March 04, 2017

Batterie IBM ThinkPad X60s

Parmi les améliorations, l'exécution « out-of-order » permet un traitement plus efficace des instructions par cycle d'horloge et offre plus de bande passante interne au processeur. Le fabric qui relie le processeur à d'autres processeurs, GPU par exemple, est plus rapide. En outre, l'architecture Silvermont est capable de faire circuler les données plus rapidement entre la mémoire cache partagée et la DRAM, ce qui permet d'accélérer le traitement des tâches. L'architecture Silvermont intègre également les dernières technologies de virtualisation et de sécurité, dont une partie a été empruntée aux précédentes architectures des processeurs pour serveurs et PC d'Intel. Les coeurs gagnent aussi en souplesse sur le plan de la performance et de la consommation d'énergie. Ils peuvent être activés ou arrêtés en cas d'inactivité. Selon Intel, la flexibilité des noyaux est une meilleure option que le design Big.Little d'ARM, basé sur différents types de coeurs processeurs pour s'adapter aux besoins en performance et en consommation. Sur le processeur Exynos 5 Octa huit-coeurs de Samsung, basé sur le design Big.Little, les quatre coeurs plus puissants sont dédiés au traitement et les quatre noyaux basse consommation sont dédiés aux tâches moins gourmandes en énergie comme la lecture MP3 et les appels vocaux.

« La puce Intel ne nécessite pas de basculement entre les noyaux basse et haute consommation pour répondre aux différents besoins en performance », a expliqué Belli Kuttanna. Un seul noyau Silvermont peut s'adapter aux différents besoins en consommation et en performance, sans algorithme pour basculer entre les noyaux. « Nous pouvons monter et descendre la plage et couvrir toute la gamme de performances », a-t-il ajouté. « Vous ne payez pas le prix de la complexité ».Avec la dernière architecture, il est également possible de partager l'énergie entre les CPU, les GPU et autres noyaux intégrés à la puce. Les algorithmes permettent aussi de contrôler la consommation d'énergie, plus des fonctions de gestion thermique et électrique, comme par exemple diminuer la consommation énergétique en fonction du type de terminal. Les tablettes et smartphones pourront également sortir beaucoup plus rapidement du mode veille.

Les puces Atom Silvermont seront produites selon le processus de gravure à 22 nanomètres : grâce aux transistors 3D, il est possible de mettre plus transistors dans un espace restreint. La puce sera plus petite et plus économe en énergie que les puces Clover Trail actuelles, fabriquées en 32 nm. Le processus de gravure à 14 nm sur lequel Intel travaille actuellement sera au point plus tard cette année, mais le fondeur n'a pas annoncé quand ces futures puces Atom, nom de code Airmont, pourront équiper smartphones et tablettes. Le projet SILRIA (Système d'Information Logistique de suivi de la Ressource Inter-Armées), qui prévoit de poser des puces RFID sur le matériel, vient d'être attribué par le ministère de la Défense.. Le Ministère de la Défense vient de lancer un nouveau grand projet informatique, nommé SILRIA (Système d'Information Logistique de suivi de la Ressource Inter-Armées). L'objectif est de suivre les acheminements de matériels par toutes les forces françaises dans le monde et notamment sur les théâtres d'opérations extérieures.

Les matériels acheminés peuvent être français ou appartenir à nos alliés de l'OTAN. Les matériels français peuvent également être acheminés par les forces d'autres pays de l'OTAN. SILRIA doit suivre les matériels également dans ces situations. Il doit donc être ouvert autant aux systèmes des armées étrangères qu'aux systèmes douaniers. Le contrat a été confié à un groupement mené par Capgemini et associant Neopost ID et Bearing Point.Les matériels seront dotés de tags RFID. Les solutions d'identification et de traçabilité, y compris les portiques de lecture RFID pour camion et les lecteurs portables de terrain, ont été fournies par Neopost ID. La conception et le suivi des acheminements repose sur le progiciel DDS Shipper de DDS Logistics. SILRIA inclut des fonctions de reporting et de décisionnel. Bien que devant être conforme aux exigences militaires, SILRIA sera donc basé sur des solutions civiles. Le coût du projet n'a pas été dévoilé.Le Galaxy S4, dernier smartphone haut de gamme de Samsung, sort cette semaine dans le monde entier pour contrer l'iPhone 5 et conforter l'avance du sud-coréen sur Apple.

Présenté en mars au Radio City Music Hall de New York, le Galaxy S4 sort vendredi en Corée du Sud et dans le reste du monde au cours du week-end pour un prix non communiqué. Pas plus que l'iPhone 5, le S4 n'offre de révolution technologique mais des améliorations qui peuvent se révéler déterminantes dans la concurrence exacerbée entre les smartphones et les tablettes utilisant comme lui Android, le logiciel mobile de Google.Le S4, dont le prédécesseur S3 s'est vendu à plus de 41 millions d'exemplaires depuis son lancement il y a un an, est notamment doté d'un grand écran haute définition (5 pouces, 12,7 centimètres), d'une batterie et d'un appareil photo plus performants. Il peut reconnaître les mouvements oculaires pour faire défiler ou tourner automatiquement des pages au fur et à mesure de la lecture, ou encore interrompre des vidéos quand l'utilisateur regarde ailleurs. « Samsung est entré en territoire inconnu. Les ventes du S4 nous diront s'il est capable de défendre son nouveau statut » de leader mondial des téléphones portables et smartphones, note James Song, analyste chez KDB Daewoo Securities.

Pour l'heure, tout semble sourire au groupe sud-coréen qui devrait annoncer vendredi un bond de 53% de son bénéfice opérationnel au premier trimestre par rapport à la même période en 2012, à 8 700 milliards de wons (5,98 milliards d'euros). Samsung a écoulé 65 millions de smartphones sur les trois premiers mois de l'exercice 2013, pour une part de marché de 30%, selon le cabinet d'étude taïwanais DRAMeXchange.A contrario, Apple a annoncé mardi le premier recul de son bénéfice net en près de dix ans. Selon DRAMeXchange, l'iPhone s'est vendu à 37,5 millions d'unités pour une part de marché mondiale de 15,3%. Samsung avait ravi la première place à Apple en 2011 et conforté son avance l'an dernier en s'adjugeant environ 30% de part de marché contre 19% pour le groupe à la pomme. Le S3 avait même supplanté temporairement durant l'été l'iPhone 4S comme smartphone le plus vendu du monde, et Samsung s'était moqué ouvertement de son rival dans des publicités où il présentait des gens faisant la queue pour acheter l'iPhone 5, mais louchant avec envie sur le Galaxy S3.

Pour son successeur le Galaxy S4, la barre a été placée très haut. La banque CIMB table sur au moins 70 millions écoulés cette année. Morgan Stanley évoque aussi un "objectif ambitieux" fixé par Samsung à ses fournisseurs, qui devront pouvoir livrer 10 millions d'exemplaires par mois, contre 8 millions au moment du pic de production pour le S3. Selon Morgan Stanley, l'appareil serait proposé par un nombre « record » de près de 400 opérateurs dans 210 pays pour une utilisation sur les réseaux de troisième ou de quatrième génération (3G ou 4G LTE).Samsung, dont la gamme est très vaste, du S4 aux modèles moins chers pour les pays émergents, reste toutefois loin d'Apple en termes de rentabilité avec une marge opérationnelle deux fois plus élevée pour l'américain. « Samsung a encore beaucoup de chemin à parcourir avant de s'établir durablement comme leader, et non pas comme un suiveur. Il n'a jamais eu le génie de l'innovation comme Steve Jobs », souligne James Song. « Mais Jobs (décédé d'un cancer en 2011) n'est plus à Apple et la compagnie a des difficultés. Ça pourrait aider Samsung à gagner du temps pour s'installer comme leader dans tous les sens du terme ». James Song estime que le S4 peut atteindre la barre des 80 millions d'unités vendues en profitant des récents problèmes rencontrés par Apple dans sa chaîne d'approvisionnement. Une société norvégienne a mis au point une technologie de reconnaissance de mouvements basée sur les ultrasons. Elle vient de démontrer son procédé pour contrôler Windows 8 sur un PC portable.

Elliptic Labs a mis au point une technologie de capture de mouvement sans contact permettant à des personnes de contrôler un PC en agitant les mains en face de l'écran. La technologie repose sur les ultrasons. Ils sont émis par des enceintes et reviennent vers des micros, qui se situent tout autour de l'écran pour suivre les mouvements des mains de l'utilisateur. Ce système est similaire à la façon dont un sonar détecte des objets.Les mouvements sont ensuite interprétés par le logiciel créé par Elliptic pour contrôler le PC. Le responsable technique de la société norvégienne, Haakon Bryhni, précise que les haut-parleurs sont dédiés à la solution de reconnaissance de geste, alors que les microphones peuvent être utilisés normalement. Il préconise l'utilisation de 8 microphones et 6 haut-parleurs, mais la technique marche aussi avec moins d'éléments.

Si la technologie peut être intégrée au sein des smartphones, tablettes, Elliptic a décidé de se concentrer sur Windows 8 pour les PC portable. Haakon Bryhni explique, « avec son interface qui se rapproche de celle des tablettes, mettre une dose de tactile semblait naturelle ». Les utilisateurs pourront donc se passer du clavier et de la souris de l'ordinateur portable. Une vidéo de démonstration montre comment ils peuvent faire défiler de haut en bas, accéder aux menus ou lancer des applications.Elliptic n'est pas la seule entreprise qui développe une technologie de reconnaissance des gestes. Cependant les solutions concurrentes reposent sur l'utilisation de caméras pour détecter les mouvements. Haakon Bryhni estime que les ultrasons sont moins coûteux (l'intégration de la fonction tactile augmente fortement le prix d'un PC portable), moins gourmands en énergie et plus propre pour les écrans. Toujours sur les prix, le coût d'intégration de la technologie Elliptic représente 1 à 3% du prix total du PC portable. Pour améliorer l'adoption de la solution, l'éditeur a publié un SDK et un kit de démarrage, qui se fixe sur un PC portable standard. Il faudra néanmoins attendre un petit peu pour que les portables intègrent nativement ce procédé. Plusieurs constructeurs sont en phase d'évaluation et les premiers produits ne devraient sortir que l'année prochaine. Menée par le fabricant de processeurs AMD, la Fondation HSA présente une spécification ouverte destinée à étendre la mémoire adressable aux différentes unités de traitement.

Programmer pour des systèmes multicoeurs s'avère complexe. Pour réduire les difficultés posées, un consortium industriel conduit par AMD cherche à franchir une étape sur la portabilité des applications entre les différents terminaux, architectures et systèmes d'exploitation. La Fondation HSA, pour Heterogeneous System Architecture, doit présenter aujourd'hui une architecture de mémoire uniforme appelée HUMA qui rend différents types de mémoire accessibles à tous les processeurs au sein d'un système. En supprimant les barrières qui séparent ces différents types, les développeurs accèdent à des ressources partagées de mémoire plus importantes dans lesquelles le code peut s'exécuter.La spécification présentée fait partie du standard matériel ouvert de HSA. L'objectif est de pouvoir distribuer l'exécution d'un programme entre les ressources de traitement dans les serveurs, PC et terminaux mobiles. HSA veut créer une interface basique autour d'outils standards de programmation parallèle de façon à ce que le code puisse être écrit et compilé une seule fois pour de nombreux terminaux.

Actuellement, les ordinateurs et les terminaux mobiles associent à leurs processeurs de nombreux co-processeurs pour accélérer les traitements informatiques : puces graphiques, DSP (digital signal processors) et FPGA (Field Programmable Gate Arrays) pour le traitement du signal, processeurs réseaux et circuits intégrés spécialisés (Asics). Les processeurs les plus rapides maîtrisent la puissance de traitement des GPU et des CPU pour des calculs mathématiques complexes dans les HPC, tandis que les terminaux mobiles se servent de plusieurs processeurs pour l'affichage graphique et la sécurité.AMD doit livrer cette année les processeurs Kaveri, pour portables et desktops, intégrant des CPU et des puces graphiques capables de partager de la mémoire. Les objectifs poursuivis par la Fondation HSA ne sont pas uniquement liés à la stratégie processeurs d'AMD, le fabricant intégrant la propriété intellectuelle d'autres sociétés afin que les puces puissent être personnalisées en fonction des besoins des clients. Par exemple, AMD fabrique des puces customisées pour la prochaine console de jeu PlayStation 4 de Sony.

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Akku COMPAQ 615

Im April 2013 soll es ausgeliefert werden. Zu den Preisen sagt Lenovo bisher nur, dass die kleinste Konfiguration 949 US-Dollar kosten soll. In Deutschland ist für mittlere Bestückungen mit einem Core i5 und kleiner SSD also wohl von deutlich über 1.000 Euro auszugehen.Die Bildergalerie zu dieser Meldung wurde um drei neue Fotos von Lenovo ergänzt. Dabei ist auch die linke Seite des T431s zu sehen, dort sitzen von hinten her gesehen der Reihe nach die rechteckige Strombuchse, Ethernet, VGA, USB und der Headset-Anschluss. Auch inklusive einer Maus kann der Anwender so die meistbenötigten Kabel für den Einsatz am Schreibtisch links anstecken, was Rechtshänder bevorzugen, weil die Maus rechts vom Notebook verwendet wird. Externe Monitore müssen aber rechts angesteckt werden.Auch einen deutschen Preis hat Lenovo nun genannt, die kleinste Konfiguration soll 1.469 Euro plus Mehrwertsteuer kosten. Welche Bestückung damit gemeint ist und ob sie sich von der in den USA für 949 US-Dollar (zuzüglich von örtlich variierenden Steuern) angebotenen Konfiguration unterscheidet, hat Lenovo noch nicht bekanntgegeben.

Lenovo hat Golem.de einige Details der für 1.469 Euro plus MwSt. angebotenen Konfiguration genannt. Ob es sich tatsächlich um die kleinste Ausstattung handeln wird, die in Deutschland angeboten wird, steht noch nicht fest.Vermutlich handelt es sich eher um eine Konfiguration der Mittelklasse für professionelle Anwender, denn das UMTS-Modem 5321w von Ericsson ist als Mini-PCIe-Karte bereits integriert. Dieses Funkmodul gibt es auch für bisherige Thinkpads. Zudem wird das T431s zu dem genannten Preis mit zwei Betriebssystemen geliefert: Windows 7 Professional 64 Bit ist vorinstalliert, die entsprechende Version von Windows 8 liegt als DVD samt Lizenz bei. Das ist für Unternehmen, die ihre eigene Software intern noch nicht für Windows 8 zertifiziert haben, von Vorteil.Der Rest der Ausstattung entspricht eher einem Ultrabook der Einstiegsklasse: Intels Core i5-3437U mit 1,9 bis 2,9 GHz dient als Prozessor und mit HD Graphics 4000 als Grafiklösung, eine 180 GByte kleine SSD von Intel mit lediglich 3-GBit-Sata als Massenspeicher. Der Arbeitsspeicher aus DDR3-1600-DRAM ist 4 GByte groß.

Ein interessantes Detail zum RAM hat Lenovo auch bestätigt: Die neuen Thinkpads besitzen 4 GByte auf dem Mainboard verlöteten Speicher sowie einen SO-DIMM-Slot, über den aufgerüstet werden kann. So ergeben sich auch die bisher genannten 12 GByte Maximalbestückung aus den fest installierten 4 GByte und einem 8-GByte-Modul. Ob auch das Laufwerk selbst getauscht werden kann, ist noch nicht bekannt - aber angesichts der Aufrüstmöglichkeiten für den Speicher und die Erfahrungen mit bisherigen Thinkpads recht wahrscheinlich.Der Hybridautohersteller Fisker Automotive steckt weiter in der Krise: Gründer und Namensgeber Henrik Fisker ist aus dem Unternehmen, das ein Luxusauto mit Hybridantrieb entwickelt hat, ausgestiegen. Der dänische Autodesigner Henrik Fisker verlässt sein eigenes Unternehmen, den Hybridautohersteller Fisker Automotive. Fisker begründet seine Entscheidung mit Unstimmigkeiten in der Unternehmensleitung.

Es habe "diverse große Meinungsverschiedenheiten" über die Geschäftsstrategie des Unternehmens im Vorstand gegeben, sagte Fisker dem US-Angebot Automotive News. Fisker war Aufsichtsratsvorsitzender. Den Chefposten hatte er im Februar 2012 aufgegeben. Nachfolger wurde Ex-Chrysler Chef Tom LaSorda, der aber nur ein halbes Jahr durchhielt. Seit August 2012 leitet Tony Posawatz das Unternehmen. Er kam von Chevrolet, wo er für das Plugin-Auto Volt zuständig war.Fisker Automotive hat den Karma entwickelt, eine viertürige Sportlimousine mit Plugin-Hybridantrieb. Das rund 100.000 US-Dollar teure Auto ist seit Herbst 2011 auf dem Markt. Ein großer Verkaufsschlager ist es aber nicht: Rund 2.000 Karmas habe das Unternehmen verkauft, sagte Fisker.Allerdings umgab auch die Autos ein schlechtes Karma: Im März vergangenen Jahres fiel bei einem Test der Zeitschrift Consumer Reports der Akku aus, woraufhin sich Fisker gezwungen sah, die Akkus bei schon ausgelieferten Autos auszutauschen. Zudem gerieten mehrere Karmas in Brand. Ursache war aber mutmaßlich nicht der Akku. Dessen Hersteller A123 meldete übrigens Ende 2012 Insolvenz an, weshalb die Produktion des Karmas eingestellt werden musste.

Im April 2012 stellte Fisker den Atlantic vor. Dieses Modell sollte 55.000 US-Dollar kosten und war für eine breitere Käuferschicht gedacht. In Produktion ging der Atlantic jedoch nie. Deswegen und wegen der schlechten Verkaufszahlen des Karma fror die US-Regierung einen bereits zugesagten Kredit an Fisker in Höhe von rund 250 Millionen US-Dollar ein.Inzwischen stehen bei dem Luxusautohersteller die nächsten tiefgreifenden Veränderungen bevor: Der chinesische Autoproduzent Geely, der 2010 schon Volvo gekauft hat, möchte Fisker übernehmen.Fisker Automotive wurde 2005 von Fisker und dem deutschen Kollegen Bernhard Köhler gegründet. Die beiden Designer hatten zuvor gemeinsam bei BMW und Aston Martin gearbeitet, wo sie an der Entwicklung des BMW Z8 sowie der Luxusautos Aston Martin DB9 und V8 Vantage beteiligt waren.Apple schlägt in einem Patentantrag vor, das Smartcover des iPads mit flachen Akkus zu bestücken und das Tablet per Induktion darüber aufzuladen. Der iPad-Akku hält im Regelfall rund 9 Stunden; diese Laufzeit könnte durch einen Zusatzakku noch stark erhöht werden. Apple hat in einem Patentantrag beschrieben, wie das möglich sein könnte, ohne dass der Anwender weiteres Zubehör mit sich herumtragen muss.

Bei herkömmlichen Induktionsladelösungen wird das mobile Gerät in eine Ladeschale gelegt und sein Akku drahtlos wieder aufgeladen. In Apples Patentantrag hingegen trägt der Anwender die Stromquelle, mit der der interne Akku aufgeladen wird, mit sich herum. Sie steckt in der mit Magneten an der Seite des iPads gehaltenen Schutzhülle Smart Cover. Ein stationäres Aufladegerät ist dann überflüssig.Anstelle der breiten Kunststofflamellen, die das Smartcover füllen, stecken nach Apples Patentschrift dort flache Akkus. Durch die Magnethalterung wird die Ladematte, die ein Magnetfeld erzeugt, passgenau über die Spule gelegt, die in einem künftigen iPad eingebaut sein müsste, damit die Induktionsladung funktioniert, die den internen Tabletakku auflädt.Die Akkus in der Ladematte selbst könnten über ein Kabel zu Hause oder gar über Solarzellen auf der Oberseite geladen werden, schreibt Apple in der Patentschrift.

Apples US-Patentantrag 20130063873 wurde am 12. September 2011 eingereicht und erst jetzt veröffentlicht. Ob die Idee in die Tat umgesetzt wird, ist aber nicht absehbar.Wer schon jetzt eine Induktionsladefunktion für sein iPad einsetzen will, sollte sich den iPort Launchport ansehen. Er besteht aus dem Wandhalter Wallstation und dem Tischständer Basestation mit der Induktionstechnik sowie der iPad-Hülle Powershuttle. Die Hülle wird magnetisch auf der Base- und der Wallstation gehalten, wobei der Anwender das Gerät wahlweise im Hoch- oder Querformat fixieren kann.Das Ladesystem Launchport wird an eine Steckdose angeschlossen, ist dadurch nicht mobil und ist recht teuer: Die Hülle Powershuttle für das iPad 2 und 3 kostet rund 150 US-Dollar, während die Basestation sowie die Wallstation jeweils rund 200 US-Dollar kosten. Hüllen für das iPad 4 und das iPad Mini sollen folgen.

Samsung hat wie erwartet das Galaxy S4 in New York vorgestellt. Beim Nachfolger des Galaxy S3 steht weniger die moderne Technik im Vordergrund als viele kleine Verbesserungen für einen sinnvolleren Einsatz des Smartphones, das Ende April 2013 gleich mit Android 4.2.2 kommt. In das Galaxy S4 sind eine Reihe von Funktionen integriert worden, um die Nutzung des Geräts komfortabler und praktischer zu gestalten. So zeigt die Funktion Adapt Display je nach gewähltem Inhalten diese mit verschiedenen Farb-, Kontrast- und Helligkeitseinstellungen an. Die Idee dahinter ist, dass beim Lesen andere Displayeinstellungen erforderlich sind als etwa beim Spielen. Mit der Funktion S Translator wird das Galaxy S4 zum mobilen Übersetzungshelfer. Damit lassen sich Texte in andere Sprachen übersetzen, wobei sowohl Text-to-Speech als auch Speech-to-Text unterstützt wird. Dabei werden die Sprachen Deutsch, Englisch, Französisch, Italienisch, Spanisch, Portugiesisch, Chinesisch, Japanisch und Koreanisch abgedeckt. Samsung verspricht, dass sich der Nutzer damit in fremdsprachigen Regionen verständigen kann. Diese Sprachübersetzung ist auch in Samsungs Chat-Software Chaton und dem E-Mail-Client integriert, um Textbotschaften übersetzen zu können.

Weiter hat Samsung wie erwartet die von Sony eingeführte Floating-Touch-Bedienung übernommen. Bei Samsung nennt sie sich Air View und dient unter anderem dazu, eine Vorschau eines Bildes in einer Fotogalerie zu öffnen. Dazu muss der Finger nur leicht über dem Touchscreen gehalten werden. Auch in einem Kalender kann eine Vorschau eines anvisierten Tages eingeblendet oder gezielt Elemente hervorgehoben werden, ohne sie zu aktivieren. Mit der neuen Funktion Air Gesture kann in Bildergalerien geblättert oder in Webseiten gescrollt werden, ohne das Gerät zu berühren. Der Nutzer muss die Gesten nur über dem Gerät durchführen.Beim Schauen von Videos pausieren diese automatisch, wenn der Nutzer den Blick vom Display abwendet. Schaut er wieder auf das Smartphone, läuft die Wiedergabe weiter. Diese Funktion nennt Samsung Smart Pause. Sie wird realisiert, indem die Frontkamera die Augenbewegungen des Nutzers beobachtet. Wenn die Kamera erkennt, dass nicht mehr auf das Display geschaut wird, wird die Pause aktiviert.

Das Gerücht, dass das Galaxy S4 ein Scrollen mit Augenbewegungen ermöglicht, hat sich nicht bestätigt. Zwar hat das Galaxy S4 eine Smart-Scroll-Funktion. Aber mit dieser scrollt der Nutzer etwa auf Webseiten, indem er das Smartphone entsprechend nach vorne oder nach hinten neigt.Für den sicheren Zugriff auf das Heimnetzwerk hat Samsung die Funktion Homesync entwickelt. Bis zu acht Nutzer können Inhalte auf entsprechende Geräte übertragen. Diese Verbindung soll besonders abgesichert sein. Mittels der PC-Software Smart Switch soll der Umstieg von einem beliebigen anderen Smartphone auf das Galaxy S4 vereinfacht werden. Damit werden alle Kontakte und Daten bequem auf das neu erworbene Gerät übertragen, verspricht Samsung.Mehrere Galaxy S4 können drahtlos miteinander gekoppelt werden, um einen Mehrkanalklang zu erzeugen. So ist der Aufbau einer 5.1-Surround-Anlage denkbar, wenn genügend Geräte mitspielen. Mit der Funktion Group Play können Multiplayer-Games gespielt, Fotos und Dokumente geteilt oder Lieder simultan auf bis zu acht Geräten wiedergegeben werden.

Samsung wird speziell für das Galaxy S4 Fitness-Zubehör anbieten, um etwa Schritte, Herzfrequenz und Kalorienverbrauch zu messen. Dazu muss das Smartphone mit einem S Band genannten Zubehör gekoppelt werden. Samsungs Chaton-Software unterstützt nun Videotelefonate mit bis zu drei Teilnehmern und die beiden Kameras im Gerät lassen sich direkt von der Software ansprechen.Viele Spezialfunktionen gehören zu den beiden im Smartphone enthaltenen Kameras. Auf der Geräterückseite befindet sich eine 13-Megapixel-Kamera mit Autofokus und LED-Licht. Sie soll bis zu 100 Bilder in vier Sekunden aufnehmen können, um aus dieser Auswahl nachträglich den besten Schnappschuss auszuwählen. Generell wurden viele Funktionen der Galaxy Camera in die Kamera-App des Galaxy S4 übernommen. Auf der Vorderseite gibt es zudem eine 2-Megapixel-Kamera. Beide Kameras lassen sich simultan verwenden, um etwa ein Foto aufzunehmen und gleichzeitig einen Schnappschuss des Fotografen einzubinden, sei es in Form einer Briefmarke, als Kreis, Herzumrandung oder Würfel.

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Akku Acer Aspire 1650

Als Deckglas dient beim JT-B1 Gorilla Glass 2 von Corning, das besonders robust und kratzresistent ist. Eine matte Folie auf diesem mindert Reflexionen der Umgebung. Zusammen mit der hohen Helligkeit von 500 Candela pro Quadratmeter ist das Display auch bei direkter Sonneneinstrahlung gut ablesbar.Zum Rand hin nimmt die Helligkeit des Displays aber erkennbar ab. Auf eine fettabweisende Schicht hat Panasonic verzichtet. Dadurch wird das Display trotz matter Folie schnell schmierig und schlechter lesbar.Für ordentliche Benchmarkergebnisse sorgt der OMAP 4460-SoC von Texas Instruments. Der SoC besteht aus zwei auf ARMs Cortex-A9-Architektur basierenden, mit 1,5 GHz getakteten Kernen und der SGX540-GPU von PowerVR. Der Arbeitsspeicher ist 1 GByte groß. Beim Geekbench liegt das JT-B1 mit 1.322 Punkten knapp vor dem Nexus 7 mit 1.280 Punkten. Ein Vergleich mit dem Grafikbenchmark GLBenchmark 2.7 zeigt, dass das Tablet mit durchschnittlich 11,3 fps nur eine Grafikleistung der Mittelklasse hat. Das Nexus 7 erreicht mit 9,8 fps einen noch geringeren Wert. Der 3DMark-Grafikbenchmark stürzt beim Ausführen ab.

Das Tablet reagiert träge und braucht manchmal eine Weile, um auf Eingaben zu reagieren. Vor allem beim Bedienen der Bildschirmtastatur und Öffnen von Applikationen fällt das auf. Der Helligkeits- und Lagesensor reagiert dafür zügig.Der interne Speicher ist 16 GByte groß, wovon dem Nutzer 11,72 GByte zur Verfügung stehen. Ein Steckplatz für bis zu 32 GByte große MicroSD-Karten ist vorhanden. Der Slot für diese sowie für die MicroSIM-Karte befindet sich unter dem Akku. WLAN unterstützt das JT-B1 nach 802.11 a/b/g/n. Für die Datenübertragung steht zusätzlich ein LTE-Modul zur Verfügung, telefonieren lässt sich mit dem Gerät aber nicht. Bluetooth läuft in der Version 4.0, ein GPS- und NFC-Modul ist ebenfalls verbaut.Das JT-B1 hat auf der Rückseite eine 13-Megapixel-Kamera mit Autofokus und LED-Fotolicht. Die Kamera schießt eher unterdurchschnittliche Fotos, die oft unter- oder überbelichtet sind und viele Artefakte aufweisen. Für den eigentlichen Einsatzzweck, das Lesen von Barcodes und Aufnahmen zu Dokumentationszwecken, reicht die Kamera aber aus. Die Frontkamera für die Videotelefonie nimmt mit 720p auf. Wie die meisten anderen Frontkameras auch, ist sie zum Fotografieren aufgrund der schlechten Qualität nicht geeignet.

Im September 2013 will Sony das Xperia Z Ultra auf den Markt bringen. Bisher war als Marktstart nur der Herbstanfang angegeben worden. Das Android-Smartphone hat einen 6,44 Zoll großen Touchscreen sowie einen mit 2,2 GHz getakteten Quad-Core-Prozessor und ist vor Wasser und Staub geschützt. Als Sony das Xperia Z Ultra Ende Juni 2013 vorgestellt hatte, wurde ein Marktstart im Frühherbst in Aussicht gestellt. Nun konkretisiert sich der Termin, denn mehrere Händler geben übereinstimmend an, das Smartphone Ende September 2013 liefern zu wollen. Dazu gehören Cyberport, Media Markt, Notebooksbilliger.de und Saturn. Bei den meisten Händlern kann das neue Sony-Smartphone zum Listenpreis von 680 Euro vorbestellt werden. Nur vereinzelt ist es für 620 oder 640 Euro zu bekommen.Das Xperia Z Ultra hat einen 6,44 Zoll großen Touchscreen mit der Full-HD-Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln. Das ergibt eine Pixeldichte von 342 ppi. Der Triluminos-Bildschirm soll im Zusammenspiel mit Sonys X-Reality Engine für eine gute Farbdarstellung sorgen, indem jedes einzelne Bild analysiert und die Darstellung darauf optimiert wird. Zudem verspricht der Hersteller, dass das Display auch unter direktem Sonnenlicht gut ablesbar ist.

