 8 ans. En effet, entre les années 2020 et 2023, cette nouvelle génération d’ordinateur devrait voir le jour. Ces derniers seraient alors capables de supporter la charge de données tout en étant moins énergivore.

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Pour Krishna Palern, docteur en informatique à l’Université de Rice à Houston, le processus de création pourrait aller plus vite. Pour passer outre ce besoin énergétique, il entend utiliser les batteries de téléphones portables afin d’augmenter la vitesse de calcul des ordinateurs tout en diminuant le besoin d’énergie. Les cÅ“urs utilisés dans les appareils portatifs (smartphone, tablette), sont, en effet, conçus pour fonctionner sur de petites batteries et donc, un supercalculateur construit à partir de ses produits, pourrait être plus rapide et moins exigeant en énergie électrique.

Actuellement, l’informatique de haute performance est limitée en raison de sa production de chaleur et de sa consommation électrique. Mais, en utilisant ce système, cela pourrait signifier une machine plus évolutive.

Certains scientifiques craignent qu’en utilisant ces outils, les résultats trouvés soient moins précis car qui dit machine plus petite, dit moins de vitesse de calcul à la seconde. Mais pour le docteur Palern, ce n’est pas un problème.

Les supers ordinateurs actuels calculent les évolutions du climat sur une échelle de 100 kms. Il suffirait donc de réduire cet échelon à un seul kilomètre pour augmenter la précision des prédictions et réduire cette « zone d’inexactitude ».

Si on suit la logique du docteur Palern, ce modèle nécessiterait plus de 200 millions de cellules (actuellement les ordinateurs portables en comptent 6), et environ trois semaines de calcul pour évaluer le changement climatique sur un siècle. Pour le scientifique, ce manque de précision n’est pas gênant car l’estimation des manifestations locales comme la formation des nuages, le vent et la pression, peuvent être calculées sans grande finesse.

En plus des lentilles, le kit comprend une petite sacoche en tissu, et deux caches. Mais c’est bête : il en faudrait le double : une lentille a forcément deux faces ! Un côté restera donc exposé aux chocs, et à la poussière. Dommage !Bon, il faut reconnaître que le joujou a ses limites. Pour un iPhone, le capteur photo est tout en haut, la pince est simple à positionner. Alors que pour d’autres smartphones, comme Samsung, le capteur est bien plus bas, et la pince à linge sera un peu juste. On se contentera d’un test avec un iPhone 6.

C’est intéressant, car on peut vraiment capter des détails impossibles sans la lentille. Comme une touche d’ordinateur, les épines d’un cactus… Bref, ça fonctionne bien. Et le résultat a quelque chose de chic. Par contre, c’est un peu déroutant : il faut presque coller le capteur à l’objet pour obtenir une mise au point. Avec le cactus, ce fut un peu… épique ! Et avec le chat…Des correctifs et l’abandon de CM 12
Dans le même message, l’équipe de Cyanogen précise que les patchs de sécurité mensuels ont été ajoutés aux branches de CM 12.1 et CM 11. En revanche, en raison du faible nombre d’appareils et d’utilisateurs encore sous la version 12 de la ROM, Cyanogen a décidé de désactiver un certain nombre de builds de cette branche. Certains terminaux ne supportant pas encore CM 12.1 sont néanmoins conservés.

CM 13 pour bientôt
C’est également le moment pour CyanogenMod de rappeler que la version 13 de la ROM, basée sur Android 6.0 Marshmallow, arrivera « bientôt ». Aux dernières nouvelles, cette version est attendue pour Noël, même si pour le moment, aucune date définitive n’est encore fixée.

On peut voir que seuls les ordinateurs équipés du Bluetooth 4.0 sont compatibles au standard« Low Energy » de cette souris. Aussi c’est dommage que Logitech n’ait pas fourni un adaptateur Bluetooth dans la boite. Il faudra se contenter de la liaison radio dans de cas (qui marche très bien cela dit).

Une fois sur le dos, la souris nous livre ses secrets. Dotée d’un capteur Darkfield elle est utilisable sur toutes les surfaces. En tout cas je n’ai jamais eu de soucis avec le capteur ce qui est appréciable. Toujours en dessous de l’engin, quatre larges patins qui assurent une glisse très appréciable sans que cela soit une savonnette. Le bouton marche/arrêt est aussi de la partie à coté de celui de connexion Bluetooth. Dernier bouton très important, celui de sélection d’ordinateur/tablette nommé « Easyswitch ». Comme je le présentais plus haut, la MX Anywhere 2 est capable d’être paramétrée pour 3 machines, ce qui permet une reconnaissance instantanée et sans devoir re-paramétrer). Il suffit d’appuie sur le bouton surmonté de 1/2/3 pour basculer d’un ordinateur à l’autre. Enfin, comble du détail, la lumière blanche de sélection s’éteint pendant votre utilisation et ne s’allume que lorsque vous retournez la souris.

Sommaire Malgré un certain immobilisme en termes de design et de spécifications, le MacBook Air d'Apple reste un ultra portable de référence grâce à son extraordinaire autonomie. Les performances ne sont pas en reste.
Au cours des dernières années, le MacBook Air a consciencieusement évolué, en intégrant les dernières générations de processeurs Intel ou en modifiant quelquefois sa connectique ou le type de disque SSD embarqués. Mais ces changements sont mineurs, surtout comparés au tout nouveau MacBook 12 pouces, incroyablement fin et bien dessiné, ou encore au MacBook Pro mis à jour en 2012 avec un écran Retina et un design affiné.

Nous n'enterrons pas pour autant le MacBook Air. Il reste l’un des ordinateurs portables les plus pratiques du marché grâce à sa finesse, ses excellents clavier et pavé tactile, ses performances et sa formidable autonomie. À 999 euros, le MacBook Air 11" est le moins cher des MacBook. Le modèle de 13 pouces commence à 1 099 euros. Il est "à la portée" de beaucoup de consommateurs qui ne veulent pas débourser les 1 450 euros du nouveau MacBook ou d’autres modèles concurrents sous Windows souvent aussi chers.

De nombreuses machines portables concurrentes ont rattrapé les MacBook Air d'Apple, et parfois réussi à le dépasser en terme de design. Le MacBook Air conserve obstinément la plus grande autonomie. Cela tient au passage à la nouvelle puce Intel Core i de 5ème génération alias Broadwell. Le gain de performance s'avère négligeable, mais ces nouveaux processeurs apportent en revanche une amélioration significative en matière d’efficacité énergétique. Outre ce nouveau processeur Core i, la dernière plateforme Broadwell d'Intel comprend une nouvelle partie graphique. Le MacBook Air 2015 bénéficie aussi d’un saut de performance pour le transfert des données grâce au passage au Thunderbolt 2. Le stockage flash qui est passé à l’interface PCIe depuis la précédente mise à jour du MacBook Air offre aussi un débit plus rapide. Reste que dans le cadre d’un usage quotidien il est peu probable que vous remarquiez ces améliorations.

Lors de notre test d’autonomie, ce MacBook Air 2015 a tenu 18 heures, écrasant son prédécesseur ainsi que tous ses concurrents. Et même si des tâches plus exigeantes ou du streaming vidéo réduisent ce temps de 40%, on est encore sur la base d’une journée complète d’autonomie.

Posted by: akkusmarkt at 09:39 AM | No Comments | Add Comment
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