In der Nomenklatura von Sony gehört das Gerät trotz der Größe von 179 x 92 mm nicht zu den Tablets, sondern zu den Smartphones. Mit einer Dicke von 6,5 mm ist es eines der dünneren Smartphones. Beim ersten Ausprobieren konnte das Gehäuse ohne großen Aufwand um 2 bis 3 mm verwunden werden. Dabei blieb die Displayanzeige stabil. Dem Gerät liegt ein Stylus zum Notizenmachen bei.Das Gehäuse ist vor Schmutz, Staub und Wasser geschützt. Das Gerät ist nach IP55 und IP58 zertifiziert. Demnach sollte es maximal eine halbe Stunde in einer Wassertiefe von bis zu 1,5 Metern verwendet werden können. Die Gehäuserückseite ist glänzend, aber nicht beschichtet, so dass jeder Fingerabdruck zu sehen ist. Das Problem hat auch das Display.Das Xperia Z Ultra hat eine 8-Megapixel-Kamera, während etwa im Xperia Z eine 13-Megapixel-Kamera steckt. Beim Prozessor hat sich Sony für das Quad-Core-Modell Snapdragon 800 MSM8974 von Qualcomm entschieden, das mit einer Taktrate von 2,2 GHz läuft. Die GPU ist eine Adreno 330, der Arbeitsspeicher fasst 2 GByte und es stehen 16 GByte Flash-Speicher zur Verfügung. Zudem gibt es einen Steckplatz für Micro-SD-Karten mit bis zu 64 GByte.

Das Smartphone unterstützt LTE sowie UMTS. Außerdem gibt es nicht nur reguläres Dual-Band-WLAN nach 802.11a/b/g/n, sondern auch das moderne 802.11ac sowie Bluetooth 4.0, einen NFC-Chip und einen GPS-Empfänger; zudem ist das Gerät DLNA-fähig.Sony liefert das Xperia Z Ultra mit Android 4.2 alias Jelly Bean aus. Darauf läuft Sonys angepasster Startbildschirm. Beim ersten Ausprobieren waren im Browser Chrome keine Ruckler auszumachen, die Bedienung des Geräts lief flüssig.Mit Akku wiegt das Smartphone 212 Gramm und soll mit einer Akkuladung eine maximale Sprechzeit von 14 Stunden im UMTS-Betrieb erreichen. Im GSM-Netz verringert sich dieser Wert auf 11 Stunden. Im Bereitschaftsmodus wird eine Laufzeit von rund drei Wochen versprochen. Durch den Stamina-Modus soll sich die Bereitschaftszeit verlängern, indem Apps beim Ausschalten des Displays automatisch beendet werden. Wird das Display wieder eingeschaltet, werden diese Apps sofort wieder gestartet.

Speziell für das Xperia Z Ultra hat Sony die Ladestation DK30 zum Preis von 35 Euro gezeigt. Die Ladestation hat Magnete, so dass sich das Smartphone auch ohne Hinsehen einstecken lässt. Beim Ausprobieren klappte das auf Anhieb.Trekstor erweitert seine Reihe an Ventos-Tablets um ein 7-Zoll-Modell. Das Surftab Ventos 7.0 HD mit 8 GByte kommt zum Listenpreis von 160 Euro, ist aber im Onlinehandel bereits für 140 Euro zu bekommen. Damit tritt es wohl die Nachfolge des Surftab Breeze 7 an. Trekstor bringt in diesen Tagen das Surftab Ventos 7.0 HD auf den Markt. Für das Modell mit 8 GByte wird ein Listenpreis von 160 Euro angegeben, bei mehreren Onlinehändlern kann es für 140 Euro bestellt werden, einige haben es sogar vorrätig. Das 7-Zoll-Tablet wird auch in einer 16-GByte-Version zum Listenpreis von 180 Euro auf den Markt kommen und ist bei ersten Händlern für 160 Euro gelistet.Im Surftab Ventos 7.0 HD steckt ein 7 Zoll großer Touchscreen mit einer Auflösung von 1.280 x 800 Pixeln, was einer Pixeldichte von 215 ppi entspricht. Das Tablet hat einen Dual-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,5 GHz und 1 GByte Arbeitsspeicher. Außerdem hat das Tablet einen Steckplatz für Micro-SD-Speicherkarten mit einer Kapazität von maximal 32 GByte.

Das Tablet hat kein UMTS-Modem und unterstützt nur Single-Band-WLAN nach 802.11b/g/n. Zudem wird Bluetooth in einer nicht genannten Version unterstützt und es ist ein HDMI-Anschluss vorhanden. Einen GPS-Empfänger oder NFC-Chip listet das technische Datenblatt nicht. Auf der Gehäuserückseite gibt es eine 2-Megapixel-Kamera und vorne ist eine 0,3-Megapixel-Kamera vorhanden.Trekstor liefert das Tablet vorinstalliert mit Android 4.1 alias Jelly Bean aus. Ob dafür ein Update auf das aktuelle Android 4.2 alias Jelly Bean angeboten wird, ist nicht bekannt.Das Gehäuse misst 191 x 113 x 7,6 mm und ist damit wesentlich dünner als das Nexus 7, dessen Gehäuse eine Dicke von 10,45 mm hat. Zudem wiegt das Trekstor-Tablet nur 260 Gramm, ist also 80 Gramm leichter als das Google-Tablet. Mit einer Akkuladung soll eine kontinuierliche Nutzung von bis zu 5,5 Stunden bei abgeschaltetem WLAN möglich sein. Mit WLAN verringert sich der Wert auf 5 Stunden. Mit welcher Displayhelligkeit das erreicht wird, ist nicht bekannt. Im Bereitschaftsmodus muss der Akku schon nach vier Tagen wieder geladen werden.

Nokia selbst macht keine Angaben dazu, was das Lumia 1020 kosten wird. Das Windows-Phone-8-Smartphone kann bereits bei einem ersten großen deutschen Onlineshop vorbestellt werden - für 800 Euro. Als Nokia gestern Abend das Lumia 1020 offiziell in New York vorgestellt hat, nannte der Hersteller keine Preisangaben zu dem neuen Smartphone. Im Onlineshop von Notebooksbilliger kann das Nokia-Smartphone bereits vorbestellt werden: Ohne Vertrag kostet es dort 800 Euro. Ein Lieferdatum wird nicht genannt. Als vor etwas mehr als einem Jahr das 808 Pureview von Nokia auf den Markt kam, lag der Listenpreis dafür bei 630 Euro, im Handel war es bereits für 500 Euro zu haben. Nokia will das Lumia 1020 irgendwann bis Ende September 2013 auf den deutschen Markt bringen. Bereits Ende Juli 2013 wird es in den USA verkauft.Das Lumia 1020 ist Nokias zweites Smartphone mit einer Kamera mit 41-Megapixel-Sensor. Vor knapp eineinhalb Jahren hatte Nokia das Symbian-Smartphone 808 Pureview mit einem solchen Sensor vorgestellt. Die bisherigen Lumia-Smartphones mit Pureview-Kamera haben nicht viel mit der Kameratechnik im 808 Pureview gemeinsam.

Die Basis der Kameratechnik des 808 Pureview wurde in das Lumia 1020 übernommen. Auch die Autofokuskamera im Lumia 1020 nutzt die volle Auflösung des eingebauten Kamerasensors nicht aus. Fotos können im 4:3-Format mit einer Auflösung von 38 Megapixeln aufgenommen werden. Im 16:9-Format kann die Kamera ein Foto mit 32 Megapixeln und eines mit 5 Megapixeln aufnehmen. Für das 5-Megapixel-Foto werden per Oversampling 7 Pixel an Bildinformationen in einem sogenannten Super Pixel verdichtet. Solche Fotos sollen ein Hineinzoomen ohne Schärfeverlust ermöglichen.Der Sensor im Lumia 1020 arbeitet mit BSI-Technik, um bei schlechten Lichtverhältnissen bessere Bilder zu machen. Zudem ist ein optischer Bildstabilisator vorhanden, mit dem Verwackler bei der Aufnahme vermieden werden sollen. In dem Smartphone stecken ein Carl-Zeiss-Objektiv mit sechs Linsen und ein Xenon-Blitz zur Aufhellung dunkler Objekte. Auf der Vorderseite befindet sich für Videotelefonate noch eine 1,2-Megapixel-Kamera.Das Lumia 1020 ist das erste vorgestellte Windows-Phone-Smartphone mit 2 GByte Arbeitsspeicher, bisher lag diese Obergrenze bei 1 GByte. In der Standardausführung hat das Smartphone 32 GByte Flash-Speicher, aber bei O2 wird es ein Sondermodell mit 64 GByte internem Speicher geben. Zu welchem Preis das Sondermodell bei O2 ab September 2013 zu haben sein wird, ist noch nicht bekannt. Beide Modelle werden keinen Steckplatz für Speicherkarten haben. Wenn also der interne Speicher voll ist, lassen sich mit der Kamera keine Fotos mehr auf dem Smartphone speichern.

Im Gerät steckt ein Dual-Core-Prozessor der Snapdragon-S4-Reihe von Qualcomm, der mit einer Taktrate von 1,5 GHz läuft. Beim Display entschied sich Nokia für ein Amoled-Modell mit einer Bilddiagonalen von 4,5 Zoll, das eine Auflösung von 1.280 x 768 Pixeln liefert. Das entspricht einer Pixeldichte von 331 ppi. Das Display wird mittels Gorilla Glass 3 vor Kratzern und Beschädigungen geschützt und soll auch unter direktem Sonnenlicht gut ablesbar sein.Neben GSM- und UMTS-Technik unterstützt das Smartphone auch gleich LTE und es bietet Dual-Band-WLAN nach 802.11a/b/g/n. Zudem sind Bluetooth 3.0, ein GPS-Empfänger und ein NFC-Chip vorhanden. Bei Maßen von 130,4 x 71,4 x 10,4 mm wiegt das Smartphone 158 Gramm. Für das Lumia 1020 wird als Zubehör ein Rückdeckel angeboten, mit dem sich der Akku im Gerät drahtlos mittels Qi-Technik aufladen lässt.Das Smartphone läuft mit Windows Phone 8 und vorinstalliert ist die Here-Karten-App, die auch offline funktioniert. Mit einer Akkuladung wird im UMTS-Betrieb eine maximale Sprechzeit von etwas mehr als 13 Stunden versprochen, im GSM-Betrieb erhöht sich dieser Wert auf 19 Stunden. Beim Surfen per WLAN ist der fest eingebaute Akku nach spätestens 5,5 Stunden leer.

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Akku Acer TravelMate 5730G

Der Akku wird über eine gesonderte Buchse geladen. Mit dem beigelegten Ladegerät samt Kabel dauerte es etwa 5 Stunden, bis die volle Nennladung von 5.720 mAh erreicht war. Bei normaler Nutzung mit Surfen auf der Couch, mal ein Youtube-Video schauen, unterwegs die E-Mails checken und einer abendlichen Runde Angry Birds hielt der Akku bei voller Bildschirmhelligkeit einen Tag durch. Zwei Tage hielt das Toughpad bei gleicher Beanspruchung durch, wenn die Helligkeit automatisch geregelt wird.Bei der ununterbrochenen Wiedergabe eines 1080p-Videos bei maximaler Helligkeit war der Akku mit einer Leistung von 22 Wh nach 4 Stunden leer. Das Nexus 7 hat im gleichen Test rund 7,5 Stunden durchgehalten. Der Grund für die kurze Laufzeit ist wohl das sehr helle Display des JT-B1. Bei den Credits des Videos fiel auf, dass bewegter Text auf dem Tablet teilweise flimmert. Im Browser war dieser Effekt nicht festzustellen.

Panasonic hat sich mit eigenen Anpassungen am installierten Betriebssystem Android 4.0 alias Ice Cream Sandwich zurückgehalten. Einzig das eigene Dashboard, ein Devicemanagement und ein Userbuttonmanager wurden von Panasonic installiert. Das Dashboard beinhaltet Funktionen, welche sonst in der Benachrichtigungsleiste zu finden sind. Dazu zählen die Helligkeitsregulierung, das Aktivieren des Flugmodus und die Anzeige der Akkulaufzeit. WLAN, GPS und Bluetooth lassen sich auch über diese App an- oder ausschalten, genauso wie es möglich ist, dort die Lautstärke zu regulieren. Mit dem Userbuttonmanager lassen sich die frei konfigurierbaren Tasten belegen.Im Devicemanagement lassen sich verschiedene Komponenten des Tablets deaktivieren. Dazu zählen unter anderem die Kamera oder das GPS-Modul. Ein IP-Filter lässt sich ebenfalls über die App einrichten. Damit unbefugte Personen die Einstellungen nicht ändern können, lässt sich auch ein Passwort für die Änderungen einrichten. Übertragen auf die Arbeitswelt heißt das, dass ein Chef seinem Angestellten den Zugriff auf WLAN-Netzwerke verweigern kann, so dass dieser während der Arbeit mit dem JT-B1 nicht im Internet surfen kann.

Nach einem Sicherheitsupdate hatten wir Probleme mit dem Herstellen einer mobilen Internetverbindung. Durch das Update wurde nämlich die APN gelöscht und nicht wieder automatisch konfiguriert. Das mussten wir übernehmen. Nach der Konfiguration konnten wir wieder eine mobile Internetverbindung aufbauen.Das Panasonic Toughpad JT-B1 ist mit 16 GByte internem Speicher und einem LTE-Modul ab 890 Euro bei diversen Onlinehändlern erhältlich. Panasonic gewährt auf das Tablet eine dreijährige Garantie und verspricht, ein defektes Gerät innerhalb von 96 Stunden zu reparieren.Panasonics Toughpad JT-B1 scheint auf den ersten Blick dem bereits getesteten FZ-G1 in nichts nachzustehen. Doch vor allem das Display hinterlässt einen negativen Eindruck. Zwar ist es besonders hell und noch bei einstrahlendem Sonnenlicht gut lesbar, doch invertiert es aus einem seitlichen Blickwinkel deutlich. Auf dem Display dargestellte Farben wirken, als ob sie mit Glitter überzogen wären.

Panasonic bewirbt das Tablet als robusten Begleiter für Außendienstmitarbeiter. Es ist auch dementsprechend zertifiziert. Kein Wunder, dass Umwelteinflüsse wie Spritzwasser und Dreck dem Tablet wenig ausmachen. Auch hüfthohe Stürze machten unserem Tablet beim Falltest nichts aus.Technisch liegt das JT-B1 auf dem Niveau eines Mittelklassetablets. Dennoch reagiert es manchmal ein wenig träge. Durch das integrierte LTE-Modul ist eine schnelle Internetverbindung auch unterwegs möglich. Der große herausnehmbare Akku liefert eine lange Laufzeit, vorausgesetzt, das Display arbeitet nicht mit maximaler Helligkeit.Insgesamt stellt sich das JT-B1 als robustes Tablet mit ausreichend Leistung und guter Akkulaufzeit dar. In Anbetracht des hohen Preises hätten wir uns aber ein deutlich besseres Display gewünscht.HTC hat einen kleineren Ableger des One vorgestellt: Das One Mini hat ebenfalls eine Ultrapixel-Kamera, ist mit Boomsound ausgestattet und wird gleich mit Android 4.2.2 ausgeliefert. An anderer Stelle müssen dann aber Abstriche gemacht werden. Statt 4,7 Zoll beim One hat das One Mini einen 4,3 Zoll großen Touchscreen mit einer Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln, was eine Pixeldichte von 341 ppi ergibt. Das Display soll mittels Gorilla-Glas 3 vor Kratzern und Beschädigungen geschützt sein. Im Vergleich dazu hat das normale One eine Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln.

Auf der Gerätevorderseite befinden sich zwei Stereolautsprecher mit Beats-Audio-Unterstützung sowie HTCs Boomsound. Außerdem steht für Videotelefonate eine 1,6-Megapixel-Kamera bereit. Auf der Gehäuserückseite gibt es die vom One bekannte Ultrapixel-Kamera mit einer Auflösung von 4 Megapixeln.Der BSI-Sensor hat 2 Mikrometer große Pixel und soll damit besonders gute Bildergebnisse liefern. Zudem soll die Kamera dadurch lichtempfindlicher sein. Während das One einen optischen Bildstabilisator aufweist, fehlt dieser in der Miniausführung. Vor allem unter widrigen Lichtverhältnissen machen sich leichter Verwackler negativ bemerkbar. Mit der Zoe-Funktion lassen sich Videoaufnahmen und Fotos automatisch zu einem halbminütigen Videoclip zusammenstellen.Bezüglich Speicher- und Prozessorbestückung fallen deutlich die Unterschiede zwischen dem One und dem One Mini auf. Das One hat 2 GByte Arbeitsspeicher, 32 GByte Flash-Speicher und einen 1,7 GHz schnellen Quad-Core-Prozessor. Beim One Mini sind es noch 1 GByte Arbeitsspeicher und 16 GByte Flash-Speicher. Der verwendete Dual-Core-Prozessor läuft mit einer Taktrate von 1,4 GHz. Beide Modelle haben keinen Steckplatz für Speicherkarten.

Das LTE-Smartphone beherrscht UMTS und GSM sowie Dual-Band-WLAN nach 802.11 a/b/g/n und Bluetooth 4.0. Zudem gibt es einen GPS-Empfänger, ein NFC-Chip wird im technischen Datenblatt jedoch nicht erwähnt.Das One Mini kommt gleich mit Android 4.2.2 auf den Markt. Darauf läuft HTCs Sense-Oberfläche in der aktuellen Version samt Blink Feeds. Das One hat das Update auf die aktuelle Android-Version diese Woche erhalten.Das One Mini wiegt 128 Gramm und steckt in einem Unibody-Gehäuse aus Aluminium, das 132 x 63,2 x 9,25 mm groß ist. Der fest eingebaute Akku lässt sich nicht wechseln und soll im UMTS-Modus eine maximale Sprechzeit von 13 Stunden liefern. Im GSM-Betrieb erhöht sich der Wert auf fast 21 Stunden, was beides sehr gute Werte darstellen. Im Bereitschaftsmodus wird eine Akkulaufzeit von fast 29 Tagen versprochen.

Huawei hat mit dem Mediapad 7 Youth innerhalb eines Monats ein zweites 7-Zoll-Tablet mit einfacher Ausstattung vorgestellt. Es hat als Besonderheit ein HSPA-Modem und kann damit auch zum Telefonieren verwendet werden. Vor nicht einmal vier Wochen hatte Huawei das Mediapad 7 Vogue vorgestellt, nun folgt eine Ankündigung für das Mediapad 7 Youth. Zur Neuvorstellung hat der Hersteller nur sehr lückenhafte Daten bekanntgegeben. Beide Tablets haben einen 7 Zoll großen Touchscreen und verfügen über ein HSPA-Modem, um mit dem Tablet auch unterwegs bequem online zu gehen.Zur Displayauflösung im Mediapad 7 Youth hat Huawei keine Angaben gemacht. Auch zu den Auflösungen der beiden eingebauten Kameras schweigt der Hersteller. Im Youth-Modell wird ein Dual-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,6 GHz zum Einsatz kommen. Im Unterschied dazu hat das Vogue-Modell einen Quad-Core-Prozessor, der mit 1,2 GHz läuft.Beide neuen Huawei-Tablets werden noch mit Android 4.1 alias Jelly Bean auf den Markt gebracht. Ob die Tablets ein Update auf das aktuelle Android 4.2 erhalten, ist nicht bekannt. Vermutlich wird auch auf dem Mediapad 7 Youth Huaweis Bedienoberfläche Emotion UI laufen. Damit können Nutzer verschiedene Designs auswählen und das Smartphone umfangreicher anpassen als bei anderen Herstelleroberflächen. Auch die Nutzerprofile können sehr weitreichend konfiguriert werden.

Neben dem Modem unterstützt das Tablet WLAN, aber nähere Details dazu bleiben verborgen. Somit ist auch nicht bekannt, wie es mit Bluetooth, GPS-Empfänger oder NFC aussieht. Offen ist auch, ob Nutzer mit dem Youth-Modell direkt telefonieren können oder ob dazu der Einsatz eines Headsets erforderlich ist. Mit dem Vogue-Modell soll ein direktes Telefonieren möglich sein.Das Youth ist minimal dicker und etwas schwerer als das Vogue. 9,9 mm Gehäusedicke sind es beim Youth, das Vogue ist 9,5 mm dünn. Das Youth bringt es auf 350 Gramm Gewicht und das Vogue ist 335 Gramm schwer. Beide Tablets stecken in einem Unibody-Gehäuse aus Aluminium. Zur Akkulaufzeit des Youth liegen keine Angaben vor, in beiden Tablets steckt ein Lithium-Polymer-Akku mit 4.100 mAh. Mit dem Vogue sollen sich bis zu vier HD-Filme ansehen lassen, bis der Akku wieder geladen werden muss.

Das Mediapad 7 Youth will Huawei bis Ende September 2013 auf den Markt bringen. Was es kosten wird, wollte der Hersteller nicht sagen. Einen Termin für einen Marktstart des Mediapad 7 Vogue außerhalb Chinas hat Huawei noch nicht angegeben. Damit ist unklar, welches der beiden Tablets zuerst auf den deutschen Markt kommen wird.Das C.24 von Miselu ist ein schnurloses Keyboard für das iPad, das zwei Oktaven abdeckt. Wenn es nicht gebraucht wird, faltet der Anwender die Konstruktion wie ein Notebook zusammen. Die Tasten der Klaviatur C.24 sollen durch gegenpolige Magneten eine gewichtete Hammermechanik simulieren - und sie in die Nähe eines mechanischen Klaviers bringen. Das ist besonders für Repetitionen wichtig. Außerdem sollen die Magnete länger halten als Federn. Das C.24 soll über Kickstarter finanziert werden.

Jeder Tastendruck wird von einem Infrarot-Sensor-Empfängerpaar registriert. Damit sollen in Echtzeit analoge Positionsdaten gewonnen werden. Das optische Tracking soll die Midi-Anschlagsstärke und den Mono-Aftertouch liefern.Oberhalb der Klaviatur befinden sich kapazitiven Sensoren mit LEDs zur Kontrolle. Damit sollen die Oktaven umgeschaltet werden können und der Pitch reguliert werden. Die C.24-Klaviatur ist wie eine normale iPad-Tastatur mit einem Akku ausgerüstet und soll so 5 bis 6 Stunden durchhalten. Die Tastatur soll mit allen Apps funktionieren, die Core Midi unterstützten und nimmt per Bluetooth Low Energy Kontakt mit dem iPad auf.Die Finanzierung der Serienproduktion über Kickstarter befindet sich auf einem guten Weg. Die erforderlichen 99.000 US-Dollar sind mit knapp 90.000 US-Dollar fast erreicht, obwohl die Kampagne noch mehr als drei Wochen bis zum 8. August 2013 läuft.Das C.24 Keyboard misst aufgeklappt 242 x 201,3 x 28,5 mm und soll 99 US-Dollar kosten. Dazu kommen 18 US-Dollar für den internationalen Versand. Die Tastatur funktioniert mit dem iPad 3 und 4 sowie dem iPad Mini. Wer das iPad 2 verwenden will, muss den Anschluss über das Camera Connection Kit realisieren. Das iPad 1 wird nicht unterstützt, vermutlich weil darauf iOS 6 nicht läuft.

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Akku Dell Latitude D531

Der Einsteckmechanismus des Tabletdocks gleicht dem des vorigen Padfone-Modells: Das Smartphone wird einfach eingesteckt und verbindet sich sofort automatisch mit dem Tablet. Dank Gummilamellen sitzt das Smartphone fest und wackelfrei im Tablet und kann nicht von alleine herausfallen. Asus warnt explizit vor der Nutzung einer Schutzfolie für das Smartphone-Display, da diese Probleme beim Einschieben verursachen könnte.Auch das Padfone Mini 4.3 hat zwei getrennte Benutzeroberflächen: eine für das Smartphone und eine für die Tabletnutzung. Das ist sinnvoll, da die meisten Nutzer ein Tablet anders als ein Smartphone verwenden und dementsprechend den Startbildschirm anders mit Widgets und App-Verknüpfungen bestücken. Außerdem bietet der Tablet-Launcher neben einem Querformatmodus sechs statt nur vier frei wählbare App-Verknüpfungen in der feststehenden App-Leiste. Zudem kann der Nutzer über die Navigationsleiste kleine Apps aufrufen, die als verschiebbare Fenster auf dem Display angezeigt werden. Dass diese nur bei der Tabletnutzung zur Verfügung stehen, ist sinnvoll, da sie auf dem kleinen Display des Smartphones kaum zu benutzen wären.Anders als bei den Mini-Apps von Sony können beim Padfone Mini 4.3 auch beliebige Widgets in den kleinen Fenstern dargestellt werden. Das ist praktisch, da so jede App, die über ein Widget verfügt, im Miniaturformat genutzt werden kann.

Nach dem Einstecken des Smartphones dauert es je nach ausgeführter App zwischen Sekundenbruchteilen und ein, zwei Sekunden, bis der Smartphone-Inhalt auf dem Tablet erscheint. Dabei haben wir manchmal Grafikfehler beobachtet: Nachdem das Bild auf dem Tabletdisplay erschienen ist, gab es am Rand Bildstörungen. Die meisten auf dem Smartphone gestarteten Apps können nahtlos auf dem Tablet weiterverwendet werden, der Nutzer kann diese Funktion in einem speziellen Menü aber auch für jede App einzeln ausschalten.Sowohl das Gehäuse des Smartphones als auch das des Tabletdocks ist gut verarbeitet und aus einem leicht gummiartigen Kunststoff, der gut in der Hand liegt. Der Rückdeckel des Padfone-Smartphones ist abnehmbar, darunter befinden sich neben dem Akku Einschübe für die SIM-Karte und eine Micro-SD-Karte. Der Deckel sitzt fest auf dem Gehäuse und knarzt daher kaum - geht dafür aber etwas schwer ab.Am unteren Rand des Smartphones befindet sich eine große Schnittstelle für die Verbindung mit dem Tabletdock. Für den Ladevorgang oder Datenaustausch dient diese nicht, dafür hat das Smartphone noch einen separaten Micro-USB-Anschluss.

Das Tablet hat anders als das Smartphone einen Einschalter und eine Lautstärkewippe mit kaum spürbarem Druckpunkt. Zudem sitzen die Tasten recht tief im Gehäuse, weshalb sie schwerer als beim Smartphone zu ertasten sind. Für die Navigation im Android-System hat das Smartphone drei Hardwaretasten unterhalb des Displays, das Tablet nutzt Softwaretasten in der gleichen Anordnung.Das Padfone-Smartphone misst 129,2 x 65,5 x 8,9 mm und wiegt 109 Gramm. Das Tabletdock ist 180 x 119 x 17,6 mm groß und wiegt leer 302 Gramm, mit eingestecktem Smartphone sind es 411 Gramm. Damit ist das Padfone Mini 4.3 zwar schwerer als die meisten anderen 7-Zoll-Tablets, unter Berücksichtigung der Konstruktionsweise dürfte die Kombination aber immer noch als leicht gelten: Auch beim längeren Halten der Smartphone-Tablet-Kombination ermüdet der Nutzer nicht.
Der einzelne Lautsprecher auf der Rückseite des Tabletdocks hat einen vollen Klang, angenehme Höhen und dezente Bässe. Insgesamt klingt er rund, selbst wenn das Tablet auf einen Tisch gelegt wird.Der Lautsprecher des Smartphones hingegen ist deutlich zu mittenlastig und klingt daher ziemlich dumpf. Die Bässe sind kaum wahrnehmbar, die maximale Lautstärke ist niedrig. Besonders drastisch fällt der Qualitätsunterschied der beiden Lautsprecher auf, wenn das Smartphone bei laufender Musik in das Tabletdock gesteckt wird.

Im Inneren des Padfone Mini 4.3 arbeitet ein Snapdragon 400 von Qualcomm, dessen vier Kerne auf 1,4 GHz getaktet sind. Der Arbeitsspeicher ist 1 GByte groß, der eingebaute Flash-Speicher 16 GByte. Davon stehen dem Nutzer knapp 11 GByte zur Verfügung, beide Speicherbereiche werden als ein Speicherbereich verwaltet. In das Smartphone ist ein Steckplatz für Micro-SD-Karten eingebaut, App2SD unterstützt Asus aber generell nicht, so dass sich keine Apps auf die Speicherkarte verschieben lassen.Das Padfone unterstützt Quad-Band-GSM und UMTS auf den Frequenzen 850, 900, 1.900 und 2.100 MHz. LTE beherrscht das Gerät nicht. WLAN wird nach 802.11b/g/n nur auf der Frequenz 2,4 GHz unterstützt. Bluetooth läuft in der Version 4.0, ein GPS-Empfänger mit Glonass-Unterstützung ist eingebaut. Einen NFC-Chip hat weder das Smartphone noch das Tablet-Dock.Die Kamera auf der Rückseite des Smartphones hat 8 Megapixel und einen BSI-Sensor von Sony. Zusammen mit einer "Pixelmaster" genannten Technik sollen auch ohne Blitz bei dunkler Umgebung bessere Bilder als mit anderen Smartphones entstehen. Asus' Pixelmaster-Kamera soll dafür je nach Lichtsituation die Größe der Pixel anpassen. Die Kamera auf der Vorderseite hat 2 Megapixel und eignet sich für Videotelefonie.

Bereits im normalen Kameramodus sind Bilder bei Dunkelheit durchaus in den dunklen Bereichen heller als bei anderen Smartphones, dies geht aber dank eines starken Rauschens sehr zulasten der Bildqualität und führt zu heftigen Überstrahlungen bei Lichtquellen und anderen hellen Bereichen. Asus' Kamera-App hat eine eingebaute Optimierung, die zumindest das Rauschen etwas ausbügeln kann; diese arbeitet aber wenig unauffällig und verwandelt die Bilder stellenweise in Aquarelle.Für Aufnahmen in dunklen Umgebungen gibt es einen separaten Aufnahmemodus namens "Hohe Helligkeit". Dieser macht Bilder mit maximal 2 Megapixeln und schafft es, aus sehr dunklen Motiven noch etwas Sichtbares herauszuholen. Dafür wird das aufgenommene Bild allerdings sichtbar glattgebügelt und weist keine gute Bildqualität mehr auf. Bei Tageslicht macht die Kamera des Padfone Mini 4.3 scharfe, kontrastreiche Fotos, die allerdings ein stärkeres Grundrauschen als andere Smartphone-Kameras haben. Die Belichtung stimmt meistens, auch der Weißabgleich liegt fast immer richtig. Ähnlich wie in dunklen Situationen mit hellen Bereichen zeigen sich aber auch bei den Tageslichtaufnahmen stellenweise überstrahlte Bildteile. Hier kann der HDR-Modus der Kamera-App Abhilfe schaffen.

Asus' Kamera-App bietet neben dem HDR- und dem "Hohe-Helligkeit"-Modus einige weitere Extrafunktionen. So gibt es unter anderem noch einen Verschönerungs- und einen Panoramamodus sowie eine Serie aus fünf Bildern, aus denen der Nutzer das schönste aussuchen kann. Auf den HDR-Modus und den "Hohe-Helligkeit"-Modus wird der Nutzer bei entsprechenden Belichtungssituationen hingewiesen.Mit dem Padfone Mini 4.3 können in einem speziellen Burst-Modus bis zu 20 Bilder pro Sekunde aufgenommen werden, maximal 100 hintereinander. Hier beträgt die maximal mögliche Bildauflösung 2 Megapixel.Das Padfone Mini 4.3 wird mit Android in der Version 4.3 ausgeliefert, worüber Asus seine eigene Benutzeroberfläche installiert. Asus will ein Update auf Android 4.4 alias Kitkat für das Gerät anbieten, einen Termin gibt es dafür noch nicht. Die Asus-Bedienoberfläche bietet einige zusätzliche Apps und Einstellungsmöglichkeiten, verdeckt das ursprüngliche System aber nicht so stark wie HTCs Sense oder Samsungs Touchwiz.Asus installiert fast ausschließlich eigene Apps vor, an Fremdhersteller-Apps finden wir nur Zinio und Amazons Kindle-App vor. Alle vorinstallierten Programme können deinstalliert werden. Das ist vorbildlich, bei vielen anderen Herstellern geht das nicht.

Zu den Asus-Apps gehören unter anderem ein Energiesparmanager, das Display-Konfigurations-Tool sowie die Apps Story und App Lock. Mit Story können Nutzer Bilder einfach zu einem virtuellen Fotoalbum zusammenfassen. App Lock ermöglicht es, jede beliebige App mit einem Passwort zu schützen. Das ist sowohl bei Apps mit sicherheitsrelevanten Daten nützlich als auch als Kindersicherung. Die auf der Unterhaltungselektronikmesse CES 2014 gezeigte neue App What's Next ist leider noch nicht auf dem Padfone Mini 4.3 installiert.Interessant ist auch die Lesemodus-Funktion: Hier wechselt die Farbtemperatur des Displays in einen deutlich wärmeren Bereich, der beim Lesen angenehmer für die Augen ist. Der Nutzer kann den Lesemodus dauerhaft aktiviert lassen, er wird nur bei vom Nutzer selbst bestimmten Apps aktiviert. Hier bieten sich E-Book-Reader, RSS-Reader oder die Notiz-App an, theoretisch kann der Lesemodus aber für jede App verwendet werden. Die Standard-Benachrichtigungsleiste von Android hat Asus gegen eine eigene ausgetauscht, die Benachrichtigungen und Schnelleinstellungen auf einen Blick bietet. So kann der Nutzer hier Funktionen wie WLAN, Bluetooth und den Energiesparmodus einschalten. Zudem stehen Verknüpfungen zu den WLAN-Einstellungen, dem Audio-Wizard und den Miracast-Einstellungen zur Verfügung. Anders als andere Hersteller ermöglicht es Asus dem Nutzer, zwischen der Asus-Benachrichtigungszeile und der Standardversion von Android zu wählen - wir fanden die Asus-Variante allerdings sehr praktisch. Die auf dem MWC 2014 gezeigte Zweiteilung zwischen Benachrichtigungen und Schnelleinstellungen ist hier noch nicht vorhanden.

Die App-Übersicht sieht auf den ersten Blick aus wie die Standardübersicht von Android. Allerdings hat Asus eine praktische Sortierung ergänzt: Der Nutzer kann die installierten Apps nach heruntergeladenen und häufig verwendeten Programmen ordnen.In den Android-Einstellungen gibt es ein eigenes Menü, um bestimmte Padfone-Funktionen zu verwalten. Hier kann der Nutzer unter anderem einstellen, ob Apps nach dem Einstecken des Smartphones in die Tabletstation geöffnet bleiben sollen und wie das Gerät im Tabletmodus mit eingehenden Anrufen umgehen soll. Zusätzlich gibt es eine Energieverwaltung, die bestimmt, mit welcher Priorität der im Tabletdock eingebaute Akku genutzt werden soll: entweder nur um das Smartphone zu laden, oder um den Akku des Smartphones bei der Benutzung des Tablets zu schonen, oder eine ausgewogene Mischung aus beidem.Asus baut in seine Bildschirmtastatur einige praktische Funktionen ein, weshalb es sogar ein kleines Tutorial dafür gibt. Großbuchstaben werden durch Wischen nach oben über die betreffende Buchstabentaste eingegeben, Sonderzeichen durch Wischen nach unten. Leider gilt dies wie bei Huawei nur bei der englischsprachigen Tastatur: Stellen wir die Eingabesprache auf Deutsch um, verschwinden bis auf die separate Zahlenleiste oberhalb der Tastatur nahezu alle Vorzüge: Großbuchstaben können jetzt nur noch per langem Klick eingegeben werden, auch die Sonderzeichen sind weg. Lediglich im Smartphone-Modus sind die Zahlen noch mit einigen Sonderzeichen belegt, die per Wisch eingefügt werden können - im Tabletmodus fehlen diese auch.

Asus schafft es beim Padfone Mini 4.3, das ursprüngliche Android-System mit praktischen Apps zu erweitern, ohne die Benutzeroberfläche allzu sehr zu verändern. Andere Hersteller wie Lenovo oder Huawei verpassen ihren Geräten hier schon einmal gerne einen "Bonbon"-Look, bei Asus wirken die neu gestalteten Icons nicht zu aufdringlich. Auch die generelle Struktur hat der Hersteller nahezu im Originalzustand belassen - bis auf die praktische Benachrichtigungsleiste, die der Nutzer allerdings auch in der Standardversion von Android verwenden kann.Der Akku des Smartphones hat eine Nennladung von 1.500 mAh und eine Kapazität von 5,7 Wh, der Akku der Tabletstation hat 2.200 mAh. Einen 1.080p-codierten Film können wir vier Stunden lang auf dem Smartphone schauen, bis der Akku leer ist - ein durchschnittlicher Wert. In der Tabletstation können wir den gleichen Film im intelligenten Akkumodus 5 Stunden lang anschauen, bis der Akku des Tablets leer und der des Smartphones bei 60 Prozent ist - hier kann der Film danach also noch weiter geschaut werden.

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Akku Dell Studio 1745

Einzig Windows-RT schränkt im Alltag häufiger ein, ein prinzipieller Nachteil der Plattform. Im Windows Store fehlen viele Anwendungen, die für Android und iOS schon lange vorhanden sind. Anders als auf Windows 8.1 lassen sich auch keine traditionellen Windows-Anwendungen installieren.Letztendlich muss aber jeder für sich entscheiden, ob er mit den Einschränkungen leben kann, denn bei der Verwendung von Microsofts Office-Suite, der Medienwiedergabe und beim Surfen fällt kaum ein Unterschied zu einem vollwertigen Windows auf. Eher punkten RT-Geräte hier durch eine etwas längere Akkulaufzeit und eine höhere Geschwindigkeit - was Nokia mit dem Lumia 2520 auch zeigt.Trotz des guten Displays und der langen Akkulaufzeit sind 600 Euro für ein Windows-RT-Gerät jedoch zu teuer. Das Betriebssystem schränkt zu sehr ein, um mit anderen Geräten im gleichen Preisbereich mithalten zu können. Für das gleiche Geld ist etwa das Surface Pro der ersten Generation die bessere Wahl: Mehr Leistung und Windows 8 Pro machen das Gerät deutlich flexibler, dafür müssen aber das höhere Gewicht und die kürzere Akkulaufzeit in Kauf genommen werden.

Samsung hat mit der NX Mini eine Digitalkamera mit winzigen Wechselobjektiven vorgestellt, die an ein Kompaktmodell erinnert und mit einem kleinen Sensor ausgerüstet ist. Diese Idee hatte auch schon ein anderer Hersteller.
Die Samsung NX Mini sieht auf den ersten Blick aus wie eine normale Kompaktkamera mit Zoomobjektiv. Doch das ist nicht fest verbaut, sondern austauschbar gegen andere Modelle. In der NX Mini ist ein Bildsensor im 1-Zoll-Format mit 20,5 Megapixeln untergebracht, der 13,2 x 8,8 mm groß ist. Seine Empfindlichkeit reicht bis ISO 25.600. Der aufklappbare Touchscreen mit einer 3 Zoll (7,62 cm) großen Diagonale erreicht eine Auflösung von 460.800 Bildpunkten und ist gleichzeitig der Sucher und das Bedienungselement für die Kamera. Gespeichert wird aus Platzgründen auf Micro-SD-Karten.Die NX Mini ist mit einem winzigen Aufklappblitz mit einer Leitzahl von 7 ausgerüstet und kann durch ein externes Modell ergänzt werden. Die Serienbildgeschwindigkeit liegt bei 5 Fotos pro Sekunde bei voller Auflösung. Nur wenn die Auflösung auf 5 Megapixel reduziert wird, ergibt sich eine Serienbildgeschwindigkeit von 20 Fotos pro Sekunde.

Interessanter ist da schon die Akkulaufzeit. Wer vermutete, dass die kleine Kamera mit einer Akkuladung nur wenige Bilder aufnehmen kann, täuscht sich. Samsung gibt 650 Bilder nach Cipa-Vergleichsverfahren an.Das Kameragehäuse selbst misst 110,44 x 61,9 x 22,5 mm und wiegt ohne Speicherkarte und Akku 158 Gramm. Ein WLAN-Modul ermöglicht die Übertragung der Bilder an einen Rechner, ein Smartphone oder ein Tablet. Dank NFC erfordert die Konfiguration des WLANs nur ein Zusammenhalten der Geräte. Über die mobilen Endgeräte lässt sich die Kamera auch steuern und ihr Sucherbild auf deren Displays übertragen.Samsung hat zudem eine Funktion integriert, die den Smartphone-Benutzer alarmiert, wenn Geräusche und Bewegungen im Bild erkannt werden. So kann die NX Mini als Babycam oder als improvisierte Alarmanlage genutzt werden.Weil das Kamerabajonett neu ist, musste Samsung auch vollständig neue Objektive für die NX Mini entwickeln. Der Umrechnungsfaktor der Objektivbrennweiten auf das 35-mm-Kleinbild liegt bei 2,7.

Das kompakteste Objektiv für die NX Mini ist 1,25 cm hoch und hat eine Festbrennweite von 9 mm (24,3 mm KB) mit einem Gewicht von 31 Gramm. Die NX Mini wird im Paket mit einem 9-27-mm-Standardzoom (24,3 bis 72,9 mm KB) verkauft, das Anfangsblendenwerte von f/3,5 beziehungsweise f/5,6 erreicht und mit einem Bildstabilisator ausgerüstet ist. Der Preis liegt mitsamt Kamera bei rund 500 Euro. In Verbindung mit der Festbrennweite kostet das Paket 400 Euro. Ein weiteres Objektiv mit 17 mm Brennweite (45,9 mm KB) und f1,/8 hat Samsung ebenfalls angekündigt. Es misst 50 x 27,5 mm. Ein Preis dafür liegt noch nicht vor.Im Lieferumfang der Kamera, die in Grün, Pink, Schwarz, Weiß und Braun angeboten werden soll, befindet sich eine Vollversion von Adobe Lightroom 5.Damit der recht überschaubare Objektivpark erweitert werden kann, will Samsung ab Jahresmitte auch einen Adapter verkaufen, mit dem sich die wesentlich größeren NX-Objektive anschließen lassen. Damit ist dann jedoch der Vorteil des kompakten Gehäuses dahin.

Die Idee, eine Kamera mit winzigen Wechselobjektiven herzustellen, ist nicht neu. Pentax hatte schon in den 70er Jahren mit der analogen Kamera Auto 110 ein solches Modell im Sortiment und brachte im Sommer 2011 mit der Pentax Q eine Neuauflage auf den Markt, die ebenfalls mit sehr kleinen Wechselobjektiven ausgestattet war. Das erste Modell war mit einem CMOS-Sensor im Miniformat 1/2,3 Zoll ausgerüstet, der 12,4 Megapixel Auflösung erzielte. Im September 2012 wurde mit der Q10 der Nachfolger vorgestellt. Das System krankt nach wie vor an zu wenig Objektiven, die ausschließlich von Pentax/Ricoh hergestellt werden.Microsoft hat eine neue Version der Skype-App für Android veröffentlicht. Mit dem Update wird eine deutlich verlängerte Akkulaufzeit versprochen. Allerdings wurde das nur möglich, weil eine wesentliche Funktion vorübergehend deaktiviert wurde.
Mit Skype 4.7 für Android gibt es einige Veränderungen an der Chat- und VoIP-App. Intern wurden einige Optimierungen vorgenommen, um die Akkulaufzeit bei der Skype-Nutzung zu verlängern. Mircosoft verspricht, dass die aktuelle Skype-Version ständig im Hintergrund laufen kann, ohne dass sich die Akkulaufzeit des Smartphones oder Tablets deutlich verkürzt. Bisher war es so, dass sich die Akkus von Android-Smartphones und -Tablets deutlich schneller leerten, wenn die Skype-App lief.

Nach Aussage der Skype-Macher wurden dafür grundlegende Änderungen an der Architektur des Dienstes vorgenommen. In dieser Richtung sind weitere Optimierungen geplant. Die Arbeit daran ist aber noch nicht abgeschlossen und es gibt derzeit auch keinen Termin, wann dies geschehen soll.Zur Verringerung der Akkubelastung hat Microsoft die Benachrichtigungen für Gruppenchats abgeschaltet. Langfristig soll diese Funktion wieder regulär in Skype eingebaut werden. Dann soll die Funktion so arbeiten, dass der Akku nicht mehr übermäßig belastet wird. Derzeit ist aber nicht bekannt, wann dies abgeschlossen sein wird. In den Einstellungen von Skype 4.7 kann die Benachrichtigung für Gruppenchats bei Bedarf wieder eingeschaltet werden. Allerdings dürfte demnach dann der Akkuverbrauch wieder steigen.Mit dem Update wurden darüber hinaus einige Fehler korrigiert. Auf Geräten mit Android 4.4 alias Kitkat soll es keine Probleme beim Kamera-Sync im Hintergrund geben. Zudem wurden Schwierigkeiten im Zusammenspiel von Skype-Anrufen und Videotelefonaten auf Tablets ohne Bluetooth beseitigt. Zudem erscheinen die Windows-Live-Messenger-Kontakte in der Skype-Ansicht und nicht mehr nur in der Ansicht für alle Kontakte.

Skype 4.7 für Android steht kostenlos im Play Store zum Herunterladen bereit. Bis Ende März 2014 soll es das Update auch für die Kindle-Fire-Tablets von Amazon geben.Medion verkauft am kommenden Donnerstag wieder ein 10-Zoll-Tablet zum Preis von 180 Euro. Die Basis ist das vor Weihnachten angebotene Lifetab-Modell zum gleichen Preis. Das neue Android-Tablet hat eine bessere Kamera bekommen und wiegt weniger.
Am 27. März 2014 verkauft Aldi-Nord das Android-Tablet Lifetab E10320 (MD 98641) von Medion zum Preis von 180 Euro. Das neue Modell ist von den technischen Daten her fast identisch mit dem Lifetab E10316, das im Dezember 2013 ebenfalls für 180 Euro angeboten wurde. Wie das Vorgängermodell bietet auch das neue Medion-Tablet für den Preis eine vergleichsweise gute Ausstattung. Für ein Tablet mit 10 Zoll großem HD-Display, Quad-Core-Prozessor und 16 GByte Flash-Speicher verlangen andere Hersteller deutlich mehr. Im Unterschied zum Dezembermodell wurde das Gewicht reduziert und die Hauptkamera bietet eine höhere Auflösung, so dass ein Hauptkritikpunkt an der Ausstattung des alten Modells beseitigt wurde.

Das Lifetab E10320 hat einen 10,1 Zoll großen Touchscreen mit einer Auflösung von 1.280 x 800 Pixeln. Das ist bei günstigen 10-Zoll-Tablets im Grunde die minimale Displayauflösung. Der im Tablet verwendete Quad-Core-Prozessor läuft mit einer Taktrate von 1,6 GHz und arbeitet mit ARM-Cortex-A9-Kernen. Der Arbeitsspeicher ist 1 GByte groß und es gibt 16 GByte Flash-Speicher sowie einen Steckplatz für Micro-SD-Karten, die maximal 64 GByte groß sein dürfen. App2SD wird voraussichtlich nicht unterstützt.Das Tablet hat ein WLAN-Modul, zu dem nur bekannt ist, dass es WLAN-n abdeckt. Es wird vermutlich nur Single-Band-WLAN unterstützen. Zudem sollen Bluetooth 2.1 und ein Micro-HDMI-Anschluss vorhanden sein. Ein Mobilfunkmodem ist nicht eingebaut. Auf der Vorderseite kommt erneut eine 2-Megapixel-Kamera zum Einsatz. Das alte Modell hatte auch auf der Rückseite ein solches Modell. Nun gibt es als Hauptkamera eine 5-Megapixel-Ausführung samt Autofokus, so dass sie bessere Fotos machen sollte als die alte.Auf dem Tablet läuft Android 4.2 alias Jelly Bean. Es gibt derzeit keine Informationen dazu, ob ein Update auf Android 4.3 oder auf Android 4.4 alias Kitkat geplant ist. Das Tabletgehäuse misst 263 x 172 x 10,5 mm und wiegt 550 Gramm. Damit ist es rund 25 Gramm leichter als das Dezembermodell. Der eingebaute Lithium-Polymer-Akku soll eine maximale Laufzeit von rund sechs Stunden bieten. Unter welchen Bedingungen dieser Wert erreicht wird, ist nicht bekannt.

Mit dem Padfone Mini 4.3 bringt Asus erstmals ein Padfone mit einer 7 Zoll großen Tabletstation auf den Markt. Das kleine Gerät überzeugt durch flüssige Bedienung und gute Verarbeitung - und ist deutlich günstiger als vorhergehende Modelle.
Asus hat seine neue Padfone-Mini-Serie erstmals auf der Messe CES 2014 dem Publikum gezeigt. Damit bringt der taiwanische Hersteller sein Smartphone-Tablet-Konzept erstmals auch im kleinen Maßstab: Die Mini-Serie gibt es wahlweise mit 4 oder 4,3 Zoll großem Smartphone und 7 Zoll großem Tablet.
Das in Deutschland erscheinende Padfone Mini 4.3 ist die leistungsfähigere und technisch besser ausgestattete der beiden Varianten. Mit einem Quad-Core-Prozessor von Qualcomm bringt es genügend Leistungsreserven für alltägliche Aufgaben, ist insgesamt aber nur mit durchschnittlicher Hardware ausgestattet. Die Zusatz-Apps von Asus bringen zusätzlichen Nutzen. Das IPS-Display des Padfone-Smartphones ist 4,3 Zoll groß und hat eine Auflösung von 960 x 540 Pixeln. Dies ergibt eine Pixeldichte von 256 ppi. Dementsprechend werden Bildschirminhalte nicht übermäßig scharf dargestellt, ein Treppeneffekt bei kleiner Schrift ist mit bloßem Auge sichtbar. Das Display ist durch kratzfestes Glas geschützt.

Der Bildschirm ist blickwinkelstabil, verliert also kaum an Helligkeit, wenn der Nutzer von der Seite draufschaut. Auch die Farben invertieren nicht. Farben stellt das Smartphone recht kräftig dar, jedoch ohne unnatürlich zu wirken. Mit der vorinstallierten App Splendid kann der Nutzer die Farbwiedergabe umfangreich konfigurieren: Mit Reglern für Farbtemperatur, Sättigung und eine Farbverschiebung ist es möglich, die Displaydarstellung sehr spezifisch einzustellen. Zusätzlich gibt es einen Lebhaft-Modus, der den Kontrast anhebt.Auch der Bildschirm des Tablet-Docks ist blickwinkelstabil, er hat bei einer Größe von 7 Zoll eine Auflösung von 1.280 x 800 Pixeln. Dies ergibt eine Pixeldichte von 215 ppi, dementsprechend fehlt es auch hier etwas an Schärfe. Anders als das Smartphone-Display gibt es beim Tablet-Dock kein kratzfestes Glas. Die Farbwiedergabe ist ähnlich wie beim Bildschirm des Smartphones.Bei der Helligkeit unterscheiden sich die beiden Bildschirme aber merklich. Das Smartphone-Display ist mit durchschnittlich 324,4 cd/qm ausreichend hell, dank des spiegelnden Displayglases aber in direktem Sonnenlicht nur noch schwer ablesbar.

Das Tablet hat mit knapp 200 cd/qm durchschnittlicher Helligkeit deutlich zu wenig Leuchtkraft, um auch im normalen Tageslicht bequem abgelesen zu werden. Bei direkter Sonneneinstrahlung spiegelt auch der Tablet-Bildschirm stark, hier können wir kaum noch etwas von den Bildschirminhalten erkennen. Dafür lässt es sich mit durchschnittlich 14,3 cd/qm äußerst dunkel einstellen, was die Bedienung in schwach beleuchteten Umgebungen angenehmer macht. Das Display des Tablet-Docks ist jedoch unregelmäßig ausgeleuchtet: Hochkant betrachtet ist der untere Rand bei voller Helligkeit bis zu 50 cd/qm dunkler als der obere Rand. Während das Smartphone-Display eine automatische Helligkeitsregelung erlaubt, fehlt diese Option, sobald es im Tablet-Dock steckt.Wie bei den bisherigen Padfones kann das Smartphone beim Padfone Mini 4.3 in die Tabletstation gesteckt werden. Auf diese Weise verwendet der Nutzer ein und dasselbe Gerät sowohl als Smartphone als auch als Tablet - mit den gleichen gespeicherten Daten und Einstellungen.

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March 03, 2017

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Qualcomms neuer Quad-Core-Prozessor Snapdragon 801 läuft im neuen One-Modell mit einer Taktrate von 2,3 GHz. Damit wäre HTC der dritte Gerätehersteller, der ein Smartphone mit diesem Prozessor auf den Markt bringt. Im HTC-Smartphone stecken 2 GByte Arbeitsspeicher und mindestens 16 GByte Flash-Speicher. Prinzipiell soll es das Modell auch mit 32 und 64 GByte Flash-Speicher geben, dabei ist aber unklar, ob es die Ausführungen in allen Ländern gibt. Anders als beim Vorgängermodell ist diesmal ein Steckplatz für Micro-SD-Karten vorhanden. Die Speicherkarten dürfen bis zu 128 GByte groß sein. Es gibt dabei die begründete Hoffnung, dass das Gerät die Anwendung App2SD unterstützt, mit der Apps bei Bedarf auf die Speicherkarte ausgelagert werden können. Denn HTC gehört zu den Herstellern, die das prinzipiell unterstützen.Das neue One wird mit dem aktuellen Android 4.4.2 alias Kitkat ausgeliefert. Darauf wird dann HTCs eigene Bedienoberfläche Sense in der Version 6.0 mit Blink Feed laufen. Womöglich gibt es im Zuge dessen noch einige Verbesserungen und Neuerungen.

Auch das neue Modell soll HTCs Boomsound-Technik unterstützen und hat zwei Lautsprecher auf der Vorderseite. Das Smartphone wird LTE, UMTS und GSM bieten sowie mit Dual-Band-WLAN nach 802.11 a/b/g/n samt dem neuen ac-Standard ausgestattet sein. Zudem gibt es einen GPS-Empfänger, Bluetooth 4.0, einen NFC-Chip und DLNA-Unterstützung.Das neue One (2014) misst wohl 146,36 x 70,6 x 9,35 mm und wäre damit etwas größer als das Vormodell. Das Gewicht hat sich von 143 auf 160 Gramm erhöht. Im Smartphone befindet sich ein fest eingebauter 2.600-mAh-Akku, im Vorgängermodell steckte ein 2.300-mAh-Akku. Mit einer Akkuladung soll eine Sprechzeit von bis zu 14 Stunden möglich sein, im Bereitschaftsmodus muss der Akku nach etwa 11 Tagen wieder geladen werden.

Versprochen hat Samsung Glamour und Innovationen - herausgekommen ist etwas anderes. Wir haben den Fingerabdrucksensor des Galaxy S5 mit dem des iPhone 5S verglichen, unseren Puls gemessen und Fotos gemacht.
Was genau von Samsungs neuem Topsmartphone zu erwarten sein würde, war vor der Vorstellung des Geräts Gegenstand heftiger Spekulationen: Metallgehäuse oder Kunststoff, 1440p-Display oder 1080p-Bildschirm, Fingerabdrucksensor ja oder nein? Klar war nur eins: Innovativ sollte es sein - oder wenigstens cool. Im Test enttäuscht das Galaxy S5 diese Hoffnung. Zwar bringt es tatsächlich einen Fingerabdrucksensor und sogar einen Pulsmesser, ist aber in einigen Bereichen überraschend unspektakulär, etwa bei Prozessor oder der Displayauflösung.

So hat das Galaxy S5 ein 5,1 Zoll großes Super-Amoled-Display mit einer Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln. Das ergibt zwar eine hohe Pixeldichte von 432 ppi, verglichen mit dem Vorgängermodell Galaxy S4 hat sich allerdings nicht viel getan: Das Galaxy S4 hat die gleiche Auflösung, aber dank eines minimal kleineren Displays eine etwas höhere Pixeldichte von 441 ppi. Im Alltag wirkt sich das allerdings nicht negativ aus: Dank der immer noch hohen Auflösung stellt das Galaxy S5 Bildschirminhalte sehr scharf dar, einzelne Pixel oder ein Treppeneffekt sind mit dem bloßen Auge nicht zu erkennen. Farben stellt das Display aufgrund der OLED-Technologie kräftig und leuchtend dar, Schwarz wird als reines Schwarz dargestellt.In dem für Samsung typischen Kalibrierungsmenü kann der Nutzer aus unterschiedlichen Konfigurationen wählen. Das Display hat einen großen Helligkeitsumfang und kann ähnlich wie das des ersten Galaxy Tab extrem weit heruntergeregelt werden. In heller Umgebung ist es ebenfalls gut abzulesen.Als innovativ kann auch der Fingerabdrucksensor nicht bezeichnet werden: Samsung versucht hier zwar mit Apple gleichzuziehen, hat es aber nicht geschafft, den Sensor auch gut bedienbar zu machen.

Der Fingerabdrucksensor ist beim Galaxy S5 ähnlich wie beim iPhone 5S in den Home-Button integriert. Der Sensor des Galaxy S5 ist aber deutlich weniger komfortabel zu nutzen als der von Apples Smartphone. Die Finger müssen sehr viel genauer als beim iPhone 5S über den Sensor bewegt werden. Es reicht nicht, den Finger einfach auf den Home-Button zu legen. Stattdessen muss der Nutzer wie bei vielen Fingerabdrucksensoren von Notebooks mit dem Finger über den Knopf wischen - und das genau in der Vertikalen und in der Position, in der der Finger registriert wurde. Dadurch ist das einhändige Entsperren beim Galaxy S5 recht umständlich. Beim Entsperren müssen wir unseren Finger häufig drei- bis viermal über den Sensor ziehen, bis er erkannt wird. Beim Sensor des iPhone 5S muss hingegen nicht darauf geachtet werden, in welcher Lage der Finger aufliegt.Der Nutzer kann beim Galaxy S5 bis zu drei Fingerabdrücke abspeichern und mit dem Fingerabdrucksensor auch Zahlungen genehmigen. Aktuell geht dies allerdings nur bei Paypal und Samsungs eigenem Appstore; Googles Play Store akzeptiert die Legitimation mit dem Finger nicht.Mit dem Galaxy S5 vertieft Samsung den mit dem Galaxy S4 begonnenen Ansatz des Smartphones als Fitnessbegleiter und vermarktet das Gerät dementsprechend auch mit seinem neuen Fitnessarmband Gear Fit. Auf der Rückseite des Smartphones befindet sich unterhalb der Kamera neben dem LED-Fotolicht ein Herzfrequenzmesser. Der Nutzer legt einfach seinen Finger auf den Sensor, über ein Licht wird dann der Puls gemessen. Dies funktioniert in unserem Test sehr gut und zuverlässig.

Passend zum neuen Pulsfrequenzmesser hat Samsung seine Fitnesssoftware S Health erweitert, sie ist jetzt in der Version 3.0 vorinstalliert. Der Nutzer kann seine Schritte zählen, seine Ernährung verfolgen und seine Pulsfrequenz aufzeichnen.Das 141,8 x 72,4 x 8,2 mm große Kunststoffgehäuse mit der glänzenden Rückseite soll dem Galaxy S5 laut Samsung Glamour verleihen. Die Rückseite ist mit einem griffigen, an Kunstleder erinnernden Material überzogen, die der des ersten Nexus-7-Tablets ähnelt. Das ist zwar nicht hässlich, verleiht dem Smartphone aber auch keinen besonderen Charme.Das Gerät ist - wie für Samsungs Topgeräte üblich - sehr gut verarbeitet, das Smartphone knarzt nicht und liegt gut in der Hand. Um den Rand verläuft ähnlich wie beim Galaxy S4 ein silberner Rahmen, der auch beim Galaxy S5 nicht aus Metall, sondern aus Kunststoff ist. Der Einschaltknopf und die Lautstärkewippe ragen kaum aus dem Gehäuse heraus und sind dementsprechend unpraktischerweise nur schwer zu ertasten.Das 144 Gramm schwere Galaxy S5 ist nach IP67 vor Staub und Wasser geschützt - beim Vorgänger Galaxy S4 gab es hier noch ein extra Modell, das Galaxy S4 Active. Die Schutzart bedeutet, dass das Gerät nicht dauerhaft unter Wasser gehalten werden kann, maximal 30-minütige Tauchgänge in bis zu 1 Meter Tiefe sind allerdings möglich. Dafür ist der USB-Anschluss mit einer gummiisolierten Klappe geschützt, der Kopfhöreranschluss ist von innen abgedichtet. Auch der abnehmbare Rückdeckel bietet ähnlich wie beim Galaxy S4 Active dank einer Gummilippe Schutz vor eindringendem Wasser. In unserem Test hat das Smartphone ein Wasserbad unbeschadet überstanden.

Samsung hat nach eigenen Angaben bei der Entwicklung des Galaxy S5 auf die Kamera besonders großen Wert gelegt. Die Kamera auf der Rückseite hat eine Auflösung von 16 Megapixeln, das sind 3 Megapixel mehr als beim Galaxy S4. Der Autofokus reagiert dank einer Technik, die laut Samsung normalerweise in digitalen Spiegelreflexkameras eingesetzt wird, schneller als bei bisherigen Galaxy-Modellen: Innerhalb von 0,3 Sekunden soll die Kamera ein Motiv scharfstellen können. Der dafür nötige Sensor ist unterhalb der Kamera eingebaut. In unseren Tests reagiert der Autofokus tatsächlich schneller als bei anderen Smartphones. Auch die Kamera-App hat Samsung verbessert und erweitert: Ein neuer HDR-Modus zeigt das zu erwartende ausgeglichene Foto bereits im Sucher an. Bisher konnte der Nutzer das Ergebnis erst nach der Aufnahme begutachten. Zu den weiteren Funktionen gehören ein Panorama- und ein Beauty-Modus sowie die Möglichkeit, virtuelle Touren durch Räume zu erstellen. Hier macht der Nutzer im Laufen Fotos, die später zu einem kleinen Film zusammengesetzt werden. Die Lautstärkewippe dient im Fotomodus als Auslöseknopf. So können auch unter Wasser Fotos gemacht werden - der Touchscreen reagiert technisch bedingt unter Wasser nicht zuverlässig.Der Fokus auf die Kamera in der Entwicklung hat sich gelohnt: Mit dem Galaxy S5 geschossene Fotos sind scharf, haben einen angenehmen Kontrast und einen korrekten Weißabgleich. Feine Strukturen verwischen zwar bei starker Vergrößerung, anders als beim Xperia Z1 kommt es aber nicht zu einem starken Aquarelleffekt. Schriften sind auch in starker Vergrößerung noch gut zu erkennen.

Die verbaute Hardware ist weniger fortschrittlich als erwartet. Im Inneren des Smartphones arbeitet ein Snapdragon-801-Prozessor, dessen vier Kerne auf 2,5 GHz getaktet sind. Der Quad-Core-Prozessor des Vorgängers hatte mit 1,9 GHz noch weniger Leistung. Trotz der unterschiedlichen Bezeichnung ähnelt der Snapdragon 801 dem bereits länger verfügbaren Snapdragon 800 bis auf wenige technische Details. Diese betreffen das LTE-Modem, einen Video-Codec und die Verarbeitung großer Bilddateien. Vom kurz nach der Veröffentlichung des iPhone 5S angekündigten 64-Bit-Prozessors ist im neuen Galaxy S5 nichts zu entdecken.Etwas überraschend hat Samsung die Größe des Arbeitsspeichers verglichen mit dem Galaxy S4 unverändert bei 2 GByte gelassen. Bereits das auf der Ifa 2013 präsentierte Galaxy Note 3 hat 3 GByte. Der eingebaute Flash-Speicher des Galaxy S5 ist wahlweise 16 oder 32 GByte groß, ein Steckplatz für Micro-SD-Karten bis 64 GByte ist eingebaut. Kompatible Apps können auf diese Karte verschoben werden. Anders als im Vorfeld von einigen Medien behauptet, stehen dem Nutzer beim 16-GByte-Modell mehr als 7,5 GByte Speicherplatz zur Verfügung: Nach der Einrichtung hatte unser Gerät fast 12 GByte freien Speicher. Dieser ist nicht in Telefon- und SD-Speicher aufgeteilt.

Das Galaxy S5 unterstützt neben Quad-Band-GSM und UMTS auch Cat-4-LTE, die Sprachqualität ist mit unserer O2-Karte sehr gut. WLAN beherrscht das Smartphone nach 802.11a/b/g/n und dem schnellen ac. Bluetooth läuft in der Version 4.0 BLE ANT+, ein GPS-Empfänger und ein NFC-Chip sind eingebaut. Der Micro-USB-Anschluss ist USB-3.0-fähig und sollte Daten schneller mit einem PC austauschen können. Am oberen Rand befindet sich ein Infrarotsender, mit dem Fernseher oder andere Geräte gesteuert werden können.In einem Punkt überrascht uns das Galaxy S5 positiv: Der wechselbare Akku mit einer Nennladung von 2.800 mAh hält beim Anschauen eines 1080p-codierten Videos fast acht Stunden lang durch, bis er leer ist - ein sehr guter Wert. Samsung gibt eine Sprechzeit von bis zu 21 Stunden an, die Standby-Zeit soll über 16 Tage betragen. Über Nacht verliert das Smartphone mit aktiviertem WLAN drei Prozent Akkustand.Samsung hat beim Galaxy S5 einen Energiemanager eingebaut, der dank eines neuen manuell zuschaltbaren Ultramodus den Stromverbrauch auf ein Minimum reduzieren können soll. Dafür werden Displayinhalte nur noch schwarz-weiß angezeigt, zudem erfolgt der Zugriff auf die wichtigsten Funktionen über ein spezielles, schlichtes Auswahlmenü. Hier stehen nur die grundlegenden Funktionen zur Verfügung, um Akku zu sparen.

So lassen sich ausschließlich die vorinstallierten Apps Telefon, Nachrichten, Browser, Chaton, Diktiergerät, Google+, Memo, Rechner und Uhr nutzen. Zusätzlich installierte Apps stehen generell in diesem Modus nicht zur Verfügung, so dass die Einsatzmöglichkeiten entsprechend beschränkt sind. Der Modus eignet sich also eher für Notsituationen und nicht für eine reguläre Nutzung, um dauerhaft die Akkulaufzeit zu erhöhen. Wenn der Akku unter 20 Prozent Ladestand hat, soll das Gerät laut Samsung noch bis zu 24 Stunden im Standby-Betrieb durchhalten.Das Galaxy S5 wird mit Android in der aktuellen Version 4.4.2 alias Kitkat ausgeliefert, worüber Samsung seine eigene Benutzeroberfläche installiert. Diese unterscheidet sich äußerlich kaum von der des Galaxy S4 und bietet hauptsächlich kosmetische Änderungen - beispielsweise in der Schnelleinstellungsleiste. Neu ist auch "My Magazine", eine Flipboard-Variante, die direkt in den Launcher integriert ist.

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Oneplus wird das One am 23. April 2014 vorstellen. Wann es dann auf den Markt kommt, ist noch nicht bekannt. Diese Information wurde in die Meldung integriert. Ab dieser Woche beginnt die Auslieferung von Sonys neuem Android-Tablet, dem Xperia Z2 Tablet. Es wird deutlich günstiger zu haben sein als bisher vermutet. Der bisherige Listenpreis gilt für das Topmodell mit LTE-Modem, die Nur-WLAN-Variante kostet entsprechend weniger.
Das Xperia Z2 Tablet kostet in der Nur-WLAN-Ausführung mit 16 GByte Flash-Speicher 500 Euro und mit 32 GByte erhöht sich der Preis auf 550 Euro. Zudem gibt es Sonys neues Android-Tablet auch mit LTE-Modem, das es dann nur mit 16 GByte Flash-Speicher gibt und 650 Euro kostet. Laut verschiedenen Onlinehändlern und den Angaben in Sonys eigenem Online Store wird das Tablet noch diese Woche ausgeliefert. Als das Tablet Ende Februar 2014 auf dem MWC in Barcelona vorgestellt wurde, war ein Verkaufsstart im März 2014 genannt worden.

Das Xperia Z2 Tablet ist das Nachfolgemodell des vor einem Jahr vorgestellten Xperia Tablet Z: Das Xperia Z2 Tablet kommt wieder mit einem 10,1 Zoll großen Display und einem wasserfesten Gehäuse. Das Display hat eine Auflösung von 1.920 x 1.200 Pixeln, was eine Pixeldichte von 224 ppi ergibt. Dank Triluminos-Display und Bravia-Technik sollen Bilder besonders scharf und Farben natürlich dargestellt werden. Das Display ist blickwinkelstabil, allerdings kam es uns auf dem MWC 2014 nicht besonders lichtstark vor. Wir empfanden die Farben angenehm und nicht zu aufdringlich, auch die Schärfe gefiel uns. Das Xperia Z2 Tablet gehört mit 6,4 mm zu den dünnsten Android-Tablets auf dem Markt. Das Vorgängermodell war auch schon sehr dünn, beim aktuellen Modell hat Sony aber noch einmal 0,5 mm wettgemacht. Mit 426 Gramm für die WLAN-Version ist das Xperia Z2 Tablet zudem vergleichsweise leicht.Im Inneren arbeitet der aktuelle Snapdragon-801-Quad-Core-Prozessor, der mit 2,3 GHz getaktet ist. Der Arbeitsspeicher ist 3 GByte groß. Ein Steckplatz für Micro-SD-Karten bis 64 GByte ist vorhanden, App2SD unterstützt Sony allerdings nicht.

Das LTE-Modell unterstützt Quad-Band-GSM, UMTS auf den Frequenzen 850, 900, 1.700, 1.900 und 2.100 MHz sowie LTE auf den Bändern 1, 2, 3, 4, 5, 7, 8, 13, 17 und 20. Das Mobilfunkmodem dient nicht nur der mobilen Datenverbindung, sondern ermöglicht auch Telefonate. Bluetooth läuft in der Version 4.0, ein Glonass-Empfänger und ein NFC-Chip sind eingebaut.Wie sein Vorgänger ist auch das Xperia Z2 Tablet nach IP55 und IP58 vor Staub und Wasser geschützt. Der Wasserschutz beschränkt sich nicht nur auf Spritzwasser, das Tablet kann auch komplett ins Wasser getaucht werden. Um die Anschlüsse zu schützen, sind diese hinter gummiisolierten Klappen verborgen.Die Kamera auf der Rückseite hat wie beim Xperia Tablet Z 8,1 Megapixel, ein LED-Fotolicht ist nicht vorhanden. Die Kamera wird sich wohl nicht für mehr als Schnappschüsse eignen. Das Xperia Z2 Tablet wird mit der aktuellen Android-Version 4.4.2 alias Kitkat ausgeliefert, Sony installiert wie gewohnt seine eigene Benutzeroberfläche. Der eingebaute Akku hat eine Nennladung von 6.000 mAh und soll bis zu 10 Stunden Videobetrachtung ermöglichen.

Mit einer als Zubehör verfügbaren kleinen Bluetooth-Fernbedienung kann der Nutzer das Xperia Z2 Tablet aus der Ferne bedienen. Dies dürfte besonders dann praktisch sein, wenn Bildschirminhalte beispielsweise per MHL auf einen externen Monitor ausgegeben werden. Da Android ohne Toucheingaben nicht besonders komfortabel zu bedienen ist, hat Sony eine spezielle Nutzeroberfläche für die Fernbedienung geschaffen: Diese erinnert an einen Smart TV.Über die Fernbedienung wird die Oberfläche aufgerufen, der Nutzer kann dann mit Hilfe der Pfeiltasten seine Musik, Filme oder die Fotogalerie aufrufen und steuern. Zudem ist es möglich, Anrufe über die Fernbedienung anzunehmen und das Eingabegerät als Telefonhörer zu verwenden. Auch Googles Sprachsuche lässt sich damit aufrufen.Sony bietet für das Xperia Z2 Tablet weiteres interessantes Zubehör an: Neben einem Tastaturdock gibt es unter anderem eine Ladestation mit integriertem Bluetooth-Lautsprecher, der beim ersten Ausprobieren Musik voll und mit gut wahrnehmbaren Bässen wiedergab. Zum Laden wird das Tablet einfach in die Station gelegt, die Verbindung erfolgt über eine Kontaktleiste.

Es soll schlanker und schneller sein, vor allem aber vom PC über die Xbox One und Windows Phone hinweg skalieren: Microsoft hat technische Details von DirectX-12 vorgestellt, die stark an AMDs Mantle-Schnittstelle erinnern.
Seit 2009 gibt es DirectX-11. Seitdem hat sich viel verändert in der Welt der Computergrafik, und vor allem: Es wird sich noch viel mehr ändern. "Die Leistungsfähigkeit von GPUs wird weiter rasant wachsen, während die Performance eines einzelnen CPU-Kerns bestenfalls langsam zunimmt und die Zahl der Kerne nicht mehr stark steigen wird", erwartet Anuj Gosalia, der bei Microsoft im DirectX-Team arbeitet. DirectX ist darauf momentan nicht eingestellt - und genau das soll sich mit Version 12 ändern, die Microsoft auf der GDC 2014 in San Francisco erstmals vorgestellt hat. Ende 2015 sollen die ersten Spiele erscheinen, die auf der neuen Version der Schnittstelle basieren. Microsoft rechnet damit, dass dann 100 Prozent der neuen GPUs DirectX-12 unterstützen, sowie 80 Prozent der neuen Gamer-PCs und 50 Prozent aller PC-Spiele. Eine Preview-Version von DirectX-12 soll es in den kommenden Monaten geben, ein Early-Access-Programm für Entwickler ist geplant, Informationen dazu gibt es noch nicht.

Für welche Windows-Versionen die Schnittstelle erscheint, hat Microsoft noch nicht bekanntgegeben - es ist sogar recht wahrscheinlich, dass die Entscheidung tatsächlich erst später fällt. Klar ist aber, dass DirectX-12 auch auf der Xbox One und Windows Phone laufen wird.Das eröffnet neue Möglichkeiten bei der Portierung von Spielen. Chris Tector von dem Microsoft-eigenen Entwicklerstudio Turn 10 hat eine in vier Monaten programmierte Umsetzung des ursprünglich für die Xbox One programmierten Rennspiels Forza 5 Motorsport auf einem PC gezeigt, das dort angeblich mit 60 Bildern pro Sekunde auf einer Titan Black gelaufen ist.Noch deutlich freundlichere Worte für die kommenden Portierungsmöglichkeiten hat Eric Demers gefunden, Vice President Engineering beim Chip-Hersteller Qualcomm: Wenn durch die Optimierungen von DirectX auch nur ein paar "Milliwatt gespart werden, die den Akku von mobilen Geräten entlasten, ist das Musik in meinen Ohren" - weil es für die Kunden schlicht bedeutet, ihre mobilen Endgeräte länger verwenden zu können. Demers rechnet fest mit mehr Umsetzungen von Konsole und PC für Smartphones und Tablets.

Auf der Präsentation hat Microsoft unter anderem anhand von 3DMark demonstriert, dass die neue Version von Direct3D wesentlich bessere Unterstützung von CPUs mit mehreren Kernen mitbringt, die anders als mit der aktuellen Ausgabe der Schnittstelle fast gleichmäßig ausgelastet wurden. Die auch im offiziellen Developer Blog veröffentlichten Ergebnisse zeigen, dass unter DirectX-12 der Hauptkern zwar etwas stärker ausgelastet wird, aber eben nur ein wenig mehr als die anderen Kerne - bei DirectX-11 ist das noch ganz anders. Aber auch den Overhead bei der Grafikberechnung wollen die Entwickler von Microsoft spürbar senken. Das mit Abstand größte Potenzial für Optimierungen sieht Max Mullen, Direct3D Development Lead, bei den Shader-Pipelines. Direct3D-11 berechnet vergleichsweise viele kleine Objekte, was zu einem hohen Aufwand an Sortierarbeit für die Hardware führt - also bei den Vertex Shadern, dem Rasterizer, den Pixel Shadern und dem Blend State.Der Treiber muss also einen vergleichsweise großen Aufwand betreiben, um das alles korrekt zu sortieren und dabei auch noch das Timing beachten. Bei Direct3D in DirectX-12 soll es ein Pipeline State Object für alle Shader Changes geben, und das wird dann von Direct3D an die Hardware geschickt - so, wie das die meisten modernen Engines schon länger machen.

Viel Potenzial sieht Max Mullen außerdem darin, dass Anwendungen künftig zum einen klarer kommunizieren können, wie viel Speicher sie auf der GPU benötigen, zum anderen aber auch an Middleware melden können, welche Ressourcen sie benötigen, was dann insgesamt eine bessere Integration des Gesamtsystems erlauben soll.Deutlich optieren will das DirectX-Team auch die Bundles, also das mehrfache Verwenden von gleichen Render-Befehlen an die GPU. Die soll trotzdem künftig deutlich mehr Spielraum erhalten bei den Entscheidungen, welche Ressourcen sie berechnet, ohne dass sich die CPU künftig sonderlich stark um diese Entscheidung kümmern muss.Neben Qualcomm und Turn 10 haben sich noch weitere Partner von Microsoft zu den Plänen geäußert. Raja Koduri von AMD begrüßt die neue Schnittstelle und sieht sie als Herausforderung für das von AMD programmierte Mantle. In die Entwicklung von DirectX-12 sei man eng eingebunden: "Jeder Pixel, der über DirectX gerendert wird, wird von AMD stark mit beeinflusst". Kein Wunder, schließlich ist AMD-Technologie zentraler Bestandteil auch der Xbox One.

Eric Mentzer von Intel freut sich verständlicherweise darüber, dass sich DirectX-12 verstärkt um Mehrkernprozessoren kümmern soll - schließlich stellt Intel die her, ab der Haswell-Generation wird die neue Schnittstelle unterstützt. Nvidia hat sich ebenfalls lobend geäußert und gesagt, dass man eng in die Entwicklung eingebunden ist. Fermi-, Kepler- und Maxwell-Chips (also Geforce GTX 400) sollen unterstützt werden. Der breite Support ergibt strategisch Sinn: Spiele, die DirectX verwenden, gehen schließlich nicht mit Mantle vom Erzkonkurrenten AMD fremd. Dessen Grafikkarten müssen auf der GCN-Architektur basieren, um DirectX-12 zu unterstützen.Die Deutsche Telekom wird HTCs neues One-Modell bereits Anfang April 2014 verkaufen. Damit kommt es parallel mit Samsungs Galaxy S5 auf den Markt. Die wesentlichen technischen Daten des neuen HTC-Topmodells sind bereits vorab bekanntgeworden. Noch hat HTC das neue One-Modell nicht offiziell präsentiert, aber es wird nach der Vorstellung nicht lange dauern, bis es gekauft werden kann. Bereits Anfang April 2014 wird es bei der Deutschen Telekom zu haben sein, wie der Mobilfunknetzbetreiber Golem.de mitteilte. Die Vorbestellung soll Ende März 2014 starten. Mit einer Markteinführung Anfang April 2014 könnte HTC sein neues Topmodell sogar noch vor Samsung auf den Markt bringen. Denn das Galaxy S5 wird es ab 11. April 2014 geben.

Vergangene Woche wurde ein neues One-Modell bereits auf eBay.com verkauft. Die technischen Spezifikationen deckten sich dabei mit den Angaben, die im Vorfeld zu HTCs kommendem Topmodell bekanntwurden. Nach derzeitigem Kenntnisstand wird das neue Modell HTC One 2014 heißen. Die Jahreszahl soll darauf hinweisen, wann das Gerät auf den Markt kam. Das erste One wurde im Februar 2013 vorgestellt. Demnach wählt HTC eine ähnliche Namensgebung wie Google beim Nexus 7.Das neue HTC One hat einen 5 Zoll großen Touchscreen mit einer Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln. Das noch aktuelle HTC One hatte ein 4,7 Zoll großes Display bei gleicher Auflösung, so dass sich die Pixeldichte beim neuen Modell von 468 ppi auf 440 ppi verringert. Mit Cornings Gorilla Glass 3 soll das Display vor Kratzern und Beschädigungen geschützt sein. Wie das Vorgängermodell verfügt der Neuling über eine Ultrapixel-Kamera mit Autofokus. Allerdings gibt es nun zwei Kameralinsen auf der Gehäuserückseite. Die als HTC Duo Camera bezeichnete Technik soll es dem Nutzer ermöglichen, den Schärfepunkt in einem Foto nachträglich zu verändern und dementsprechend die Unschärfe im Hintergrund zu bestimmen. Auf der Displayvorderseite befindet sich eine 5-Megapixel-Kamera für Videotelefonate.

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March 02, 2017

Akku HP Pavilion dv6z

Die GPU ist eine Adreno 320. Sie liefert die Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln auf dem 4,7-Zoll-Bildschirm, was für eine Pixeldichte von etwa 468 ppi sorgt. Das neue Samsung Galaxy S4 hat bei gleicher Auflösung eine geringere Pixeldichte von 441 ppi. Das liegt am größeren 5-Zoll-Display. Gorilla-Glas von Corning schützt den Bildschirm des HTC One vor Kratzern. Das Display zeigt kräftige Farben, die natürlich wirken. Aufgrund der hohen Auflösung sind mit bloßem Auge keine einzelnen Pixel auszumachen.Bei Betrachtung von der Seite verändern sich Farben und Kontrast nicht, allerdings wird der Bildschirm blickwinkelabhängig schnell dunkel. Im Grafikbenchmark GLBenchmark Egypt HD 2.5.1 schaffte das HTC One offscreen 34 fps und onscreen 31 fps, wobei der Offscreen-Wert die tatsächliche Leistung des Grafikchips widerspiegelt. Zum Vergleich: Das Xperia Z lag sowohl on- als auch offscreen bei 30 fps. Das Padfone 2 schaffte in der Tablet-Station durchschnittlich 38 fps.Die Rückseite des Gehäuses besteht ebenso aus gebürstetem Aluminium wie die Abdeckungen der beiden Lautsprecher auf der Vorderseite über und unter dem Bildschirm. Das lässt das Gehäuse nicht nur hochwertig wirken, sondern verleiht dem HTC One Griffigkeit. Trotz Metalls ist das Gerät mit 143 Gramm vergleichsweise leicht. Das Nexus 4 mit seiner Vorder- und Rückseite aus Gorilla-Glas wiegt 145 Gramm, das Galaxy S3 mit seinem Kunststoffgehäuse 132 Gramm. Die Schaltflächen für die Lautstärke und das Ein- und Ausschalten des Geräts sind etwas zu sehr in das Gehäuse eingepasst und lassen sich deshalb schwer ertasten. Einen Einschub für eine Speicherkarte gibt es nicht. Das HTC One wird mit 32 GByte internem Speicher ausgeliefert. Der Arbeitsspeicher hat Platz für 2 GByte.

Mit seinen Maßen von 137,4 x 68,2 x 9,3 mm ist das HTC One in etwa so groß wie andere aktuelle Smartphones mit 4,7-Zoll-Display, etwa das Galaxy S3, dessen Gehäuse 136,6 x 70,6 x 8,6 mm misst. Zum Vergleich: Das Gehäuse von Sonys Xperia Z ist mit seinem 5-Zoll-Display 139 x 71 x 8 mm groß und lässt sich nur mit Mühe einhändig bedienen.Die Rückseite des HTC One lässt sich nicht entfernen und demnach auch der Lithium-Polymer-Akku mit einer angegebenen Nennladung von 2.300 mAh nicht ohne weiteres wechseln. Bei Volllast gibt das Alugehäuse übermäßig viel Wärme ab. Wir haben dort über 40 Grad Celsius gemessen - im diesjährigen Spätwinter ist das HTC One ein idealer Taschenwärmer. Mit eingeschalteten Stromsparfunktionen hielt es im Normalgebrauch etwa eineinhalb Tage durch. Dabei war das LTE-Modul aktiv und wir riefen E-Mails, Twitter und Facebook ab, surften ausgiebig im Internet und spielten ab und zu. Unter Volllast war der Akku in 3,5 Stunden leer, ein durchschnittlicher Wert.

Außer mit LTE in den Frequenzen 800/1.800/2.600 MHz, UMTS in den Frequenzen 850/900/1.900/2.100 MHz sowie GSM in den Frequenzen 850/900/1.800/1.900 MHz verbindet sich das HTC One nach IEEE 802.11 a/n und b/g/n mit dem Netz. Außerdem beherrscht es als eines der ersten Smartphones in unseren Tests WLAN nach IEEE 802.11 ac und könnte theoretisch Daten mit einer Geschwindigkeit von 1.750 MBit/s empfangen. Zudem ist das HTC One DLNA-fähig und überträgt Daten per Bluetooth in Version 4.0 und NFC. Über den Micro-USB-Anschluss auf der Unterseite des Smartphones lässt sich der Bildschirminhalt über einen MHL-Adapter oder direkt über ein HDMI-Kabel auf einen externen Bildschirm übertragen. Zudem hat es einen Infrarotsender, mit dem sich Geräte der Unterhaltungselektronik steuern lassen sollen. Seitlich am Gehäuse ist der Einschub für die Micro-SIM-Karte, der mit einem Dorn geöffnet werden muss.

Unter dem 4,7-Zoll-Bildschirm gibt es nur noch zwei Tasten: die Home- und die Zurück-Taste. Auf dem Homescreen werden Nachrichten eingeblendet, die Funktion nennt HTC Blinkfeed. Sie bestehen aus Meldungen, die mit Fotos gespickt sind, und ähneln den Kacheln von Windows 8. Ein Tippen auf ein Foto ruft die Webseite mit der Meldung auf. Noch sind dort vergleichsweise wenige Inhalte zu sehen, sie stammen von der Nachrichtenagentur dpa, dem Magazin Stern sowie von Technikmedien wie Engadget und Gizmodo. Dazwischen werden Tipps zur Nutzung des HTC One oder Termine aus dem Google-Kalender angezeigt.Für die Bereitstellung von Medieninhalten in Blinkfeed ist das Unternehmen Mobiles Republic zuständig. Die Meldungen werden über einen RSS-Feed bereitgestellt, der neben Text auch Fotos oder Videos enthalten darf. Durch einmaliges Tippen auf eine Meldung wird die Webseite mit dem Originalartikel aufgerufen.

Blinkfeed nimmt dabei fast den gesamten Bildschirm in Anspruch, oben bleibt noch Platz für aktuelle Wettermeldungen. Der Nachrichtendienst lässt sich nicht abschalten oder vom Standard-Homescreen entfernen. Der Nutzer kann immerhin Nachrichtenanbieter auswählen und das Abrufen neuer Meldungen bei nur aktiver WLAN-Verbindung beschränken. Wen Blinkfeed nervt, der kann selbst bis zu zwei zusätzliche Homescreens einrichten oder einen der zwei bereits vorhandenen Homescreens als Standard definieren. Sie lassen sich dann über die Hometaste unter dem Bildschirm aufrufen. Ein Doppeltippen auf selbige öffnet den Taskmanager.Die verbaute Kamera nennt HTC eine Ultrapixelkamera. Sie hat lediglich eine Auflösung von 4 Megapixeln. Stattdessen sollen Pixel auf dem Sensor dank einer größeren Belichtungsfläche lichtempfindlicher sein als bei den Kameras anderer aktueller Smartphones. Tatsächlich machte die Kamera bei schwierigen Lichtverhältnissen kontrastreiche Aufnahmen mit vergleichsweise wenig Rauschen. Bei Aufnahmen unter normalen bis idealen Lichtverhältnissen war das Rauschen aber naturgemäß deutlich höher und die Details wesentlich geringer als bei Kameras mit einer höheren Anzahl von Pixeln.

In der Kamerasoftware lassen sich ISO-Werte zwischen 100, 200, 400 und 800 einstellen. Unsere Testaufnahmen machten wir mit ISO 100. Je höher der ISO-Wert eingestellt war, desto größer fiel das Bildrauschen aus. Mit höheren ISO-Werten konnten wir aber auch ohne Blitz in dunklen Umgebungen noch recht gute Fotos machen. Die von anderen Medien gemeldeten Fehler in der Kamerasoftware, bei der sich die ISO-Werte nicht anpassen ließen, bemerkten wir auf unserem Testgerät nicht. HTC will für fehlerhafte Geräte ein Update nachreichen.Bei unserem Test mit der Videokamera entdeckten wir eine Option für Aufnahmen in Zeitlupe, die gut funktioniert und zum Spielen einlädt. Die Auflösung der Videos in Zeitlupe betrug wie bei aufgenommenen Videos in Normalgeschwindigkeit 1080p. Die vorderseitige Kamera macht ebenfalls Aufnahmen mit einer Auflösung von 1080p bei 2,1 Megapixeln und hat ein Weitwinkelobjektiv. Nervig war, dass die Kamera oftmals in den ersten Sekunden einer Videoaufnahme nochmals die Schärfe einstellte, obwohl wir das vor Beginn der Aufnahmen bereits getan hatten. Videoclips lassen sich in der Galerie schnell zuschneiden.

Mit Zoe hat HTC eine nette Zusatzfunktion beigelegt, mit der sich Videoaufnahmen und Fotos automatisch zu einem halbminütigen Videoclip zusammenstellen lassen. Wir mussten uns die Funktion aber erst von der in Blinkfeed eingeblendeten Hilfe erklären lassen. Durch Tippen auf das Kamerasymbol im Sucher wird HTCZoe aktiviert, es wechselt dann die Farbe zu Blau. Danach starteten wir eine Videoaufnahme, die von der Kamera in Einzelbildern abgespeichert wurde. Aus diesen stellte HTCZoe einen Videoclip mit verschiedenen Übergängen samt Musikuntermalung zusammen. HTCZoe legt auch Bildeffekte über das Video, etwa im Retrolook, oder verwandelt sie in Schwarz-Weiß-Bilder. Vor dem endgültigen Speichern konnten wir die jeweiligen Vorlagen ausprobieren und eine alternative auswählen. Sonst hat uns HTCZoe die Entscheidung abgenommen, was manchmal lustig war, manchmal auch komplett daneben.

Im Bildbetrachter bemerkten wir, dass HTCZoe auch aus Videoaufnahmen und Fotos, die wir ohne die Zusatzfunktion aufgenommen hatten, einen Videoclip erstellt, sozusagen als kurzes Videotagebuch. Ein eigenes frisches HTCZoe-Projekt konnten wir nicht starten, sondern nur vorhandene abändern. Dann konnten wir aus unseren selbst aufgenommenen Inhalten 13 auswählen, die HTCZoe für uns neu zusammenstellte. Das klappte nicht immer, HTCZoe neigte dazu, auch Videos zu integrieren, die wir nicht drin haben wollten. Bei längeren Videoaufnahmen konnten wir auch keine Sequenzen bestimmen. Wir konnten in einem zweiten Schritt die Bildeffekte und die Musikuntermalung anhand von sechs Vorlagen beeinflussen, nicht jedoch die Übergänge, die offensichtlich in den Vorlagen verankert sind. Uns hat HTCZoe Spaß gemacht, wir wünschen uns aber mehr Optionen und die Möglichkeit, ein eigenes Zoe-Projekt zu erstellen. Ohne die wurde HTCZoe schnell langweilig. Besser als animierte GIFs sind die Zoe-Clips aber allemal.

Die bislang funktionsreichste Kamera, die wir in einem Smartphone entdeckt haben, kann auch HDR-Aufnahmen machen. Das Objektiv hat eine Brennweite von 28 mm mit einer F-2.0-Blende. Der Sensor hat zudem einen optischen Bildstabilisator (OIS). Der Blitz hat fünf Stufen, die automatisch an die Entfernung des zu fotografierenden Objekts angepasst werden.Die beiden Lautsprecher sorgen durch ihren größtmöglichen Abstand zueinander für einen außergewöhnlich guten Stereoklang. Die Bässe und Höhen werden durch Beats Audio verstärkt und klingen trotz kleinen Klangkörpers satt. Selbst bei maximaler Lautstärke verzerrt der Klang nur wenig. Den Klangunterschied mit und ohne Beats Audio hörten wir deutlich heraus, dann fehlten die Bässe und der Ton klang blechern.Mit Blinkfeed und einer anderen Wetter-App hat HTC seiner Oberfläche Sense 5.0 auf Android 4.1.2 ein neues Aussehen verpasst - zumindest auf dem Homescreen. Die alte Zeit- und Wetteranzeige lässt sich als Widget einrichten. Auf einen Schnellzugriff auf ausgewählte Systemeinstellungen hat HTC verzichtet und stattdessen in dem Benachrichtigungsmenü lediglich auf die Einstellungen über ein einzelnes Symbol verlinkt. Uns ist in der Symbolleiste ein Bug untergekommen: Mehrere App-Starter lassen sich zwar dort in Ordnern zusammenfassen, nicht aber wieder entfernen. Auch ein kompletter Ordner kann nicht gelöscht werden.

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Akku HP Pavilion dv3500

Im Inneren des Aluminiumgehäuses ist eine Ladeelektronik sowie ein Lithium-Ionen-Akku untergebracht. Am iPhone funktioniert das Gerät nicht - doch eine entsprechende Version ist laut Aussagen der Entwickler für die Zukunft ebenfalls geplant.Im Gehäuse sind drei LEDs integriert, die den Lade- und Einschaltzustand zeigen sollen. Ein kleiner Schalter an der Oberseite schaltet die Ladefunktion ein. Prototypen des kleinen Akkus existieren bereits. Für die Massenfertigung werden 20.000 US-Dollar benötigt. Das Projekt erfreut sich großen Zuspruchs und ist deshalb bereits überfinanziert: Mittlerweile wurden rund 25.000 US-Dollar zugesagt, obwohl die Finanzierungsrunde noch rund drei Wochen bis zum 19. April 2013 läuft.Ein Fuel Micro Charger soll über Kickstarter 20 US-Dollar zuzüglich 3 US-Dollar für den Versand kosten und ab Juli 2013 ausgeliefert werden. Später soll auch eine Version für rund 25 US-Dollar in den Handel kommen.

Logitech hat mit den Keyboard Folio zwei iPad-Hüllen vorgestellt, die eine Tastatur enthalten und gleichzeitig die Rückseite der Apple-Tablets schützen. Neben einem Modell für das iPad ab der 2. Generation ist auch eines für das iPad Mini erhältlich. Das Keyboard Folio von Logitech schützt Vorder- und Rückseite des eingesteckten iPads. Die Hülle enthält eine Tastatur mit abgesetzten Tasten, die per Bluetooth Kontakt mit dem Tablet hält. Sie erinnert stark an die Tastaturen der Macbook-Serien von Apple. Ihr Akku soll bei täglich zwei Stunden Benutzung ungefähr drei Monate halten, bis er wieder aufgeladen werden muss. Das geschieht über ein Micro-USB-Kabel.Logitech bietet schon seit ungefähr einem Jahr mit dem Ultrathin Keyboard Cover eine iPad-Tastatur an, in die das Tablet hineingestellt wird, um es aufrecht zu halten. Im zugeklappten Zustand wird allerdings nur die Displayseite bedeckt und geschützt, während bei den neuen Folio-Modellen auch die Rückseite abgedeckt wird. Auch die Seiten des iPads werden durch die Hülle abgedeckt, allerdings liegen die Anschlüsse offen.

Mit einem Magnet wird die Hülle bei Nichtgebrauch verschlossen. Wie üblich wird das iPad aus dem Ruhezustand geweckt, wenn die Hülle geöffnet wird und wieder abgeschaltet, wenn der Benutzer den Deckel schließt. Durch den Faltmechanismus kann das iPad auch mit offenem Display auf die Tastatur gelegt werden, damit es wie ein normales Tablet benutzt werden kann.Für das iPad Mini wird das Logitech Keyboard Folio mini in Blau und Gelb angeboten. Es misst 207 x 25 x 150 mm und wiegt 395 g. Der Preis liegt bei rund 80 Euro. Das Keyboard Folio für die iPads ab der 2. Generation hingegen ist 248 x 198 x 25 mm groß und soll rund 640 g wiegen. Logitech verlangt für die größere Version rund 100 Euro.In Deutschland kann das HTC One bei den drei großen Mobilfunknetzbetreibern bestellt werden. Im übrigen Handel soll es noch in dieser Woche verfügbar sein. Das Smartphone mit Jelly Bean hat einen 4,7 Zoll großen Touchscreen mit Full-HD-Auflösung und eine spezielle Ultrapixel-Kamera. Bei der Deutschen Telekom, bei Vodafone und bei O2 kann das One von HTC bereits online bestellt werden. Nur die Telekom verkauft das Android-Smartphone auch ohne Mobilfunkvertrag und bietet es noch unterhalb des Listenpreises an. Es kostet bei der Telekom ohne Vertrag 595 Euro. HTC gibt einen Listenpreis von 680 Euro an.

Im Laufe der Woche soll das One auch bei anderen Händlern zu bekommen sein. Einige verkaufen das Smartphone für um die 600 Euro. Ebenfalls in dieser Woche können Kunden in Großbritannien das Smartphone kaufen. In allen übrigen Ländern Europas kann es noch bis Ende April 2013 dauern.Das One-Modell von HTC hat ein 4,7 Zoll großes Display mit einer Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln, das mittels Gorilla-Glas vor Kratzern geschützt wird. Auf der Gerätevorderseite befinden sich zwei Stereolautsprecher und eine 2,1-Megapixel-Kamera. Auf der Gehäuserückseite gibt es eine sogenannte Ultrapixel-Kamera. Damit soll die Smartphone-Kamera 300 Prozent mehr Licht als herkömmliche Kameras einfangen und so auch bei schlechten Lichtverhältnissen noch passable Fotos aufnehmen. Als weitere neue Technik bringt HTC Zoe, mit der sich Videos und Fotos nach dem Aufnehmen mischen lassen.

Im HTC-Topmodell steckt der neue Snapdragon-600-Prozessor von Qualcomm. Der Quad-Core-Prozessor läuft mit einer Taktrate von 1,7 GHz. Zudem gibt es 2 GByte Arbeitsspeicher und 32 GByte Flash-Speicher; ein Steckplatz für Speicherkarten ist nicht vorhanden. HTC setzt beim One auf ein Unibody-Gehäuse, das komplett aus Aluminium sein soll. An den Gehäusekanten misst das Smartphone gerade mal 4 mm, ansonsten ist es 9,3 mm dick.Das deutsche Modell deckt die LTE-Frequenzen 800, 1.800 sowie 2.600 MHz ab. Zudem steht UMTS-Technik für die Frequenzen 850, 900, 1.900 sowie 2.100 MHz bereit und es gibt Quad-Band-GSM. Außerdem bietet es Dual-Band-WLAN nach 802.11a/b/g/n sowie auch schon das moderne 802.11ac (5 GHz). Außerdem gibt es Bluetooth 4.0, einen NFC-Chip, DLNA-Unterstützung sowie einen GPS- und Glonass-Empfänger.Zudem hat es einen Infrarotsender, mit dem sich Geräte der Unterhaltungselektronik steuern lassen sollen. Auf dem Smartphone laufen Android 4.1.2 alias Jelly Bean sowie HTCs Sense 5. HTC konnte auf Nachfrage von Golem.de noch keine Angaben dazu machen, ob ein Update auf das aktuelle Android 4.2 geplant ist.

Die Gehäusemaße betragen 137,4 x 68,2 x 9,3 mm und das Gewicht gibt HTC mit 143 Gramm an. Der Lithium-Polymer-Akku mit 2.300 mAh ist fest eingebaut, kann also nicht ohne weiteres gewechselt werden. Zur Akkulaufzeit liegen noch keine Angaben vor.Für Sonys Xperia ZL werden Käufer weniger bezahlen müssen als bisher bekannt. Das Handelsunternehmen Phone House übernimmt exklusiv die Markteinführung des Xperia ZL in Deutschland und hat noch vorher den Listenpreis gesenkt. Ab dem 5. April 2013 wird Sonys Xperia ZL beim Handelsunternehmen Phone House zu haben sein. Auch Media Markt, Saturn, Amazon und Otto werden es anbieten. Als Phone House die Markteinführung in Deutschland im Februar 2013 ankündigte, war noch von einem Listenpreis von 600 Euro die Rede. Kurz vor der Markteinführung wird der Preis auf 550 Euro gesenkt.

Das Xperia ZL ähnelt dem Xperia Z, das im Test von Golem.de überzeugte. Das ZL-Modell hat keine IP55- und IP57-Zertifizierung, steckt also nicht in einem Gehäuse, das vor Staub und Wasser geschützt ist. Der Akku im Xperia ZL ist fest eingebaut, so dass er sich nicht ohne weiteres wechseln lässt. Auch bei der Gehäusegröße und dem Gewicht gibt es Unterschiede zwischen den beiden Modellen.Ansonsten hat das Xperia ZL ein Reality-Display mit der Mobile Bravia Engine 2, ist 5 Zoll groß und hat eine Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln. Das ergibt eine Pixeldichte von 441 ppi. Das Display des iPhone 5 hat 326 ppi, das des Samsung Galaxy S3 knapp 306 ppi. Der Bildschirm wird durch kratzfestes Glas geschützt.Im Inneren des Xperia ZL arbeitet ein Snapdragon-S4-Quad-Core-Prozessor von Qualcomm mit 1,5 GHz, die GPU ist eine Adreno 320. Der Arbeitsspeicher ist 2 GByte groß, der Flash-Speicher 16 GByte. Davon sollen dem Nutzer rund 11 GByte zur Verfügung stehen, ein Steckplatz für Micro-SD-Karten bis 64 GByte ist vorhanden.

Auf der Rückseite ist eine 13-Megapixel-Kamera mit Sonys Exmor-RS-Sensor eingebaut, die einen Autofokus und ein LED-Licht hat. Die Kamera verfügt über eine Schwenkpanorama-Funktion und nimmt Videos in 1080p auf. Auf der Vorderseite befindet sich eine 2-Megapixel-Kamera für Videotelefonie, die sich rechts unterhalb des Displays befindet und nicht wie vielfach üblich oberhalb des Displays.Das Smartphone unterstützt die LTE-Frequenzen 800, 900, 1.800, 2.100 sowie 2.600 MHz, die UMTS-Bänder 850, 900, 1.700, 1.900 sowie 2.100 MHz und Quad-Band-GSM. Zudem sind GPRS, EDGE und HSPA vorhanden. Möglicherweise kommt das Xperia ZL nach Deutschland ohne LTE-Unterstützung, Phone House listet jedenfalls nur UMTS-Unterstützung. Außerdem gibt es Dual-Band-WLAN nach 802.11a/b/g/n sowie Bluetooth 4.0 und einen NFC-Chip.

In dem Gerät steckt ein aGPS-Modul und es ist DLNA-fähig. Über den Micro-USB-Anschluss kann ein Massenspeicher angeschlossen werden, HDMI ist über den gleichen Anschluss per MHL möglich. Sony liefert das Xperia ZL noch mit Android 4.1 alias Jelly Bean aus. Ob es ein Update auf Android 4.2 erhält, ist noch nicht bekannt. Das Xperia ZL läuft mit Sonys angepasstem Launcher.Bei Maßen von 131,6 x 69,3 x 9,8 mm ist es etwas dicker und kürzer als das Xperia Z. Mit 151 Gramm wiegt es minimal mehr als das Xperia Z. Sony verspricht, dass mit einer Akkuladung eine Sprechzeit von 13 Stunden im UMTS-Betrieb möglich ist. Dieser gute Wert wird im GSM-Betrieb nicht ganz erreicht, dort sind es nur 10 Stunden Sprechzeit. Im Bereitschaftsmodus soll der Akku knapp 21 Tage durchhalten. Die Werte liegen knapp unter denen des Xperia Z.Damit das Xperia ZL sparsam mit dem Akku umgeht, gibt es den Stamina-Modus. So soll sich die Bereitschaftszeit verlängern, indem Apps beim Ausschalten des Displays automatisch beendet werden. Wird das Display wieder eingeschaltet, werden diese Apps sofort wieder gestartet.

In dem Gerät steckt ein aGPS-Modul und es ist DLNA-fähig. Über den Micro-USB-Anschluss kann ein Massenspeicher angeschlossen werden, HDMI ist über den gleichen Anschluss per MHL möglich. Sony liefert das Xperia ZL noch mit Android 4.1 alias Jelly Bean aus. Ob es ein Update auf Android 4.2 erhält, ist noch nicht bekannt. Das Xperia ZL läuft mit Sonys angepasstem Launcher.Bei Maßen von 131,6 x 69,3 x 9,8 mm ist es etwas dicker und kürzer als das Xperia Z. Mit 151 Gramm wiegt es minimal mehr als das Xperia Z. Sony verspricht, dass mit einer Akkuladung eine Sprechzeit von 13 Stunden im UMTS-Betrieb möglich ist. Dieser gute Wert wird im GSM-Betrieb nicht ganz erreicht, dort sind es nur 10 Stunden Sprechzeit. Im Bereitschaftsmodus soll der Akku knapp 21 Tage durchhalten. Die Werte liegen knapp unter denen des Xperia Z.Damit das Xperia ZL sparsam mit dem Akku umgeht, gibt es den Stamina-Modus. So soll sich die Bereitschaftszeit verlängern, indem Apps beim Ausschalten des Displays automatisch beendet werden. Wird das Display wieder eingeschaltet, werden diese Apps sofort wieder gestartet.

Ein Steckplatz für Micro-SD-Karten ist eingebaut. Die Nennladung des Akkus soll bei 1.500 mAh liegen. Das Carbon 35 wird als Dual-SIM-Gerät zwei SIM-Karten aufnehmen und noch mit Android 4.0 alias Ice Cream Sandwich ausgeliefert.Das Titanium 52 wird ein 5,2 Zoll großes IPS-Display mit einer Auflösung von 800 x 480 Pixeln haben. Der Dual-Core-Prozessor soll eine Taktrate von 1,2 GHz haben, die Größe des Arbeitsspeichers beträgt wie beim Carbon-35-Modell 512 MByte. Der Flash-Speicher ist mit 4 GByte allerdings größer, ein Steckplatz für Micro-SD-Karten soll auch hier eingebaut sein.Das Titanium 52 wird ebenfalls mit Android 4.0 alias Ice Cream Sandwich in den Handel kommen. Das Smartphone soll eine 5-Megapixel-Kamera und der Akku eine Nennladung von 2.200 mAh haben.Das Carbon 35 wird für den April 2013 erwartet und könnte dann für 90 Euro auf den Markt kommen. Ebenfalls im kommenden Monat soll das Titanium 52 in den Handel kommen. Ein Preis ist dazu bisher nicht bekannt. Das Platinum 48 soll im Mai 2013 für 250 Euro folgen.

Das HTC One mit seiner kräftigen Hardware macht auch ohne Blitz gute Fotos und Videoclips, etwa auf Konzerten. Dazu hat HTC der Kamera-App zahlreiche mehr oder weniger sinnvolle, aber unterhaltsame Funktionen spendiert. Die Topprodukte des taiwanischen Herstellers sollen künftig nur noch HTC One heißen - ohne den Zusatz X oder Plus. Das erste Smartphone dieser Reihe hat HTC mit einem Gehäuse aus Aluminium aufgemotzt. Und mit einer sogenannten Ultrapixelkamera. Mit der lassen sich dank einer Funktion namens Zoe automatisch coole Minivideos erstellen. Dann gibt es noch Blinkfeed, das auf dem Homescreen mit großen Bildern Nachrichten anzeigt. Die neuen Funktionen des HTC One fallen mehr auf als die neue Hardware. Die kann sich aber auch sehen lassen, etwa das moderne WLAN nach 802.11ac und der kräftige Prozessor. Die CPU hat HTC aktualisiert. Das SoC namens Snapdragon 600 stammt von Qualcomm. Es ist der gleiche, der in Samsungs Galaxy S4 hierzulande verbaut wird. Er hat vier Krait-300-Kerne, die mit bis zu 1,7 GHz getaktet werden können. In den Geekbench-Benchmarks liegt das HTC One mit durchschnittlich 2.650 Punkten deutlich vor anderen aktuellen Smartphones. HTCs Vorgängermodell, das One X+, kommt auf 2.078 Punkte und das Xperia Z von Sony auf 2.017 Punkte.

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IBM ThinkPad T40 Battery

The T570 will reportedly arrive in March with a 15.6-inch display and a starting price of $909. Expect to pay much more for a top-end model.The specification will include a range of compute and storage options, such as Intel Kaby Lake CPUs, Nvidia GeForce 940MX graphics, 32GB of DRAM, a 4K touch display option and Windows 10, plus the ability to use 16GB of M.2 PCIe-connected Optane cache – when Intel ships it.Explaining the build, Torvalds wrote that "rc2 is ridiculously and unrealistically small. I almost decided to skip rc2 entirely, but a small little meaningless release every once in a while never hurt anybody”.DAX (direct access for files, which reads from and writes to storage directly) drivers got the most work, with fixes from Jan Kara. Torvalds describes the rest as "trivial small fixes”.Since it's less than a month since the production version of Linux 4.9 landed, there's still plenty of time for the devs to catch up with the graphics, processor support, and broader laptop and mobile targets planned for 4.10. ®

The story was triggered because an anonymous source told the Washington Post miscreants had infiltrated the grid, when in fact – as the story was later amended to read – one Burlington Electric Department laptop was infected with Russian-attributed malware.Burlington Electric flat-out denied that its control systems were compromised. Rather, the company says in a home page statement, a single laptop was infected with malware "used in Grizzly Steppe”, and that machine was not connected to its grid systems.The infection was discovered in a scan after the Department of Homeland Security (DHS) distributed the signatures it associates with Grizzly Steppe, the operation that caused the late-December sensation in the outgoing Obama administration and led to 35 Russian spies getting their marching orders from the USA.Burlington Electric Department says someone in the company gave the Washington Post the incorrect information which led to the sensational but withdrawn claim that Russians hacked the Vermont grid.+Comment: Schadenfreude is all too easy at times like this, but the Washington Post's dilemma is faced by any journalist offered an infosec scoop.Last week, when the Obama administration expelled the Russian spies over interfering with the 2016 election process, it provided much more supporting documentation than is usually the case.

Even so, there were plenty of infosec people and national security experts critical that more information should have been provided. Take this, for example, from respected King's College London professor of war studies Thomas Rid:Mostly, accusations of hacks are accompanied by little or no supporting evidence of any kind. Even technical journalists are expected to work in an information vacuum, and all journalists, technical or generalist, are surrounded by a fog of vendor/consultant/analyst exaggeration.However, the speed with which Burlington Electric posted its rebuttal suggests it already knew the extent of the attack – so the Washington Post had the chance to verify.There is one more point to make. While the USA has a well-integrated electricity grid – the final steps to complete its interconnection were taken in 2010 – Burlington Electric isn't even remotely "the US grid”. It's a local generation and distribution utility with fewer than 20,000 customers. A hacker – even a Russian hacker – would have a long way to travel from Vermont to the interconnects that constitute the national grid. ®

Even the idea that it was the work of Grizzly Steppe has been ditched in the latest from the Washington Post. The laptop had Nuetrino malware, and the rest of the scare in Burlington Electric seems to have occurred because one of the DHS's list of "suspect" IP addresses matched a connection from an employee checking Yahoo! mail, raising an alert.The testers tried out the 13-inch and 15-inch MacBooks with the Touch Bar, and the 13-inch without Ive's new big idea in laptop design. The results were frankly bizarre."In a series of three consecutive tests, the 13-inch model with the Touch Bar ran for 16 hours in the first trial, 12.75 hours in the second, and just 3.75 hours in the third," said Jerry Beilinson, Consumer Reports electronics editor.."The 13-inch model without the Touch Bar worked for 19.5 hours in one trial but only 4.5 hours in the next. And the numbers for the 15-inch laptop ranged from 18.5 down to 8 hours."The testing methodology is to power up each laptop, download a series of 10 web pages sequentially in Safari until the device shuts down, and then repeat. Display brightness is set at 100 nits and the automatic brightness adjuster is turned off.

It's not the best testing methodology in the world, but it's not fatally flawed either and shouldn't account for such a wide variation in results. Beilinson said they had submitted the test logs to Apple but hadn't heard back on a cause.Curiously, when a couple of the same tests were performed using Chrome instead of Safari then battery life improved considerably. Beilinson said the Chrome tests were insufficient to quantify the difference but that it might be something to consider for owners looking to escape the power cord.The testers used store-bought laptops for the testing, rather than those provided by Cook & Co themselves. There have been a number of reports from Reg readers about dodgy battery times and Apple's response has been to turn off the estimated battery life monitor in the latest build of macOS Sierra.We've asked Apple for comment and a laptop to try our own tests on. Unsurprisingly there has been no response. ®Updated to add on January 10, 2017
A spokesperson for Apple has been in touch to say Consumer Reports' benchmarks uncovered a web browser bug that drains the MacBook Pro's battery charge. That programming flaw has now been fixed and released via the Safari beta program. Apple also claims the magazine ran its tests in Safari's developer mode which produces unfair results due to it disabling the web cache.

Consumer Reports counters that it performs the same tests across all laptops to get consistent results and give batteries a thorough workout.ng battery life on Mac notebooks, Consumer Reports uses a hidden Safari setting for developing web sites which turns off the browser cache. This is not a setting used by customers and does not reflect real-world usage. Their use of this developer setting also triggered an obscure and intermittent bug reloading icons which created inconsistent results in their lab. After we asked Consumer Reports to run the same test using normal user settings, they told us their MacBook Pro systems consistently delivered the expected battery life.We have also fixed the bug uncovered in this test. This is the best pro notebook we’ve ever made, we respect Consumer Reports and we’re glad they decided to revisit their findings on the MacBook Pro.Modern laptops have a variety of sophisticated battery management techniques and settings built into both their hardware and operating system software ... Many of these settings are set by default to extend battery life. That’s generally a good thing. But because these settings are so variable and situation-dependent, we turn several of them off during testing.We also turn off the local caching of web pages. In our tests, we want the computer to load each web page as if it were new content from the internet, rather than resurrecting the data from its local drive. This allows us to collect consistent results across the testing of many laptops, and it also puts batteries through a tougher workout.

A passenger on Flight 358, Mapboix software developer Lucas Wojciechowski, was scanning the plane for in-flight Wi-Fi when he noticed a hotspot active that appeared to be coming from a Samsung Galaxy Note 7, which have been banned from US flights because of their tendency to catch fire.About an hour into the flight the intercom clicked on and one of the cabin crew asked that if anyone had a Note 7, they should they identify themselves. After 15 minutes and no answer, the cabin crew threatened to turn on the lights – it was 11pm by this stage – and search all passengers until they found the device.Another 15 minutes and no phone, so now the captain came on the intercom and threatened to divert the flight to an airport in Wyoming if the owner of the banned Sammy handset didn’t confess. He pointed out that as this was a nighttime flight then landing and searching everyone would be a massive pain in the backside for everyone."I don't know if you've ever been diverted at 3am," Wojciechowski recounts the captain saying. "Let me tell you, it is terrible. There is nothing open in the terminal. Nothing."

Thankfully, this seemed to do the trick and shortly afterwards the captain reassured passengers that the device had been found. It wasn't one of the flammable phones, but instead another model belonging to a moron who thought it would be a good wheeze to rename their mobile hotspot and pretend to be carrying a banned handset."The US Department of Transportation has banned the transport of the Samsung Galaxy Note 7 on board all US aircraft, and Virgin America actively informs guests that they should not bring these devices onboard," a Virgin spokesman told The Reg."As such, when our InFlight Teammates see potential evidence of this device on board, they take it seriously. In this case, there was no such device - the safety of the passengers and crew was never in question, and no flights were cancelled or delayed as a result."The crew's consternation is understandable. Not only do US transport officials take a dim view of Note 7 handsets on aircraft (particularly as there has already been an in-aircraft fire) but an in-flight blaze is many pilots' worst nightmare – barring a sudden reduction in the number of wings.

While Virgin America declined to say if any action had been taken against the unfunny prankster, your humble hack hopes they make him walk home next time. ®Today, as we seek something, anything, to write in the pre-Christmas news drought, we bring you a trio of tales from the bulging On-Call inbox. Which we must say is swelling this week: it looks like some of you might not be super-busy!But we digress. First let's hear a story from "PJ” who told us that when he was a student, back in the 1980s, he had a job testing Telemetrix CAD machines.PJ says those machines had "a fancy screen and control box looking like a PC tower that held a number of foot square PCBs plugged into the base. The front of the box slid forward and you could lift the board out.”One of PJ's colleagues came back from the field where he'd been asked to fix a machine in which the board kept coming out of their mountings, which of course made the machine fail.So PJ's mate stripped down the machine and found pastry flakes in the bottom and notified the client of this strange finding.

At which point he was told that the user operating that machine had been told, repeatedly, to stop warming his lunchtime pie on top of the boards.A colleague went through all the usual tests, checked logs, probed hardware to detect any faults. But nothing was awry. Next came a reformat and rebuild, but still the problem persisted. A faulty laptop hinge, perhaps? Nope.By this time Jake had seen the problem happen while the user sat down typing away in an utterly innocuous fashion.Which was when one of Jake's colleagues asked ""You don't have any metal in you or anything?""Well yes I do, actually,” the client replied, explaining the presence of a metal plate in his arm.And that plate was the culprit, as it triggered the magnetic lock on his laptop locking it at random.Jake says he and his mate recreated the issue by having the client wave his arm/wrist along the bottom of the laptop. Lastly, meet "Baker”, who got caught up in the excitement when Christopher Eccleston helmed the Doctor Who revival. So excited that "I replaced the large cylindrical plastic tube that I never worked out what it was quite for in my standard issue IT toolkit with an evidently fake plastic Sonic Screwdriver.”

Said implement made "the whirry noise and light up when extended”. Baker made it because "one of the senior engineers was a massive Whovian and being new to the role it didn't hurt to grease a few wheels by feigning an interest in your coworkers hobbies.”This all happened at a financial services company for which Baker provided second line support. First line support was done in-house. Together they fought a problem in a new build of the firm's standard operating environment whch did not agree with a Windows NT4 sound driver and an IE6 update.Fixing it was easy: Baker could remote in to each PC and replace the corrupt driver with a different version that made the problem go away.But first line support had to sign off on every job, so Baker had to visit each PC as well as fix it from afar. After fifteen such visits in one day, he was a bit over it.Which was when, on visit 16, he encountered a rather unpleasant co-worker."Now, this guy's a dick from twenty paces,” Baker told us. "He's already harassing a co-worker as I enter the floor, double checking my job sheet to see while I politely interject myself between him and the poor recently-harassed co-worker who I'm fairly certain headed to the bathroom for a good cry.”"Immediately he's giving me shit, not missing a beat, as if somehow I'm responsible for Microsoft's coding.”"It's been a long day of may asshats, so I decide to make myself laugh, if no one else.”

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Mit einmonatiger Verspätung sollen Vorbesteller Nvidias tragbare Android-Spielekonsole Shield ab dem 31. Juli erhalten. Grund für die Verspätung waren Probleme mit Komponenten von Drittherstellern. Nvidia hat per E-Mail und auf seiner Internetseite angekündigt, seine mobile Spielekonsole Shield ab dem 31. Juli 2013 an Vorbesteller auszuliefern. Damit wurde das ursprüngliche Datum um einen Monat verpasst: Kurz vor der eigentlich geplanten Veröffentlichung am 27. Juni 2013 informierte Nvidia die Käufer über mechanische Probleme mit Teilen eines Drittherstellers.In der jetzigen Mitteilung geht Nvidia nicht direkt auf die mechanischen Probleme ein. "Unser Ziel war immer, ein perfektes Produkt zu verschicken. Daher sind wir sichergegangen, dass das Nvidia Shield den strengsten mechanischen Tests und Qualitätsstandards unterliegt", schreibt Nvidia in der Nachricht.Das Nvidia Shield wurde erstmals auf der Consumer Electronics Show (CES) 2013 in Las Vegas vorgestellt. Das aufklappbare Handheld arbeitet mit Nvidias Tegra-4-Prozessor mit vier A15-Kernen, die Taktrate soll dank eines Kühlkörpers höher sein als bei einem Smartphone oder Tablet. Eine genaue Angabe macht Nvidia nicht.

Das Display des Shield ist 5 Zoll groß und hat eine Auflösung von 1.280 x 720 Pixeln. Der eingebaute Speicher ist 16 GByte groß, ein Steckplatz für Micro-SD-Karten ist eingebaut. WLAN unterstützt das Gerät nach 802.11a/n, also auf den Frequenzen 2,4 und 5 GHz. Ausgeliefert wird das Shield mit unverändertem Android Jelly Bean - ob damit Android 4.1 oder 4.2 gemeint ist, geht aus dem technischen Datenblatt nicht hervor.Das Layout der Bedienelemente orientiert sich an bekannten Spiele-Controllern wie dem der Xbox 360. Über einen HDMI-Ausgang kann das Videosignal an einen Monitor ausgegeben werden. An Spielen stehen dem Nutzer sowohl speziell für das Shield optimierte Spiele als auch das normale Angebot aus Googles Play Store zur Verfügung. Zusätzlich können Spiele vom PC auf das Handheld gestreamt werden.Der Akku des Shield hat eine Kapazität von 28,8 Wattstunden und soll laut Nvidia zwischen 5 und 10 Stunden Laufzeit ermöglichen. Videos sollen Nutzer bis zu 24 Stunden lang anschauen können.

Kurz vor der erwarteten Veröffentlichung von Motorolas Moto X sind beinahe alle Spezifikationen des Android-Smartphones geleakt. Das Gerät soll mit einem 4,7 Zoll großen Bildschirm, einem Dual-Core-Prozessor und einer 10,5-Megapixel-Kamera erscheinen. Zu Motorolas kommendem Smartphone Moto X sind vor der offiziellen Veröffentlichung zahlreiche technische Details bekanntgeworden. Androidpolice und The Verge bestätigen unabhängig voneinander Ausstattungsmerkmale wie den Prozessor, die Bildschirmgröße und die Android-Version des Geräts.Das Display des Moto X ist 4,7 Zoll groß und hat eine Auflösung von 1.184 x 720 Pixeln. Im Inneren soll ein Snapdragon-S4-Pro-MSM8960T-Dual-Core-Prozessor mit einer Taktrate von 1,7 GHz laufen. Androidpolice spricht von einem MSM8960DT, kann sich das "D" allerdings nicht erklären. Der Arbeitsspeicher ist 2 GByte groß, der interne Speicher beträgt 16 GByte. Dem Nutzer stehen davon 12 GByte zur Verfügung. Einen Steckplatz für Micro-SD-Karten hat das Moto X nicht.Das Smartphone unterstützt Dual-Band-WLAN nach 802.11a/b/g/n und ac. Zu den GSM- und UMTS-Frequenzen gibt es noch keine Angaben, Details zur Bluetooth-Version sind ebenfalls noch nicht bekannt. Das Moto X soll NFC unterstützen.

Auf der Rückseite des Moto X soll eine 10,5-Megapixel-Kamera eingebaut sein. Die Frontkamera für Videotelefonie hat 2,1 Megapixel. Laut den Quellen von Androidpolice und The Verge läuft auf dem Smartphone die Android-Version 4.2.2. Im Geräte-Benchmark Antutu erreicht das Moto X einen Wert von 18.753 Punkten. Das Galaxy S3 von Samsung erreicht im Vergleich eine Punktzahl von knapp 15.000 Zählern, das Galaxy S4 über 22.000. Im Grafik-Benchmark 3DMark Ice Storm Extreme schafft das Moto X 7.143 Punkte, ein Wert über dem des Galaxy S4.Das Moto X ist 128,5 x 65 mm groß und soll einen Akku mit einer Nennladung von 2.200 mAh haben. Motorola hat angekündigt, dass der Nutzer leicht das Design des Smartphones ändern kann: Während der Bestellung können auf der Website unterschiedliche Farben für den Gehäuserand und die Rückseite gewählt werden. Außerdem kann eine Gravur angebracht werden.Motorola kündigte zudem an, dass das Moto X durch zahlreiche Sensoren Aktionen vorausahnen kann. So soll beispielsweise die Kamera starten, wenn der Nutzer ein Foto aufnehmen möchte. Steigt er in ein Auto ein, sollen automatisch GPS, Bluetooth und die Navigationssoftware gestartet werden. In einem unfreiwillig veröffentlichten Werbevideo eines Netzbetreibers wird die Kamera durch simples Schütteln des Moto X aktiviert - nichts deutet darauf hin, dass das Smartphone hier etwas vorausahnt.

Die Auslieferung eines angepassten Geräts soll wenige Tage nach der Bestellung erfolgen. Bisher wurde die Personalisierung vor allem für Kunden in den USA versprochen, ob das auch für Kunden in anderen Ländern gelten wird, ist noch ungewiss.Das Android-Tablet JT-B1 aus Panasonics Toughpad-Reihe ist für den Außeneinsatz konzipiert und soll auch mit rauen Arbeitsbedingungen umgehen können. Trotz des hohen Preises muss der Nutzer aber einige Einschränkungen hinnehmen. Das Toughpad von Panasonic taugt als mobiler Begleiter, mit dem auch härter umgegangen werden kann. Der integrierte SoC reicht für alle aktuellen Android-Applikationen, und vor allem die Akkulaufzeit weiß zu gefallen. Das Display hingegen hinterlässt einen negativen Eindruck, wie unser Test zeigt.

Das JT-B1 mit 7-Zoll-Display ist eines von zwei Android-Geräten aus der Toughpad-Reihe des japanischen Herstellers Panasonic. Wie das bereits von uns getestete Windows-Tablet FZ-G1 ist es für den Außeneinsatz konzipiert (ruggedized) und deshalb besonders robust gefertigt. Wie bei der Windows-Variante ist im JT-B1 ein LTE-Modul verbaut, so dass auch unterwegs eine schnelle Internetverbindung möglich ist.Äußerlich sind sich das FZ-G1 und das JT-B1 sehr ähnlich. Bei beiden besteht der Rand aus einem elastischen Kunststoff und die Rückseite aus einer Magnesiumlegierung. Mit einer Dicke von 18 mm ist das Android-Tablet zwar 4 mm dünner als das FZ-G1, 7-Zoll-Geräte wie das Asus Fonepad oder iPad Mini sind aber nur halb so dick. Mit einem Gehäusemaß von 221 x 130 mm ist das Tablet kaum größer als andere 7-Zoll-Tablets.Der robusten Bauart geschuldet ist das etwas höhere Gewicht von 550 Gramm. Das iPad Mini ist mit 308 Gramm rund 240 Gramm leichter. Dennoch lässt sich das Tablet angenehm in der Hand halten, wozu die mitgelieferte Handschlaufe stark beiträgt.

Auf der Rückseite befindet sich der herausnehmbare Lithium-Ionen-Akku, dieser ist ein Teil des Gehäuses. Abgedichtet mit einer Gummidichtung ist er auch vor Staub und Wasser geschützt, zwei Scharniere halten ihn in seiner Position. Ebenfalls dort zu finden sind Kontakte für eine Dockingstation. Unter einer Klappe, die mit vier Triwing-Schrauben befestigt wird, befindet sich eine Erweiterungsschnittstelle für Peripherien wie Barcode-Scanner oder Magnetkartenleser. Diese werden laut Panasonic nur zusammen mit Business-Partnern entwickelt und nicht im regulären Handel angeboten.Anders als bei aktuellen Android-Tablets üblich hat Panasonic auf der Vorderseite vier Hardwaretasten untergebracht, drei davon sind frei programmierbar. Der Nutzer kann den Tasten beliebige Programme oder Aktionen zuweisen. Der Anschalt-Button ist von einem Kunststoffring umrandet. Er kann nicht versehentlich beim seitlichen Drüberstreifen aktiviert werden.Es ist gut zu erkennen, dass Panasonic das Tablet als Arbeitsgerät für den Außeneinsatz entwickelt hat, beispielsweise ist der Lautstärkeregler nicht zu finden. Während der Arbeit wird dieser nämlich eher selten gebraucht. Immerhin ist eine der frei programmierbaren Tasten vom Werk aus mit dem Panasonic-eigenen Dashboard verknüpft, wo die Lautstärke geregelt werden kann.Die Kopfhörerbuchse befindet sich auf der Oberseite und wird nur von einer Gummiklappe vor Dreck und Staub geschützt. Besser gesichert sind dagegen der Netzstecker und der USB-Anschluss. Diese sind hinter einer massiven Abdeckung zu finden, die mit einer Gummidichtung zum Schutz vor Staub und Wasser versehen ist. Besonders ist auch noch, dass die Abdeckung zusätzlich mit einem Kunststoffriegel verschlossen werden kann.

Wie schon das Windows-Tablet FZ-G1 ist die Android-Variante nach IP-65 zertifiziert. Damit ist es gegen das Eindringen von Staub und Strahlwasser aus allen Richtungen geschützt. Ebenso soll es laut Panasonic im ausgeschalteten Zustand Stürze aus 1,5 Metern Höhe unbeschadet überstehen. Im Temperaturbereich von -10 bis 50 Grad Celsius soll das FZ-G1 problemlos betrieben werden können.Das Android-Tablet entspricht auch dem militärischen Schutzstandard MIL-STD-810G. Dies wurde im Auftrag von Panasonic von einem unabhängigen Institut geprüft, die Ergebnisse liegen Golem.de vor. Dabei durchlief das Tablet erfolgreich unter anderem Falltests aus 1,8 m Höhe auf Sperrholzboden. Auch überstand es einen simulierten Sandsturm bei 70 Grad Umgebungstemperatur und eignet sich dadurch für die Suche nach Pharaonengräbern.

Wir haben das Toughpad aus einer Höhe von einem Meter auf Laminat fallen lassen. Dem Gerät machte dieser Sturz nichts aus. Gelitten hat dagegen der Boden. Auf dem Laminat ist nämlich nun eine Delle zu finden. Auch als wir das Tablet im laufenden Betrieb mit Sand überschütteten, lief es problemlos weiter. Ärgerlich ist nur, dass einige Sandkörner in einer Ritze im Übergang vom Bildschirm und Gehäuse hängen blieben.Das LC-Display misst in der Diagonalen 7 Zoll und hat eine Auflösung von 1.024 x 600 Pixeln, was einer Pixeldichte von 170 ppi entspricht. Beim Anzeigetyp setzt Panasonic auf ein TN-Panel, was einige Nachteile mit sich bringt. So invertieren die Farben, wenn das Tablet im Hochformat nach rechts geneigt wird. Auffällig ist auch noch, dass das Display beim Berühren an einer bestimmten Stelle Wellen schlägt, die durch erhöhten Druck auf das LCD entstehen. Mit der Zeit kann die Schicht brechen, in der sich die Flüssigkeit mit den Kristallen befindet, so dass an dieser Stelle nichts mehr dargestellt werden kann.Das Display des Android-Tablets kann nicht überzeugen. Das Display des Android-Tablets kann nicht überzeugen. Ein weiteres Manko ist, dass keine reinen Farben dargestellt werden können - außer Schwarz. Vor allem wenn der Hintergrund weiß ist, fällt das auf. Es wirkt, als ob das Display mit Glitter überzogen wäre.

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Das in konfigurierbaren Intervallen abgestrahlte Signal eines iBeacons enthält drei Bestandteile. Dazu zählt der Unique Identifier (UUID), eine hexadezimal notierte 16-Byte-Zahl. Zwei weitere Zahlen im Bereich von 1 bis 65535, Major und Minor genannt, komplettieren das Set. In der Praxis kann die UUID zum Beispiel als Kennzeichen eines Unternehmens dienen, Major eine Filiale bezeichnen und Minor einen konkreten Standort innerhalb dieser.Im Idealfall benötigt BLE nur ein Hundertstel des Stroms des in Bluetooth 4.0 Classic genannten Verbrauchs herkömmlichen Bluetooths. Selbst im schlechtesten Fall liegt der Stromverbrauch von BLE nur bei der Hälfte. In der Folge hält die Knopfzelle eines iBeacons laut den Herstellern zwischen sechs und vierundzwanzig Monate durch. Die Laufzeit hängt maßgeblich von der Länge des Sendeintervalls und der Signalstärke ab und dürfte in der Praxis geringer ausfallen. Dank BLE wird auch der Akku des Smartphones durch das Ausschauhalten nach Sendern kaum strapaziert.

Theoretisch erreichen iBeacons eine Reichweite von circa 30 bis 50 Metern. Für das 2,4-GHz-Signal gelten dieselben Beschränkungen, wie man sie bereits aus der Welt der Drahtlosnetzwerke kennt: je mehr Wände, umso geringer die Reichweite. Die Datenübermittlung vom Sender (iBeacon) zum Empfänger (zum Beispiel ein Smartphone) geht ohne das für Bluetooth typische Pairing vonstatten. Daten empfangen können iBeacons nicht.Die Standortermittlung mittels iBeacon weist eine Ungenauigkeit von bis zu mehreren Metern auf. Das hat unser Test ergeben, für den wir ein iPad 4 mit iOS 7.1 und der kostenlosen App xBeacon in ein iBeacon verwandelt haben. Als Empfänger diente ein Google Nexus 4 mit Cyanogenmod 11 Nightly und iBeacon Locate.Bestätigt wird dieser Eindruck durch iOS. Das Betriebssystem teilt Apps erst gar keine konkrete Entfernung, sondern nur einen grob definierten Bereich mit. iOS nutzt drei Zonen, welche die Entfernungen von etwa 2 bis 50 Metern (Zone "far"), rund 5 Zentimeter bis 2 Meter (Zone "near") und unter 5 Zentimetern ("immediate") abbilden.

Entwickler überlegen, wie sich die Präzision der Standortbestimmung erhöhen lässt, zum Beispiel durch den Einsatz mehrerer iBeacons. Die dabei genutzte Technik der Lateration basiert aber auf der Stärke des empfangenen Signals. Zwar liefert iOS Apps diesen Wert, doch er schwankt stark und ist deshalb kaum brauchbar.Abhilfe könnte die von Nokia entwickelte, mit iBeacon konkurrierende BLE-Erweiterung High Accuracy Indoor Positioning (HAIP) schaffen. Sie ermöglicht die Standortbestimmung mit einer Genauigkeit von bis zu zehn Zentimetern. HAIP ist bislang aber nicht einmal in der Bluetooth-Spezifikation angekommen, geschweige denn in der Praxis. In einem ähnlich frühen Stadium befinden sich auch Versuche, die Indoor-Navigation anhand von Schwankungen im Magnetfeld oder über LED-Lichtsignale zu realisieren.Anders sieht das bei der Near Field Communication (NFC) aus. Insbesondere unter Android-Geräten finden sich zahlreiche, die NFC unterstützen. NFC-Tags sind mit einem Stückpreis im Cent-Bereich deutlich günstiger als iBeacons und können wie diese eine fest definierte Datenmenge versenden. Dazu muss das Smartphone aber in unmittelbare Nähe des NFC-Tags - wenige Zentimeter - gebracht werden, denn NFC-Tags senden nicht aktiv. Das erspart zwar den Einsatz einer Batterie und hält die Abmessungen gering, mindert aber auch die Einsatzmöglichkeiten deutlich.

Oelling von der Firma Sensorberg spricht in Bezug auf iBeacon von einer "neuen Technik, die aber schon in unser aller Hosentaschen steckt". Zumindest das Potential dafür, einen BLE-kompatiblen Chip, tragen zahlreiche Smartphones, Tablets und PCs bereits in sich. Bei Apple machte 2011 das iPhone 4S den Anfang. Alle seither erschienenen iOS-Geräte sind fit für BLE. Auch Android-Geräte wie Google Nexus 4, 5, 7 und 10, HTC One und Samsung Galaxy ab S3 finden sich auf der Liste der Bluetooth-Smart-Ready-Produkte. Als Smart Ready werden Geräte bezeichnet, die sowohl klassisches Bluetooth als auch BLE unterstützen.Erste Macs mit BLE-Chips und kompatiblem OS X erschienen Mitte 2011. Spielt man auf diese Geräte das aktuelle OS X 10.9 Mavericks auf, lassen sie sich dank BeaconOSX in ein iBeacon verwandeln. Auch Windows 8 und BlueZ, Linux' offizieller Bluetooth-Stack, sind BLE-kompatibel.

iOS kennt sich seit Version 5 mit BLE aus, Windows Phone 8 sowie BlackBerry 10 unterstützen den Standard ebenfalls. Android unterstützt erst ab Version 4.3 Jelly Bean BLE. Es kann deshalb vorkommen, dass die Hardware eines Androiden BLE-fähig ist, die Funktion aber mangels ROM-Update ungenutzt bleibt. Dann können Custom ROMs wie Cyanogenmod eine Lösung sein.Entwicklern bietet iOS 7 derzeit die besten Voraussetzungen für die Integration von iBeacon in Apps. Seit iOS 7 startet das Betriebssystem sogar nicht mehr im Speicher befindliche Apps, wenn es ein von diesen registriertes iBeacon entdeckt hat oder dessen Signal verliert. Die Registrierung dafür erfolgt über das Core-Location-Framework, das leichter zu handhaben ist als Core Bluetooth. Die wohl bekannteste iBeacon-kompatible iOS-App dürfte IFTTT sein. IFTTT führt Aktionen beim Eintreten ausgewählter Ereignisse aus. Es erstellt zum Beispiel einen Kalendereintrag beim Nach-Hause-Kommen.Android unterstützt iBeacon nicht ab Werk. Mehrere Drittanbieter konkurrieren mit ihren Lösungen um die Gunst der Entwickler, darunter Radius Networks und Sensorberg. Die kostenfreie Lösung von Radius Networks besteht aus einer Programmbibliothek, die Android einen iBeacon-Service und die notwendige API spendiert.

Sensorberg setzt auf ein Komplettpaket aus Hardware, Software Development Kit und einer Software für das Management der iBeacons, der App-Inhalte und Benutzer-Interaktionen. Die Sensorberg-Lösung kam zum Beispiel in der für Android und iOS erhältlichen App zur Cebit 2014 zum Einsatz. Die App lieferte an ausgewählten Messeorten Ausbildungsplätze, Praktika- und Jobangebote auf das Smartphone.Auf Verbraucherseite weckt iBeacon die Angst vor einem mit Werbung zugespamten Smartphone, vor aufdringlich individualisierter Kundenansprache wie in Minority Report. Teilweise sind diese Sorgen unberechtigt, wie die zwangsläufig als Referenz dienende iBeacon-Funktion von iOS zeigt. iBeacon setzt auf ein Opt-in-Modell. Erst durch Installation einer iBeacon-App wird man zum Nutzer, alle anderen Smartphone-Besitzer bleiben verschont.Auch weist iOS nur dezent auf durch iBeacon ausgelöste Informationen hin. Sie erscheinen, wenn der Nutzer sein Smartphone einschaltet, während er sich in Reichweite des Beacons befindet, und verschwinden wieder, wenn er sich davon entfernt. Keine Störung durch Piepen und Vibrieren oder gar eine überquellende Nachrichtenzentrale nach dem Besuch eines Einkaufszentrums.

Wann Anwender eine iBeacon-App als nützlich empfinden und wann sie nervt, das wird sich maßgeblich über die Qualität der bereitgestellten Informationen und Funktionen entscheiden. Oelling erläutert: "Location-Services, nicht Location-Marketing". Demnach werden nur Apps mit Nutzwert Erfolg haben. Nervige Apps fliegen hingegen vom Handy, negative Bewertungen erledigen den Rest.Problematisch scheinen eher solche Apps, die den Nutzer heimlich ausspionieren. Weil sie nicht nerven, laufen sie auch nicht Gefahr, vom Handy verbannt zu werden. Es liegt nah, dass es Apps geben wird, die Punkte für Rabattprogramme sammeln. Solche Apps müssten sich aber - zumindest aus technischer Sicht - nicht auf das Punktezählen beschränken. Sie können still und leise speichern, wann und wo sich der Kunde in welchen Filialen herumtreibt.Verschärfen würde das Problem die Zusammenführung dieser Informationen mit anderen Daten. Zum Beispiel mit denen vom Bezahlsystem ("Was hat der Kunde gekauft?"). Und mit denen aus anderen Shops, die mit demselben Rabattprogramm locken. Und mit denen aus dem Tracking anhand der MAC-Adresse des Smartphone-WLAN-Chips.

iBeacon ist deshalb nicht nur Nutzenstifter, sondern hat auch das Potential dazu, manchen Konsumenten stärker zu durchleuchten, als ihm lieb ist. Thilo Weichert, Datenschutzbeauftragter des Landes Schleswig-Holstein, meint dazu: "Standortdaten sind hochsensibel und geben Auskunft über Bewegungen, Kontakte oder Interessen." Deshalb gehe zumindest die deutsche Rechtsordnung davon aus, dass jenseits von der reinen technischen Erbringung von Diensten Standortdaten ausschließlich auf der Basis einer informierten Einwilligung verarbeitet werden dürften.Gesetzliche Schutzregelungen, die der unkontrollierten Nutzung der via iBeacon gewonnenen Daten entgegenwirken, existieren also. Deren Nutzen dürfte aber eher über- als unterschätzt werden. Zum einen ist damit zu rechnen, dass der entsprechende Hinweis in den App-AGB untergebracht wird, wo ihn die Mehrzahl der Nutzer ungelesen wegklickt. Zum anderen fällt auch die Kontrolle der Nutzung der Daten schwer. Probleme also, die iBeacon mit vielen anderen Technologien teilt.Tim Kaufmann ist Web-Strategist bei der Internetagentur Taquiri im hessischen Hüttenberg. Er schreibt seit vielen Jahren über Techniktrends mit den Schwerpunkten Persönliche Produktivität und Entwicklung digitaler Kundenbeziehungen. Privat bloggt er sporadisch auf timkaufmann.de.

Wiko baut in sein Android-Smartphone Highway einen Octa-Core-Prozessor ein. Der vermeintlich schnelle Chip mit den vielen Kernen ist jedoch der größte Kritikpunkt an einem ansonsten guten Smartphone mit toller Kamera und ansprechendem Design.
Mit dem Highway bringt der französische Hersteller Wiko eines der ersten Android-Smartphones mit Octa-Core-Prozessor nach Deutschland. Mit seinen acht Kernen, ausreichendem Arbeitsspeicher, einer 16-Megapixel-Kamera und einem ansprechenden Design bei einem recht niedrigen Preis von 350 Euro ist es ein vielversprechendes Gerät. Im Test zeigt allerdings gerade das Hauptmerkmal des Highway, der Prozessor, seine Schwächen. Wiko betont beim SoC mit acht Rechenkernen, dass es sich um einen "echten" Achtkerner handele, der also acht gleichberechtigte Kerne hat, die auch alle gleichzeitig zum Einsatz kommen. Dies unterscheidet den Prozessor von ARMs big.LITTLE-Architektur, die vier leistungsstarke mit vier schwächeren Kernen kombiniert und die Arbeitslast entsprechend verteilt.

Der Octa-Core-Prozessor im Highway ist ein MT6592 von Mediatek, der im November 2013 präsentiert wurde. Die Taktrate beträgt 2 GHz, wobei acht etwas ältere Cortex-A7-Kerne verbaut wurden. Diese bilden bei der big.LITTLE-Architektur normalerweise die vier schwächeren Prozessoren. Der Arbeitsspeicher ist 2 GByte groß, der eingebaute Flash-Speicher 16 GByte. Dieser ist überflüssigerweise in zwei Bereiche eingeteilt: einen internen Speicher und einen Telefonspeicher. Der primäre interne Speicher beträgt lediglich knapp 2,5 GByte; glücklicherweise lassen sich Apps in den mit 10 GByte größer bemessenen Telefonspeicher verschieben. Einen Steckplatz für Micro-SD-Karten hat das Highway nicht.Das Smartphone unterstützt Quad-Band-GSM und UMTS auf den Frequenzen 900, 1.900 und 2.100 MHz. Auch LTE beherrscht es nicht. WLAN wird nach 802.11a/b/g/n auf den Frequenzen 2,4 und 5,0 GHz unterstützt. Bluetooth läuft in der Version 4.0, ein GPS-Empfänger ist eingebaut. Auf NFC muss der Nutzer verzichten.Ein Octa-Core-Prozessor mit 2 GHz, 2 GByte Arbeitsspeicher - das klingt nach guten Voraussetzungen für ein schnell reagierendes Smartphone mit flüssig laufendem Betriebssystem. Leider enttäuscht das Highway in dieser Hinsicht.

Von den acht Kernen des Highway merken wir in der Praxis nicht viel. Das Smartphone schafft es häufig nicht, Menüs ruckelfrei und ohne Eingabeverzögerung darzustellen. Dementsprechend laufen auch grafikintensive Spiele nicht ohne leichte, aber merkbare Aussetzer und deutliche Ruckelphasen bei aufwendiger Grafikdarstellung. Die Beobachtung der Kerne zeigt, dass diese bei rechenaufwendigen Apps durchaus voll ausgeschöpft werden: Bei der Berechnung der Zahl Pi auf 10 Millionen Stellen greift das Highway auf alle acht Kerne zu und lastet diese mit 2 GHz aus. Mehrere Ursachen sind denkbar für die dennoch mittelmäßige Performance: Zum einen ist es möglich, dass die Software nicht gut genug auf die Hardware abgestimmt ist. Eine anderes Problem könnte die eingeschränkte Leistungsfähigkeit des Mediatek-Prozessors an sich aufgrund seiner Cortex-A7-Kerne sein.Die bestenfalls durchschnittliche Leistungsfähigkeit des Highway zeigt sich auch in den Benchmarks. Im Gerätetest Geekbench 3 erreicht das Smartphone im Single-Modus nur eine Punktzahl von 327 - das liegt auf dem Niveau des Fairphone und noch unter dem des ersten Fonepads von Asus. Das Nexus 4 erreichte hier in unserem Test 513 Punkte.

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Der Erfolg des Arduino hat nichts mit dessen Hardware zu tun. Um ihn herum ist vielmehr in kurzer Zeit ein umfangreiches Ökosystem entstanden, das eine Vielzahl von Menschen - und Firmen - mit unterschiedlichsten Zielen und Interessen begeistert und vereint.Hinter vielen früheren Mikroprozessoren-Plattformen stand seitens der Anbieter meist das Konzept, den Benutzer an die Programmierung eines (bestimmten) Mikroprozessors heranzuführen. Oder es war eine reine Entwickler-Plattform, das endgültige Projekt wurde mit einer später zu produzierenden Platine umgesetzt. Zielgruppe waren üblicherweise Menschen mit technischem Vorwissen.Der Arduino-Erfinder Massimo Banzi hingegen verfolgte von vornherein ein anderes Ziel: Das Board, auf dem entwickelt wurde, sollte auch im endgültigen Projekt eingesetzt werden. Und der hard- wie softwaremäßige Lern- und Arbeitsaufwand sollte auf ein Minimum reduziert werden, um auch IT-fernen Menschen den Zugang zu ermöglichen. Deswegen ist die Arduino-IDE immer noch ein sehr reduzierter Editor.Gleichzeitig kann die Plattform mitwachsen. Ein Profi kann auch mit AVR Studio, C-Programmierung und selbst aufgesetzten Cross-Compiler-Chains dem Arduino Leben einhauchen.

Ein anderer wichtiger Erfolgsfaktor ist die Konsistenz der Plattform: Bereits die erste Arduino-Serie besaß die charakteristischen Pin-Reihen zum Anschluss von Peripherie. Aufgrund ihrer Positionen am oberen und unteren Rand der Platine konnten sie Zusatzplatinen stabil aufnehmen, ohne dass der Anwender zusätzlichen Montageaufwand betreiben muss. Dieses Layout wurde über all die Jahre beibehalten. "Shields" und die dazugehörigen Bibliotheken, die vor sechs oder sieben Jahren konzipiert wurden, laufen ohne Probleme auf aktuellen Arduino-Boards. Das ist keine Selbstverständlichkeit in der IT-Szene - und es ist attraktiv für Firmen. Erweiterungen für Entwicklerboards sind häufig ein Nischengeschäft. Aufgrund der Verbreitung der Arduino-Plattformen können Shield-Produzenten mit größeren Stückzahlen kalkulieren - was den Stückpreis senkt, und damit die Plattform selbst wiederum attraktiver macht.Die ersten Nutzer des Arduino waren Kunststudenten, keine Elektroniker oder klassischen ITler. Die Internetforen und Webseiten für Mikroelektronik und Mikrocontroller-Projekte mit ihrer Fachsprache dürften für sie eher unverständlich gewesen sein.

In der Praxis funktioniert das ziemlich gut, so dass auf den ersten Blick nicht zu erkennen ist, dass es sich um einen kapazitiven Eingabestift handelt. Zeichnungen profitieren auch von der speziell geformten Spitze des Stiftes. Damit lässt sich deutlich besser arbeiten als mit vielen anderen kapazitiven Stiften.Im Inneren des Tablets arbeitet ein Tegra-4-Quad-Core-Prozessor mit fünf Cortex-A15-Kernen, wovon einer hauptsächlich für Hintergrundanwendungen genutzt wird. Der Arbeitsspeicher ist 1 GByte groß und es gibt 16 GByte Flash-Speicher. Ein Steckplatz für Micro-SD-Karten mit bis zu 32 GByte ist eingebaut. Beim Nvidia Shield kann der Nutzer Apps auf die SD-Karte verschieben. Vermutlich wird Nvidia dies auch beim Tegra Note ermöglichen. Das Tegra Note läuft flüssig in den Menüs, auch grafisch anspruchsvolle Spiele stellen den Prozessor vor keine großen Probleme. Nutzer können Spiele auch mit einem Bluetooth-Gamepad bedienen: Mit Nvidias Mapping-Software Gamepad Mapper kann wie bei Archos' Gamepads jeder Bedienfläche auf dem Display ein physischer Button zugeordnet werden. Dadurch dürften sich fast alle Games spielen lassen.

Auf der Rückseite des Tablets ist eine 5-Megapixel-Kamera eingebaut, auf der Vorderseite eine VGA-Webcam für Videotelefonie. Die Lautsprecher hat Nvidia auf der Vorderseite eingebaut. Hält der Nutzer das Tablet im Querformat, befindet sich links und rechts vom Display jeweils ein Lautsprecher. Der Sound soll dank einer speziellen Bassreflexkonstruktion voller klingen; tatsächlich hört sich die Tonausgabe gut an und bietet einen deutlich wahrnehmbaren Stereoeffekt. Dies dürfte nicht nur beim Spielen, sondern auch bei der Betrachtung von Videos zur Geltung kommen.Die Nur-WLAN-Ausführung unterstützt Single-Band-WLAN nach 802.11 b/g/n, Bluetooth 4.0 LE und hat einen GPS-Empfänger. Das Tegra Note 7 kann dank des eingebauten HDMI-Ausgangs einfach an einen externen Monitor angeschlossen werden. Ausgeliefert wird es mit Android 4.4.2 alias Kitkat, an dem Nvidia kaum Änderungen vornimmt.Das Tablet misst 199 x 119 x 9,6 mm und wiegt 320 Gramm. Mit dem eingebauten 4.100-mAh-Akku sollen sich HD-Videos bis zu zehn Stunden lang abspielen lassen. Unter welchen Bedingungen dies möglich ist, gibt der Hersteller nicht an.

Philips erweitert sein Hue-Sortiment um eine Variante, die nur weißes Licht mit einstellbarer Farbtemperatur abgibt. Außerdem gibt es einen Schalter, der Energie durch das Betätigen seiner Knöpfe gewinnt. Auch Lampen aus dem 3D-Drucker werden angeboten.
Philips hat mit der Hue Lux eine neue Spielart seiner Funk-Leuchtmittel vorgestellt. Die LED-Lampe Philips Hue Lux mit E27-Sockel kann nicht bunt erstrahlen wie die bisherigen Hue-Modelle, sondern sondert nur weißes Licht ab, dessen Farbtemperatur der Benutzer durch ein Smartphone und die Philips Hue App verändern kann. Das Leuchtmittel ist wie die anderen Hue-Lampen dimmbar. Die maximale Helligkeit hat Philips bislang nicht mitgeteilt.Der Nachteil dieser aufwändigen Leuchtmittel: Fällt eine Komponente wie die LEDs oder die Steuerungseinheit aus, muss gleich die ganze Hue ausgetauscht werden. Ein Einzelaustausch oder eine Reparatur sind nicht vorgesehen. Zwar erreichen LEDs unter günstigen Voraussetzungen eine Lebensdauer von mehreren tausend Stunden, doch gelegentlich gibt es auch Ausreißer. Golem.de fiel eine Philips Hue schon nach wenigen Stunden Betriebsdauer aus.

Außerdem hat Philips einen Lichtschalter für die Hue-Lampen angekündigt, der mit Energy Harvesting arbeitet. Das Drücken seiner Schalter produziert genügend Energie, um das Funksignal zu erzeugen. Eine aufwändige Verkabelung und ein Akku oder eine Batterie sind so überflüssig.Die Hue Lux soll ab Sommer 2014 erhältlich sein. Das Starterkit, bestehend aus der ZigBee-Bridge mit WLAN-Steuerung und zwei Lampen, soll 100 Euro kosten. Zum Preis des Schalters gibt es noch keine Informationen.Philips hat außerdem Lampen für die Hue vorgestellt, die aus dem 3D-Drucker stammen und ein organisches, stark skelettiertes Design aufweisen, was für ein interessantes Schattenspiel an den Wänden sorgen soll. Das Design stammt von WertelOberfell und Strand+Hvass.Die Lampen sind nur auf Vorbestellung erhältlich über www.meethue.com und sollen ab Ende März 2014 für 3.000 Euro (Hängelampe) und 2.500 Euro (Tischlampe) angeboten werden.Philips' Konkurrenten LG und Samsung haben eigene LED-Leuchtmittel mit Funkfernsteuerung angekündigt, die ebenfalls ihre Lichtfarben und Helligkeiten verändern können. Auch hier erfolgt die Steuerung über Tablets und Smartphones.

Voraussichtlich im April 2014 wird LG das G2 Mini zum Preis von 350 Euro auf den Markt bringen. Bei ersten Händlern kann es bereits vorbestellt werden. Von der Ausstattung her hat das neue Android-Smartphone mit dem namensgebenden G2 nicht viel zu tun.
Die beiden Elektronikmarktketten Media Markt und Saturn listen LGs G2 Mini zum Preis von 350 Euro. LG selbst hat bislang keinen Listenpreis genannt, aber erfahrungsgemäß verkaufen die beiden Ketten Smartphones zur Markteinführung zum Listenpreis. Als Lieferdatum geben beide den 31. März 2014 an, LG selbst geht aber erst von einer Markteinführung im April 2014 aus. LG hatte das G2 Mini zum Mobile World Congress 2014 vorgestellt. Beim G2 Mini handelt es sich um eine stark abgespeckte Variante des namensgebenden G2. Damit schlägt LG auch den Weg ein, den Samsung und HTC bereits gegangen sind. Auch die Miniversionen der Topmodelle von Samsung und HTC liefern keine entsprechende Ausstattung. Damit bleibt Sony mit dem Xperia Z1 Compact der einzige Hersteller von Android-Smartphones, der die Technik des Topmodells in ein kleineres Gehäuse packt.

Das G2 Mini hat einen 4,7 Zoll großen IPS-Touchscreen und ist damit etwas kleiner als das G2, das ein 5,2 Zoll großes Display hat. Die Displayauflösung wurde von 1.920 x 1.080 auf 960 x 540 Pixel reduziert, so dass sich die Pixeldichte von 424 dpi auf 234 dpi erheblich verringert hat. Wie auch das G2 hat die Miniausführung den Powerknopf und die Lautstärkewippe auf der Gehäuserückseite statt am Gehäuserand. Das Gerät wird sich durch einen Doppeltipp auf den Touchscreen aus dem Standby holen lassen.Auch die Speicherbestückung wurde verringert. Statt 2 GByte gibt es nur 1 GByte Arbeitsspeicher und es stehen 8 GByte Flash-Speicher zur Verfügung. Während das G2 keinen Speicherkartensteckplatz hat, ist im G2 Mini einer für Micro-SD-Karten vorhanden. Derzeit ist unklar, ob das G2 Mini App2SD unterstützt, um Apps auf die Speicherkarte auslagern zu können. LG gehört zu den Herstellern, die nur wenige Geräte damit ausrüsten.Das Smartphone läuft mit Qualcomms Quad-Core-Prozessor MSM8926, der eine Taktrate von 1,2 GHz liefert. Zum Vergleich: Das normale G2 hat einen 2,3 GHz schnellen Snapdragon 800 von Qualcomm. Aus der 13-Megapixel-Kamera im G2 wird eine 8-Megapixel-Kamera und vorne befindet sich eine 1,3-Megapixel-Kamera.

Das LG-Smartphone funkt in den LTE-Frequenzen 800, 1.800 sowie 2.600 MHz und unterstützt neben Quad-Band-GSM nur die beiden UMTS-Frequenzen 900 und 2.100 MHz. Es gibt ferner Single-Band-WLAN nach 802.11 b/g/n, Bluetooth 4.0, einen NFC-Chip und einen GPS-Empfänger.Das G2 Mini erscheint gleich mit dem aktuellen Android 4.4 alias Kitkat. Darauf läuft dann LGs Bedienoberfläche. Hierbei verspricht der Hersteller, dass viele der Funktionen des G2 auch in die Miniausführung übernommen wurden. Bei Maßen von 129,6 x 66 x 9,8 mm wiegt das Smartphone 121 Gramm. Mit dem 2.440-mAh-Akku wird eine Sprechzeit von 11 bis 12 Stunden versprochen, im Bereitschaftsmodus muss der Akku nach rund 25 Tagen wieder aufgeladen werden.Der Zeitpunkt für die Markteinführung des G2 Mini erscheint ungewöhnlich, weil bereits in den kommenden Monaten ein Nachfolger des G2 erwartet wird. Das G2 wurde im August 2013 vorgestellt und kam Ende September 2013 auf den deutschen Markt.

Seine Bluetooth-Erweiterung iBeacon hat Apple in Millionen Geräte integriert. Die Technik verbessert die Standorterkennung in geschlossenen Räumen und könnte das Leben grundlegend verändern.
Manchmal kommen Revolutionen schleichend daher. Als Apple die Technik iBeacon auf der Entwicklerkonferenz WWDC im Sommer 2013 vorstellte, ging sie neben der iOS-7-Ankündigung unter. Nur wenige Worte hatte der Chef der Softwaresparte, Craig Federighi, für Apples Idee der auf Bluetooth Low Energy basierenden Technik übrig. Dabei ist iBeacon mehr als nur eine kurze Erwähnung wert. Die Technik kann unser Leben verändern, denn mit ihr kann zum Beispiel unser Kaufverhalten beeinflusst werden. Bei der Benennung griff Apple auf den englischen Begriff für Leuchtfeuer, Beacon, zurück. Wie Leuchtfeuer erlauben die kleinen Bluetooth-Sender vorüberziehenden Smartphones und anderen Empfängern die Bestimmung ihrer Position. Speziell in geschlossenen Räumen und auf überdachtem Gelände ermöglichen iBeacons eine deutlich präzisere Standortbestimmung als die traditionell verwendeten Techniken GPS, WLAN und Mobilfunknetz.

Als Kartenmaterial nutzen Smartphones Apps, denen die Standorte ausgewählter iBeacons bekannt sind. So kann zum Beispiel der Betreiber einer Ladenkette seine Geschäfte mit iBeacons ausstatten und die dazu passende App anbieten. Mit dem Programm wird erkannt, ob sich der Nutzer in einem zur Kette gehörenden Laden befindet. Sie stellt auf den Standort bezogene Informationen und Dienste bereit, sobald der Nutzer sein Smartphone aus der Tasche holt. Weitere Einsatzmöglichkeiten sind:Angesichts dieser Ideen verwundert es nicht, dass iBeacon insbesondere dem Einzelhandel gefällt. Robert Peschke, einer von zwei Geschäftsführern des Berliner iBeacon-Spezialisten Sensorberg, sagt: "WLAN, NFC und Geofencing können durch iBeacon ersetzt werden. Eine einzige Technologie kann Indoor-Navigation, Tracking, Check-in, Payment und Notification abbilden - das ist für den Handel, für Flughäfen und Messen sowie für die Industrie einmalig". Sein Kollege Alexander Oelling ergänzt: "iBeacon bietet Unternehmen eine Möglichkeit, Kunden im unmittelbaren Moment vor der Kaufentscheidung zu erreichen".

Apple dagegen interessiert sich für den Moment nach der Kaufentscheidung. Das Unternehmen arbeitet an der Bezahlung per iTunes-Konto in Läden. Das teilte Firmenchef Tim Cook Ende Januar 2014 mit. Immerhin gibt es 575 Millionen mit Kreditkartendaten versehene iTunes-Konten und die mit den Zahlungen verbundenen Provisionseinnahmen. Dafür ist iBeacon das fehlende Puzzleteil: Der Kunde betritt einen Laden, den sein iPhone dank iBeacon zuverlässig erkennt. Er nutzt das Gerät, um die Barcodes der gewünschten Artikel zu scannen und den vom Shop-Server errechneten Gesamtbetrag zu überprüfen. Die Autorisierung der Zahlung per iTunes-Konto erfolgt dank TouchID bequem mit einem Fingerabdruck. Einen großangelegten Testlauf dieser Idee unternimmt Apple derzeit in den USA. Ende 2013 haben die Kalifornier über 200 US-amerikanische Apple Stores mit iBeacons - der Begriff bezeichnet sowohl das Bluetooth-Profil als auch die Geräte - ausgestattet. Dort können Kunden per iPhone Termine beim technischen Support vereinbaren und werden benachrichtigt, wenn ihr Ansprechpartner bereit ist. Sie erhalten Produktvideos und kontextbezogene Angebote auf ihr iPhone. Das Bezahlen per iTunes funktioniert bereits.

Technisch handelt es sich bei iBeacon um ein von Apple entwickeltes Profil für Bluetooth Low Energy (BLE), seinerseits Teil von Bluetooth 4.0 und auch unter dem Markennamen Bluetooth Smart bekannt. Es konkurriert mit dem offiziellen Proximity-Profil, eignet sich Entwicklern zufolge aber besser für standortbezogene Dienste. Zwar ist iBeacon proprietär, doch das dürfte der Verbreitung der Technik nicht im Weg stehen.Laut dem Blog Beekn entspricht das Format dem, was von einem BLE-Profil zu erwarten ist. Außerdem lizenziere Apple die Technik kostenlos als Teil seines Made-for-iPhone-Programms, ohne die Nutzung auf die hauseigenen Plattformen zu beschränken, so Beekn.Optisch sind iBeacons unscheinbar. Ein iBeacon besteht aus einer kleinen Platine mit Bluetooth-Sender und einer Knopfzelle. Beides steckt in einem Kunststoffgehäuse, das in der Größe zwischen einem dicken 2-Euro-Stück und einer PC-Maus rangiert. Der Preis für ein solches iBeacon liegt je nach Modell zwischen 15 und 25 Euro, Tendenz fallend. Apple selbst stellt keine iBeacons her, das übernehmen Drittanbieter.

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March 01, 2017

Akku Acer Aspire 7741Z-4815

Abstriche gibt es auch bei der WLAN-Ausstattung. Statt Dual-Band-WLAN gibt es wieder nur Single-Band-WLAN nach 802.11 b/g/n wie in den älteren Modellen. Auch bei den eingebauten Akkus spart Lenovo. Während das alte 8-Zoll-Modell einen 6.400-mAh-Akku hat, gibt es jetzt nur noch einen mit 6.200 mAh. Beim 10-Zoll-Tablet verringert sich die Akkukapazität von 9.600 mAh noch drastischer auf 8.400 mAh - und unterschreitet damit sogar die Werte des Yoga-Tablets der ersten Generation.Dennoch verspricht Lenovo für das 10-Zoll-Modell sogar eine kontinuierliche Akkulaufzeit von 20 Stunden statt 18 Stunden. Beim 8-Zoll-Modell werden weiterhin 18 Stunden versprochen. Das 10-Zoll-Modell hatte im Test mit stark heruntergeregeltem Display eine Akkulaufzeit von 17 Stunden erreicht und liegt damit unter den von Lenovo versprochenen Werten.

Die drehbare Kamera bietet eine Auflösung von 8 Megapixeln und liegt damit auf dem Niveau des Vorgängermodells. Auch diese beiden Yoga-Tab-Modelle laufen mit Android 5.1 alias Lollipop, erscheinen also mit der gleichen Version wie das Pro-Modell.Alle Tablets will Lenovo auch mit eingebautem Modem auf den Markt bringen. Wann diese erscheinen und was diese dann kosten werden, ist allerdings nicht bekannt.Wie erwartet hat Motorola die neue Version der Moto 360 präsentiert: Auch das neue Modell ist rund, beim Kauf über den Moto Maker kann der Nutzer das Design beeinflussen. Die neue Moto 360 Sport richtet sich explizit an Sportler.
Motorola hat auf der Ifa 2015 neue Smartwatches gezeigt. Das neue Modell heißt wieder Moto 360, damit behält der Hersteller die Praxis bei, seinen Produkten häufig über verschiedene Generationen hinweg die gleichen Namen zu geben.

Die neue Moto 360 ist wie der Vorgänger rund, am unteren Rand des Displays findet sich auch hier der bei der ersten Moto 360 von manchen Nutzern bemängelte schwarze Rand. Dadurch ist das sichtbare Display unten abgeschnitten. Grund dafür ist benötigter Platz für Sensoren. Die neue Moto 360 wird es in zwei Größen geben - mit 46 mm Durchmesser und mit 42 mm Durchmesser. Motorola zufolge sollen sich die beiden Größen jeweils an Männer und an Frauen richten, wobei natürlich nichts dagegen spricht, dass etwa die kleinere Uhr auch von Männern mit zierlichen Handgelenken getragen werden kann.Die Armbänder der neuen Moto 360 sollen sich leicht wechseln lassen. Käufer können die Uhr bei Verfügbarkeit über den Moto Maker bestellen, Motorolas hauseigenem Onlineshop mit Anpassungsmöglichkeiten für die Geräte. Bei der Moto 360 sollen etwa der Rahmen, die Farbe, Materialien und das Armband vom Käufer bestimmt werden können.

Die neue Moto 360 wird wie die Vorgängerversion mit Android Wear ausgeliefert. An neuer Software hat Motorola auf der Moto 360 unter anderem eine App zum Öffnen von Ford-Automobilen und Moto Body installiert, eine Fitness-Anwendung. Hiermit können Nutzer ihre Schritte zählen und den Puls messen. Auch Treppensteigen soll die App erkennen.Als Variante für Sportler hat Motorola zusätzlich die Moto 360 Sport präsentiert. Sie sieht etwas robuster aus und hat einen eingebauten GPS-Empfänger. Damit kann die Geschwindigkeit und die Strecke beim Laufen oder Radfahren aufgezeichnet werden. Der Bildschirm der Moto 360 Sport ist eine Kombination aus hintergundbeleuchtetem und reflektierendem Display. Dadurch kann der Nutzer den Bildschirm bei Sonnenlicht ohne Beleuchtung ablesen.

Im Inneren der neuen Moto-360-Modelle arbeitet als Prozessor ein Snapdragon 400 mit vier Kernen und einer Taktrate von 1,2 GHz. Der eingebaute Speicher ist 4 GByte groß, der Arbeitsspeicher 512 MByte. Die Uhren unterstützen WLAN nach 802.11b/g/n und Bluetooth 4.0. Der Akku soll beim kleinen Modell 1,5 Tage lang halten, beim großen Modell 2 Tage. Die Displays sind durch Gorilla Glass 3 vor Kratzern geschützt.Die Moto 360 kann ab dem 15. September 2015 in Deutschland vorbestellt werden, sie soll ab 300 Euro kosten. Preis und Verfügbarkeit der Moto 360 Sport sollen später bekanntgegeben werden.Huawei hat sein neues Smartphone Mate S vorgestellt: Der Nachfolger des Ascend Mate 7 kommt mit schnellem Fingerabdrucksensor, hochwertigem Metallgehäuse - und auch als Force-Touch-Modell. Golem.de hat sich das Smartphone angesehen.
Der chinesische Hersteller Huawei hat mit dem Mate S sein neues Top-Smartphone vorgestellt. Als Nachfolger des Ascend Mate 7 bietet das Mate S einen ähnlichen Formfaktor, wurde in manchen Details aber verbessert. Ein Highlight ist die Force-Touch-Option beim 128-GByte-Modell - Huawei ist damit der erste Hersteller, der ein Smartphone mit druckempfindlichem Display vorgestellt hat, noch vor Apple.

Das Mate S hat ein 5,5 Zoll großes OLED-Display mit einer Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixeln. Das ergibt eine Pixeldichte von 401 ppi - entsprechend scharf werden Bildschirminhalte angezeigt. In unserem kurzen ersten Test wirkte das Display äußerst blickwinkelstabil. Das Display wird durch Gorilla Glass der vierten Generation geschützt und soll dementsprechend unempfindlich gegenüber Kratzern sein. Die Ränder des Deckglases sind leicht abgerundet und erinnern uns stark an die Bildschirmabdeckung der beiden aktuellen iPhones.Auf der Rückseite hat das Mate S einen Fingerabdrucksensor, der wie beim Honor 7 deutlich flacher als beim Vorgänger Ascend Mate 7 ist. Der Sensor soll deutlich schneller Finger erkennen, Nutzer können über ihn das Smartphone entsperren. Zusätzlich gibt es Extrafunktionen, die Huawei teilweise bereits beim Honor 7 eingeführt hat: Durch Wischbewegungen kann die Benachrichtigungsleiste geöffnet und geschlossen sowie Bilder in der Galerie durchgeblättert werden.

Die eingebaute Hauptkamera hat eine Auflösung von 13 Megapixeln und einen Doppelblitz. Wie die Kamera des P8 hat sie einen Vierfarben-RGBW-Sensor und einen separaten Bildprozessor. Das Schutzglas der Kamera ist aus Saphirglas und soll dementsprechend kratzfest sein. Die Frontkamera hat 8 Megapixel und wie beim Honor 7 ein LED-Licht, das dauerhaft leuchtet und in der Intensität regelbar ist. Die Bildqualität der Hauptkamera wirkt auf den ersten Blick gut und etwa auf dem gleichen Niveau wie die des Huawei P8. Ein genaueres Ergebnis kann allerdings erst ein ausführlicher Test zeigen.Im Inneren des Mate S arbeitet mit dem Kirin 935 der gleiche Acht-Kern-Prozessor wie im Honor 7. Der Kirin 935 ist eine Weiterentwicklung des im Huawei P8 verbauten Kirin 930. Hauptunterschied ist die mit 2,2 GHz etwas höhere Taktrate der vier leistungsstärkeren Kerne. Die anderen vier Kerne arbeiten mit einer niedrigeren Taktrate, die Rechenlast wird unter den Kernen aufgeteilt.

Das neue Huawei Mate S (Bild: Martin Wolf/Golem.de) Das neue Huawei Mate S (Bild: Martin Wolf/Golem.de)
Mit dem verbauten Prozessor und 3 GByte Arbeitsspeicher läuft das Mate S in unserem ersten Test sehr flüssig, wir können keine Ruckler wahrnehmen. Ausgeliefert wird das Smartphone mit Android in der aktuellen Version 5.1.1, worauf Huawei seine Benutzeroberfläche Emotion UI 3.1 installiert.Dessen Funktionen wurden erweitert, insbesondere die Möglichkeit, mit den Fingerknöcheln Eingaben zu machen. Diese mit dem P8 eingeführte Option hat Huawei beim Mate S erweitert: Anstatt beispielsweise nur eckige Bildausschnitte mit dem Fingerknöchel zu zeichnen, ist der Nutzer in der Wahl der Ausschnittsform jetzt frei.

Schaut der Nutzer ein Video, kann er es außerdem über einen Doppeltipp mit zwei Fingerknöcheln gleichzeitig mitschneiden: Der erste Doppeltipp startet den Mitschnitt, der zweite Doppeltipp beendet die Aufnahme. Der Mitschnitt kann dann einfach verschickt werden.Des weiteren lassen sich Apps über mit dem Fingerknöchel geschriebene Buchstaben starten. So kann der Nutzer direkt aus einer Anwendung in eine andere wechseln, ohne erst die App-Übersicht aufrufen zu müssen. In den Einstellungen lassen sich auch eigene Kürzel eingeben.Das Mate S wird in den Speicheroptionen 32, 64 und 128 GByte erhältlich sein. Die 128-GByte-Version bietet als einziges Modell eine Force-Touch-Option an: Über die Stärke des auf das Display ausgeübten Drucks kann der Nutzer zusätzliche Aktionen auslösen. So lässt sich etwa in der Fotogalerie der Zoom-Faktor durch Druck regulieren.

Eine weitere Force-Touch-Funktion ist die Belegung der vier Display-Ecken mit App-Verknüpfungen: Je nachdem, welche Ecke der Nutzer drückt, wird die jeweilige App gestartet. Huawei ist der erste Hersteller, der ein Smartphone mit Force Touch ankündigt - einen Veröffentlichungstermin für das 128-GByte-Gerät gibt es aber noch nicht. Dementsprechend ist unklar, ob Huawei auch wirklich der erste Hersteller sein wird, der ein entsprechendes Gerät auf den Markt bringt.Alle Modelle des Mate S haben einen Steckplatz für Micro-SD-Karten, der in dem Dual-SIM-Träger untergebracht ist. Wie beim Honor 7 heißt das auch beim Mate S, dass sich der Nutzer entscheiden muss: Er kann entweder zwei SIM-Karten verwenden oder eine SIM-Karte und eine Micro-SD-Karte. Der fest eingebaute Akku hat eine Nennladung von 2.700 mAh; Huawei zufolge soll das für eine Laufzeit von einem Tag reichen.

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Akku HP 630

Die Falkentüren des Model X sind das Markenzeichen des neuen Elektroautos, das aufgrund seiner Größe und seiner Fahrleistungen etwas unterhalb des etablierten Model S angesiedelt ist. Wer gehofft hat, dass das Model X nun deutlich günstiger wird, hat sich allerdings geirrt. Einige Vorbesteller des Tesla Model X konnten bereits den Onlinekonfigurator für Teslas SUV mit Elektroantrieb ausprobieren und waren überrascht, wie viel das Fahrzeug in der höchsten Ausstattungsstufe kostet. Das Luxusmodell mit dem Namen Signature kostet 132.000 US-Dollar und in der Vollausstattung sogar knapp 144.000 US-Dollar. Elon Musk begründet den Preisunterschied zum Model S mit der höheren Komplexität des Fahrzeug. Auch das Basismodell soll teurer sein als die Reiselimousine Model S. Dafür besitzt die X-Version permanenten Allradantrieb, der beim Model S nur in teureren Versionen dabei ist.

Das Signature-Modell des Model X bietet einige automatisierte Fahrfunktionen wie einen Parkassistenten, einen Spurhalteassistenten sowie belüftete und beheizte Ledersitze und eine Luftfederung mit GPS-Anbindung. Das Auto merkt sich, wo Unebenheiten in der Fahrbahn sind und kann beim nächsten Befahren der Straße selbstständig die Federung daraus justieren.Das Model X sollte eigentlich schon längst auf dem Markt sein, doch während seiner Entwicklung wurde der Start mehrmals verschoben. Nach Informationen von Brancheninsidern waren vor allem die nach oben hin wegklappenden Türen mit ihrem komplizierten Faltmechanismus ein schwer zu beherrschendes Detail.

Das Tesla Model X bietet Platz für bis zu sieben Personen auf drei Sitzreihen. Das allradgetriebene Fahrzeug soll innerhalb von rund 5 Sekunden bei 100 km/h angekommen sein und je nach Akku eine Reichweite von 270 bis 370 km haben. Das Fahrzeug wird schwerer als das Model S werden und deshalb eine geringere Streckenleistung erzielen. Das Model X von Tesla soll sich besonders an Frauen richten. Das bisherige Tesla Model S und der Roadster zielten etwas zu sehr auf Männer ab, wie Elon Musk selbst eingestand. Der SUV-Minivan solle sich mehr an den Bedürfnissen von Frauen ausrichten, sagte Musk der Washington Post.Als Nachfolger des Yoga Tablet 2 Pro hat Lenovo das Yoga Tab 3 Pro vorgestellt. Das neue Modell hat ein kleineres Display, aber der eingebaute Pico-Projektor schafft eine größere Projektionsfläche. Auch die normalen Yoga-Tablets legt Lenovo neu auf - aber mit einer deutlich schlechteren Ausstattung.
Mit dem Yoga Tab 3 Pro bringt Lenovo ein weiteres Tablet mit integriertem Projektor auf den Markt. Anders als das Vorgängermodell gibt es nun ein handlicheres Format und im Gegenzug eine nochmals vergrößerte Projektionsfläche. Während das 13-Zoll-Tablet Yoga Tablet 2 Pro doch ziemlich schwer und für ein Tablet etwas unhandlich war, ändert sich das mit dem Nachfolgemodell, das einen marktüblichen 10,1-Zoll-Touchscreen hat und damit deutlich leichter und besser zu benutzen ist.

Im Vorgängermodell befindet sich ein Pico-Projektor mit einer Projektionsfläche von 50 Zoll, im neuen Modell erhöht sich der Wert auf 70 Zoll. Damit kann ein größerer Bereich zur Projektion verwendet werden. Im neuen Modell sitzt der Projektor nicht mehr an der Seite. Das war sehr unpraktisch, weil sich das Tablet dann schlecht hinstellen und bedienen ließ. Das neue Modell hat den Projektor jetzt so integriert, dass sich das Tablet gut aufstellen und bedienen lässt. Dabei ist der Projektor um 180 Grad drehbar.Mit dem Yoga Tab 3 Pro will Lenovo ein Tablet auf den Markt bringen, das ideal für den Videokonsum geeignet ist. Es gibt eine spezielle Zusammenarbeit mit Netflix, um personifizierte Empfehlungen und Inhalte direkt auf den Startbildschirm zu bringen.
Für einen guten Klang gibt es eine JBL Soundbar mit vier Lautsprechern auf der Displayseite und Unterstützung für Dolby Atmos Surround Sound. Das 10,1-Zoll-Display bietet eine Auflösung von 2.560 x 1.600 Pixeln, so dass sich die Pixeldichte erheblich im Vergleich zum Vorgängermodell erhöht hat. Das hatte eine ähnlich hohe Auflösung, aber auf eine Displaydiagonale von 13,3 Zoll verteilt.

Das Tablet ist mit einem 10.200-mAh-Akku ausgestattet und soll damit eine Akkulaufzeit von bis zu 18 Stunden am Stück erreichen. Das ist der übliche Wert, den Lenovo verspricht, aber bei den letzten Modellen konnte dieser Wert nur unter unrealistischen Bedingungen erreicht werden.Eine Neuerung ist ein spritzwassergeschütztes Gehäuse, es ist aber keinesfalls wasserdicht. Lenovo will damit erreichen, dass das Tablet keinen Schaden nimmt, wenn etwa im Bad oder in der Küche mal Wasserspritzer auf das Tablet kommen. Das Tablet wird mit Android 5.1 alias Lollipop auf den Markt kommen und wieder eine von Lenovo angepasste Oberfläche erhalten. Die Multi-Windows-Funktionen werden wieder vorhanden sein, um mehrere Apps nebeneinander anzuordnen.Parallel zum Pro-Modell hat Lenovo auch das Yoga Tab 3 8 und das Yoga Tab 3 10 vorgestellt, also eines mit 8-Zoll- und eines mit 10-Zoll-Display. Die Tablets haben als Besonderheit eine neue rotierende Kamera, um bequem aus jedem Winkel Fotos aufnehmen zu können, auch für Selbstporträts. Die Displayauflösung beider Tablets hat sich im Vergleich zu den Vorgängermodellen drastisch verringert. Es gibt für beide Tablets nur noch 1.280 x 800 Pixel statt zuvor 1.920 x 1.080 Pixel respektive 1.920 x 1.200 Pixel beim 10-Zoll-Modell.

Alle neuen Yoga-Tablet-Modelle verwenden den aus den Vorgängermodellen gewohnten klappbaren Standfuß. Dadurch wird zum Hinstellen kein externer Ständer oder eine Hülle benötigt, die das Tablet unnötig dick machen. Der Standmechanismus ist wieder Bestandteil des zylindrischen Akkubereichs. Ingesamt gibt es vier Modi: Im Handmodus ist der Standfuß eingeklappt, das Tablet kann ähnlich wie ein Buch in der Hand gehalten werden. Im Liegemodus befindet sich das Tablet auf dem ausgeklappten Standfuß und ist so etwa zum Surfen oder Schreiben auf der Bildschirmtastatur nutzbar.Im Standmodus steht das Tablet auf dem Standfuß, Filme oder Fotos sollen sich so praktisch anschauen lassen. Zudem gibt es den Hängemodus: Hier wird der Standfuß komplett um 180 Grad nach hinten geklappt und es gibt eine Ausbuchtung, um das Tablet an einem Haken an die Wand hängen zu können. Weitere technische Daten zu den Neuvorstellungen hat Lenovo auf der Ifa 2015 nicht bekanntgegeben.

Zunächst will Lenovo Mitte September 2015 die normalen Yoga-Tab-Modelle auf den Markt bringen. Das 8-Zoll-Modell wird für 200 Euro auf den Markt kommen, das Yoga Tab 3 mit 10-Zoll-Display für 250 Euro. Ende Oktober 2015 folgt dann das Yoga Tab 3 Pro für 500 Euro.Lenovo hat Golem.de die technischen Datenblätter zu den Neuvorstellungen zur Verfügung gestellt. Auf der folgenden Seite gehen wir vor allem auf die Unterschiede zu den Vorgängermodellen ein und die Gemeinsamkeiten der drei neuen Yoga-Tab-Modelle.Zunächst zum Yoga Tab 3 Pro: Anders als bei den beiden anderen neuen Yoga-Tab-Modellen gibt es hier keine drehbare Kamera. Auf der Rückseite befindet sich eine 13-Megapixel-Kamera mit Autofokus und vorne ist eine 5-Megapixel-Kamera untergebracht. In dem Tablet steckt Intels Quad-Core-Prozessor der Atom-Reihe Z8500, der mit einer Taktrate von bis zu 2,24 GHz läuft.

Es gibt wie beim Vorgängermodell 2 GByte Arbeitsspeicher, aber nur noch 16 GByte Flash-Speicher. Beim Vorgängermodell gab es doppelt so viel. Der Micro-SD-Card-Steckplatz unterstützt nun auch Karten mit bis 128 GByte. Erweitert wurde auch das WLAN-Modul, das nun nach 802.11 a/b/g/n/ac funkt. Zudem gibt es wieder Bluetooth 4.0 und einen GPS-Empfänger, aber weiterhin kein NFC. Das Tablet schaltet sich nach einem Doppeltipp auf das Display ein, um es bequemer in Betrieb zu nehmen. Diese Technik verwenden andere Hersteller bei ihren Geräten seit einiger Zeit.

Ein Blick auf die technischen Spezifikationen der beiden Yoga-Tab-3-Modelle zeigt, dass es nicht nur bezüglich der Displayauflösung eine schlechtere Ausstattung gibt als bei den beiden Vorgängermodellen. Statt bisher 2 GByte gibt es wieder nur 1 GByte Arbeitsspeicher, wie bei der ersten Yoga-Tablet-Generation. Alle danach erschienenen Yoga-Tablets bekamen vom Hersteller 2 GByte Arbeitsspeicher. Unverändert gibt es weiterhin 16 GByte Flash-Speicher, hier hat Lenovo nicht gespart.Geblieben ist auch der Micro-SD-Card-Steckplatz, der jetzt im Unterschied zu den Vorgängermodellen auch Karten mit bis zu 128 GByte erlaubt. Beide Tablets verwenden Qualcomms Quad-Core-Prozessor APQ8009, der mit einer Taktrate von 1,3 GHz läuft - in den Vorgängermodellen arbeitete Intels 64-Bit-Prozessor Atom Z3745 mit vier Kernen und einer Taktrate von bis zu 1,86 GHz.

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Batterie Amilo Pi 1505

L'appareil peut aussi afficher les applis figurant sur le smartphone de son utilisateur. À ce sujet, le fabricant travaille avec de grands créateurs d'applications de fitness pour créer de nouveaux produits adaptés à ces nouvelles lunettes avant leur lancement, prévu d'ici la fin de l'année. Aucun prix ni de date précise de lancement n'ont fuité, mais à noter que les produits Recon déjà présents sur le marché oscillent entre 300$ et 400$ HT. Microsoft demeure un leader du marché IT. L'éditeur génère des profits confortables de la vente de Windows et de ses logiciels de productivité au premier rang desquels la suite Office. Il est toutefois bousculé par la concurrence sur certains de ses fondamentaux et devrait tirer les leçons des déboires d'ex-étoiles du marché aujourd'hui moins brillantes telles que BlackBerry.Lors de sa récente conférence BlackBerry World, le fabricant de mobiles a annoncé que sa solution de messagerie instantanée BlackBerry Messenger (BBM) serait bientôt disponible gratuitement pour les smartphones sous Android et iOS. Cette décision fut sans conteste un des temps forts de l'événement mais elle intervient bien trop tard. Ce qui aurait été considéré comme une idée brillante d'un point de vue tactique il y a deux ou trois ans est considérée aujourd'hui comme un acte désespéré qui a peu de chance de changer la donne pour BlackBerry. BBM est une fonction centrale de la plate-forme mobile de BlackBerry. Il fut un temps où elle était la fonction la plus recherchée dans les smartphones du fabricant canadien. Mais le fait de l'avoir réservée en exclusivité aux produits de la marque n'a pas été suffisant pour détourner les utilisateurs de l'iPhone et des mobiles sous Android.

Pire, de nouveaux services de messagerie tels que WhatsApp et Facebook ont explosé sur l'iPhone et les plates-formes Android. Ils éclipsent aujourd'hui BBM. A l'heure actuelle, WhatsApp dispose d'un nombre d'utilisateurs plus de trois fois supérieur à celui de BBM et Facebook en a près de douze fois plus. Et il s'agit là que de deux exemples parmi une myriade d'applications de messagerie instantanée disponibles. Au final, BlackBerry a raté le coche.La leçon que doit en tirer Microsoft est que le fait d'utiliser un logiciel populaire comme une carotte destinée à empêcher les utilisateurs d'adopter un produit moins en vue ne fonctionne pas. Les utilisateurs changent sans se soucier de ce qu'ils perdent et trouvent des alternatives qui répondent à leurs besoins.Alors qu'Office est la suite bureautique par excellence, elle perd tout de même des parts de marché à mesure que des produits concurrents gagnent en popularité. Microsoft ne propose Office que pour les environnements Windows et Apple OS X. Mais Google Docs, Open Office, Libre Office et d'autres suites bureautiques offrent des fonctions similaires sur ces OS comme sur Linux. En parallèle, Docs to Go, QuickOffice and iWork apps d'Apple comble le champ laissé vide par Office sur iOS et Android.

Sur le plan des PC traditionnels, Microsoft a peu de choses à craindre. Windows dispose toujours d'une part de marché de plus de 90% tandis qu'Apple s'arroge 7% des miettes laissées par la firme de Redmond. Le problème est que le marché des ordinateurs personnels se réduit rapidement alors que le marché des plates-formes mobiles (hors PC portables) explose. Et, Office ne fonctionne que sur une faible proportion des smartphones et autres tablettes vendues. Cela fait sens pour Microsoft d'utiliser Office pour ajouter de la valeur aux plates-formes mobiles qui tourne sous Windows. Mais la disponibilité d'Office sur un smartphones ou une tablette -ou le fait que la suite n'y soit pas- ne va pas influencer une décision d'achat. Les entreprises ne vont pas décider de ne pas acheter des produits sous Android ou iOS si elles pensent qu'ils répondent le mieux à leurs besoins. Si Office n'est pas disponible sur les matériels qu'elles ont achetés, elles trouveront des apps pour le remplacer. Dans ce sens, Office pourrait devenir hors sujet si la demande en PC traditionnels s'effondre.

Microsoft doit apprendre de l'expérience de BlackBerry. La fierté mal placée peut être mortelle et le chantage a toujours un effet contre-productif. La meilleure façon de maintenir sa domination et sa pertinence est de s'assurer que les clients comptent toujours sur vos produits, peu importe la plate-forme qu'ils ont choisi. Michelin annonce l'incorporation de QR codes dans 34 de ses Guides Verts 2013. Ces codes-barres sont à scanner à l'aide d'un smartphone et renvoient vers tout un tas d'informations complémentaires.L'éditeur est le premier à intégrer des QR Codes dans ses guides de tourisme, ce qui permet aux voyageurs de profiter, où qu'ils se trouvent et depuis leur téléphone portable, de services et d'informations complémentaires à celles déjà présentes dans les guides.En scannant les QR codes intégrés dans 24 guides Verts France et 10 autres guides Verts week-end, le lecteur accède à des plans et cartes permettant de situer les sites touristiques, les hôtels et les restaurants. Il peut aussi profiter de bonus exclusifs sur les destinations touristiques (photos, vidéos et reportages réalisés par l'équipe éditoriale du Guide Vert), d'idées de séjours et week-end et d'itinéraires touristiques inédits, d'une sélection d'applications pratiques ainsi que des services utiles pour se déplacer (calcul d'itinéraires, information trafic en temps réel dans le secteur, parkings, stations-service, météo, etc.). Le cabinet d'études avertit les entreprises sur la migration des PC avec la fin du support de Windows XP. Plusieurs autres options sont possibles.

A un an de l'échéance, la fin du support de XP est fixée au 8 avril 2014, Ovum note que 28% des PC sont encore sous XP. Le cabinet d'études déconseille de les migrer, mais reconnaît que Microsoft propose de bonnes conditions tarifaires pour les TPE et PME qui s'y engagent.L'un de ses analystes, Richard Edward note que : « le coût de la modernisation de centaines ou de milliers de PC de bureau et de PC portables est important en temps et en argent, alors que les entreprises auraient beaucoup à investir dans des projets plus innovants. Tout d'abord, si nous supposons que les systèmes XP disposent des derniers correctifs et de logiciels de sécurité actualisés, et que IE 6 a été remplacé par un navigateur plus moderne, alors il n'y a aucune raison de croire que la vie après le 8 avril 2014 sera différente. » Le cabinet Ovum suggère en fait trois options pour les entreprises qui cherchent à innover, sans consacrer leurs budgets IT à une mise à niveau de Windows. Première option : virtualiser son bureau, en lien avec la virtualisation des applications, de l'infrastructure VDI. Deuxième option : remplacer les PC portables sous XP par des tablettes, ces PC portables sont trop dimensionnés pour la plupart de leurs utilisateurs et reviennent trop cher à la DSI. Troisième option : passer à Google Chrome.

Ovum reconnaît toutefois que Microsoft accorde de bonnes conditions de migration, notamment pour les TPE et PME, qui se voient proposer un rabais de 15% sur le prix combiné de Windows 8 Pro et d'Office 2013, avant la fin du mois de juin 2013. Pour Richard Edward : « c'est une bonne nouvelle pour les entreprises à court de liquidités et celles qui tentent de vérifier la rentabilité d'une opération de mise à niveau ». Après une série de piratages de comptes de grands médias, Twitter a lancé mercredi des mesures de sécurité supplémentaires qui permettront à ses abonnés qui le souhaitent de mettre en place un double système d'authentification avant de se connecter.Twitter a indiqué sur son blog qu'il lançait un système de double authentification. Il s'agit « d'une seconde vérification pour être sûrs qu'il s'agit bien de vous », a expliqué le réseau social à ses utilisateurs. « Vous aurez besoin d'une adresse e-mail et d'un numéro de téléphone valides. Après un rapide test pour voir si votre téléphone peut recevoir des messages de Twitter, vous pouvez vous lancer », a précisé Jim O'Leary, en charge des produits de sécurité chez Twitter.

Cette solution de sécurité enverra un message sur le téléphone de l'abonné avec un code de vérification à 6 chiffres pour se connecter, en plus du mot de passe traditionnel. « Bien sûr, même avec cette option de sécurité activée, il est important que les abonnés utilisent un mot de passe sûr et qu'ils suivent le reste de nos recommandations pour que leur compte reste sécurisé », a ajouté M. O'Leary.Cette authentification semble être une bonne chose, mais « tout dépend de la manière dont Twitter va le déployer », a estimé James Gabberty, professeur de systèmes d'informations à la Pace University.Utiliser un moyen de communication séparé, comme un téléphone portable dans ce cas, est « en général très sûr », a-t-il encore noté. Mais il est préférable que l'abonnement du téléphone et le fournisseur d'accès à internet dépendent de deux compagnies différentes, avec « des architectures différentes ». Il ajoute « si ce sont deux compagnies différentes alors c'est extrêmement sûr et cela donne un maximum d'assurances que le message reçu n'a pas été compromis », a-t-il ajouté. Il pointe néanmoins du doigt le problème du changement régulier des mots de passe et d'autres faiblesses en matière de sécurité.

Les comptes de grands groupes de presse comme le Financial Times, Associated Press ou l'un de ceux de l'Agence France-Presse, ont récemment été piratés. Un faux tweet publié fin avril sur le compte de l'agence AP annonçant un attentat à la Maison Blanche avait ainsi provoqué une forte réaction à la Bourse de New York, même si les choses étaient par la suite rentrées dans l'ordre. Un groupe baptisé Syrian Electronic Army ("Armée électronique syrienne", SEA), visiblement affilié au régime de Bachar al-Assad, a revendiqué ces piratages des comptes de l'AFP, d'AP et d'autres médias.Le site satirique américain The Onion, lui aussi victime de la SEA début mai, a donné des précisions sur l'attaque dont il a été victime, décrivant comment certains de ses employés avaient reçu des courriels piégés pour que les pirates récupèrent leurs mots de passe.

Twitter, qui est devenu un acteur majeur des réseaux sociaux, a régulièrement vu sa sécurité pointée du doigt ces derniers mois. Le site avait ainsi rapporté en février avoir été touché par une attaque informatique « sophistiquée » au cours de laquelle les mots de passe de 250 000 utilisateurs avaient été dérobés. Selon le cabinet Context, les ventes de tablettes des grossistes aux revendeurs lors du premier trimestre 2013 ont plus que triplé en Europe de l'Ouest comparé à la même période l'année précédente. En parallèle, les ventes de PC ont enregistré un recul de 17%. « Le déclin du marché des PC portables et les conditions économiques qui touchent la région contribuent au recul des achats d'ordinateurs, indique Context. S'ajoute à ces deux facteurs la tendance des consommateurs à opter de plus en plus pour une tablette en remplacement de leurs anciens PC. » Cette tendance a été d'autant plus forte en janvier et mars derniers que de nombreuses tablettes ont été lancées à des prix attractifs, notamment sur le segment des produits 7'' sous Android.

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Akku HP Pavilion tx2600

Neben einem optischen Sucher ist die EOS 100D mit einem 3 Zoll (7,62 cm) großen Touchscreen ausgerüstet, über den nicht nur Einstellungen verändert und Bilder betrachtet werden können, sondern auch scharfgestellt und ausgelöst werden kann. Er erreicht eine Auflösung von 1,040 Millionen Bildpunkten, ist aber weder schwenk- noch drehbar eingebaut.Canon verwendet bei der 100D wie auch schon bei der EOS650D eine Hybrid-Kombination aus Phasenerkennung und Kontrast-Autofokus für die Scharfstellung. Dabei werden einige Pixel des Sensors zur kontinuierlichen Scharfstellung für Aufnahmen im Livebild-Modus oder bei der Videoaufzeichnung mitverwendet. Das klappt aber nur beim Einsatz mit Canons neuen STM-Objektiven und ähnelt dem Prinzip, mit dem Kompaktkameras scharfgestellt werden. Zudem sind 9 AF-Sensoren mit einem zentralen Kreuzsensor verbaut worden.

Mit einer Serienaufnahmefunktion, die Bildfolgen von 4 Fotos pro Sekunde und 28 JPEGS in Folge ermöglicht, ist die Canon EOS 100D relativ langsam. Allerdings darf nicht vergessen werden, dass es sich um ein Einstiegsmodell von Canon handelt. Das zeigt sich auch an den Automatik-Aufnahmemodi für bestimmte Belichtungssituationen und Motive und an den Bildfiltern, die das Verfremden von Fotos ohne PC ermöglichen.Mitgeliefert wird das neue Standard-Zoomobjektiv "EF-S 18-55mm 1:3,5-5,6 IS STM" von Canon. Es ist mit einem Bildstabilisator ausgerüstet und deckt eine Brennweite von 18 bis 55 mm ab. Die Bezeichnung STM weißt auf den eingebauten Step-Motor hin, der eine kontinuierliche Scharfstellung bei der Videoaufzeichnung und der Fotoaufnahme im Livebild-Modus ermöglicht.Die Canon EOS 100D soll für rund 800 Euro ab April 2013 erhältlich sein. Das ist angesichts eines Preises von rund 900 Euro, die für die ebenfalls neue DSLRS 700D, die zur unteren Mittelklasse gehört, recht viel.

Mit dem Bike Spike sollen gestohlene Fahrräder schnell wieder aufgefunden werden. Das Modul ist so klein, dass es an den Halter für die Wasserflasche passt, obwohl darin ein GPS, ein Mobilfunksender und eine Antenne sowie ein Beschleunigungsmesser untergebracht sind. Das Bike Spike ist die Idee eines Startups aus Chicago, das sich zum Ziel gesetzt hat, den Fahrraddiebstahl einzudämmen. Die Produktion soll über Kickstarter finanziert werden. Schon beim Stehlen des Rads wird Alarm ausgelöst und die Position dem Besitzer über eine Smartphone-App gemeldet. Das Modul wird an den Trinkflaschenbehälter geschraubt. Es enthält neben dem Akku einen Beschleunigungsmesser. Wird die Alarmanlage aktiviert, registriert Bike Spike Bewegungen des Rades und wird aktiv. Über das GPS-Modul, das in dem kleinen Gehäuse sitzt, wird die aktuelle Position übermittelt und per Mobilfunk an den Besitzer des Rads über das Internet übermittelt. Selbst wenn der Dieb es schafft, das Rad zu entwenden, wird dessen Position weiterhin in regelmäßigen Zeitabständen übermittelt.Damit das Bike Spike nicht einfach abgeschraubt werden kann, wurde ein Spezialwerkzeug entwickelt. Die Positionsdaten erhält der rechtmäßige Eigentümer über iOS- und Android-Apps. Eine API, die die Erfinder ebenfalls entwickeln wollen, soll auch anderen Softwareentwicklern ermöglichen, mit ihren Apps auf die Daten zuzugreifen. So ließen sich auch noch ganz andere Lösungen entwickeln, die zum Beispiel für Fahrradverleiher zum Wiederfinden der Räder und Weiterverleihen interessant sind oder für Statistikfreunde, die bei aktiviertem Modul auch Geschwindigkeit und Route ermitteln könnten.

Ein Adapter ermöglicht es, das Bike Spike auch an eine externe Stromversorgung anzuschließen. So kann das Modul zum Beispiel auch an Motorrädern installiert werden.Das Kickstarterprojekt von Bike Spike läuft noch rund drei Wochen bis zum 9. April 2013. Bei einem Stückpreis von 150 US-Dollar pro Bike Spike sind erst rund 20.000 US-Dollar zusammengekommen. Ob die 150.000 US-Dollar, die das Projekt benötigt in dieser Zeit zusammenkommen, ist schwer abzusehen. Das mag auch an dem Mobilfunkvertrag liegen, den US-Käufer zusammen mit dem Modul erwerben der erst einmal 12 Monate lang ohne Zusatzkosten laufen soll. Wie viel die Verbindung danach kostet, ist noch nicht bekannt. Bei mehr als 300.000 US-Dollar Einspielergebnis soll eine EU-Version entwickelt werden.Acer verkauft sein besonders dünnes Ultrabook nun auch in einer Variante für Geschäftskunden. Die bekommen eine bessere Garantie und bevorzugte Reparaturbehandlung, müssen allerdings auch ein paar Hundert Euro extra bezahlen. Acer hat die deutlich teureren Pro-Versionen seiner dünnen Ultrabook-Serie Aspire S7 angekündigt. Die Aspire S7 Pro genannten Modelle sind erheblich kostspieliger als die Endkundengeräte, was Acer mit der Pro-Version von Windows 8 und einer besseren Herstellerunterstützung rechtfertigt.

Verglichen mit den Eingangspreisen der Nicht-Pro-Version kostet die 11,6-Zoll-Variante des Ultrabooks nun über 600 Euro mehr, nämlich 1.949 Euro. Dafür gibt es neben der Pro-Lizenz von Windows 8 auch eine Garantie, dass innerhalb eines Tages der Rechner wieder funktionsfähig ist, falls es zu einem Schaden kommt. Der Einstiegspreis des 13,3-Zoll-Modells liegt nun bei 2.070 statt 1.400 Euro. Die Garantiedauer bleibt aber bei zwei Jahren, ist also identisch mit der Dauer der gesetzlichen Gewährleistung, die allerdings weniger umfassend ist. Sollte es Acer einmal nicht gelingen, bis zum nächsten Tag das Gerät auszutauschen, verlängert sich die Garantie als Entschädigung von zwei auf drei Jahre.Geschäftskundennotebooks dieser Preisklasse (Thinkpad, Elitebook, Latitude) werden normalerweise mit einer drei Jahre dauernden Garantie verkauft, nicht jedoch bei Acer. Bei einem chaden muss allerdings davon ausgegangen werden, dass Acer das Notebook ersetzt. Bei Thinkpads, Elitebooks und Latitudes geht der Hersteller hingegen davon aus, dass der Anwender auch mal selbst Hand anlegt, um etwa eine Tastatur oder Festplatte auszutauschen. Das kommt immer auf das jeweilige Service-Level der Hersteller an.

Es bleibt dabei bei insgesamt vier Hardwarekonfigurationen. Pro Größe gibt es jeweils ein Modell mit 128 GByte SSD und Core i5-3317U sowie ein Modell mit 256 GByte SSD und Core i7-3517U. Der Arbeitsspeicher liegt bei allen Geräten bei nur 4 GByte. Zur weiteren Ausstattung gehört das bei Acer seltene Dual-Band-WLAN (802.11a/n und b/g/n), Bluetooth 4.0 und ein 350 Candela/qm helles Full-HD-Panel, das zudem blickwinkelstabil ist. USB 3.0 und ein Touchscreen gehören ebenfalls zur Ausstattung der Ultrabooks.Die Besonderheit von Acers Apire S7 ist die dünne und leichte Konstruktion. Das 11,6-Zoll-Modell wiegt nur 1,08 und ist 12,2 mm dünn. Das 13,3-Zoll-Modell ist mit 1,3 kg etwas schwerer, aber dafür mit 11,9 mm minimal dünner als das kleinere Notebook.Die Akkulaufzeiten gibt Acer beim 13,3-Zoll-Modell mit 6 Stunden an. Per optionalem Unterschnallakku lässt sich das verdoppeln. Beim 11,6-Zoll-Modell gehört dieser Akku zum Lieferumfang. Hier liegen die Laufzeiten bei 4,5 beziehungsweise 9 Stunden.

Samsung hat mit der NX1100 eine neue Systemkamera mit Wechselobjektivbajonett vorgestellt, die per WLAN zu Tablets und Smartphones Kontakt aufnimmt. Sie kann Fotos weiterleiten, die dann über das Mobilfunkmodem zu Dropbox oder Facebook geschickt werden. Die Samsung NX1100 ist eine mit einem 20-Megapixel-APS-C-Sensor ausgerüstete Systemkamera, an die Samsungs NX-Objektive angesetzt werden können. Die Lichtempfindlichkeit reicht bis ISO 12.800. Die Kamera wird mit einer Vollversion von Adobe Lightroom 4 ausgeliefert und kann über die Funktion "Autoshare" die Aufnahmen per WLAN (IEEE 802.11n) an Tablets und Smartphones mit iOS- oder Android-Betriebsystem schicken. Von dort aus lassen sie sich mit der App Allshare Play zu Cloud-Diensten, sozialen Netzwerken und Fotowebsites hochladen. Außerdem kann das Sucherbild auf dem Smartphone-Display betrachtet und die Kamera über den Smartphone-Touchscreen ausgelöst werden. Die Kamera selbst besitzt zwar ein 3 Zoll (7,62 cm) großes Display, es ist aber nicht berührempfindlich.Ein Blitz ist nicht eingebaut. Samsung liefert aber ein kleines Aufsteckblitzlicht mit einer Leitzahl von 8 mit, das in den Blitzschuh eingeschoben wird. Wer will, kann auch die größeren Systemblitze von Samsung nutzen.

Ansonsten hat Samsung im Vergleich zum Vorgängermodell NX1000 nichts geändert. Sogar das Layout der Knöpfe bleibt bei der neuen NX1100 unverändert. Neben Fotos nimmt die NX1100 Videos in Full-HD-Auflösung auf. Die Kamera misst 114 x 62,5 x 37,5 mm und wiegt ohne Akku und Speicherkarte 222 Gramm.Die Samsung NX1100 soll ab März 2013 in den Farben Schwarz und Weiß zum Preis von rund 600 Euro inklusive eines 20-50mm-Objektivs angeboten werden. Wer die WLAN-Funktion nicht benötigt, kann viel Geld sparen. Die Vorgängerkamera NX1000 mit dem gleichen Objektiv ist über das Internet ab rund 270 Euro erhältlich.Der Dice+ ist ein Würfel, dessen Augen durch LEDs beleuchtet werden. Der Hersteller hat nun ein Entwicklerprogramm gestartet, damit der per Bluetooth kommunizierende Würfel in Tablet- und PC-Spiele integriert werden kann. Davon wird sein Erfolg abhängen. Der Dice+ von Game Technologies sieht aus wie ein herkömmlicher Würfel und kann auch so gespielt werden. Statt eingravierter Augen leuchten LEDs auf, um die Zahlen darzustellen. Im Inneren stecken neben einem Beschleunigungsmesser ein elektronischer Kompass, ein Bluetooth-Modul (2.1 und 4.0 Low Energy) sowie ein Akku und ein Thermometer. Auf der Entwicklermesse GDC 2013 in San Francisco hat der Hersteller ein Entwicklerprogramm vorgestellt, damit der Würfel eine breite Unterstützung in Spielen erfährt.

Der Dice+ wiegt 25 Gramm bei einem Kantenmaß von 26 mm. Die Seiten des Würfels sind berührungsempfindlich und können nicht nur zum Erzeugen von Zufallszahlen, sondern auch zum Starten eines Countdowns verwendet werden, der sich in einem Spiel nutzen lässt. Durch die LEDs könnte beispielsweise auch angezeigt werden, welcher Spieler als Erster starten darf. Die Daten können per Bluetooth zum PC oder mobilen Endgerät übertragen werden.Den Einsatzzweck sieht der polnische Hersteller Game Technologies vornehmlich bei Computerspielen, bei denen durch die zusätzliche Elektronikkomponente mehr Spielspaß entstehen soll. Durch die Sensoren kann der Dice+ auch zur Spielesteuerung eingesetzt werden und nicht nur als Zufallszahlengenerator. Die erste Version des Würfels wurde auf der E3 im Juni 2012 vorgestellt. Mittlerweile wurde er überarbeitet: Die Ladebuchse wird nun durch Verschieben einer Würfelseite und nicht mehr durch ein Scharnier erreicht. Über MicroUSB wird der Dice+ geladen.Die normale Version des Würfels soll laut Hersteller Game Technologies ab Sommer 2013 vorbestellbar sein. Wann dann die Auslieferung erfolgen soll, ist noch nicht bekannt.

Der Fuel Micro Charger ist ein Notfallakku für Smartphones, der am Schlüsselbund getragen wird und so immer dabei sein soll. Er kann den Strom liefern, der für kurze Gespräche, SMS oder einige E-Mails reicht. Devontec will mit dem Fuel Micro Charger ein Akkuladegerät auf den Markt bringen, das so klein ist, dass es am Schlüsselbund befestigt werden kann.Der Fuel Micro hat die Form eines Benzinkanisters. Die Kapazität des winzigen Akkus reicht nicht, um Smartphone-Akkus oder den anderer Kleingeräte wieder komplett aufzuladen, aber das ist auch nicht die Idee hinter dem Gerät, dessen Massenproduktion über die Crowdfinanzierungsplattform Kickstarter geregelt werden soll. Der Fuel Micro Charger mit 220 mAh soll aufgrund seiner Größe von 3,3 x 2,3 x 1,27 cm nie zu Hause bleiben müssen. Er wird über Micro-USB geladen und soll nur dann zum Einsatz kommen, wenn der Ladestand des Smartphone-Akkus oder der eines anderen Geräts mit USB-Ladefunktion ungeplant zur Neige geht.

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Asus a6t Battery

The bill echoes similar legislation proposed last month in South Carolina, which again called for mandatory and maintained filters that required $20 to bypass. Again the money would go to funding human trafficking victims, and in neither case is the method of blocking obscene content specified.Min-Liang Tan did not say what precisely was stolen from the booth, where Razer had been showcasing both its new hardware and concept offerings, but he suggested the heist could be the work of a rival vendor."At Razer, we play hard and we play fair. Our teams worked months on end to conceptualize and develop these units and we pride ourselves in pushing the envelope to deliver the latest and greatest," Tan said in a Facebook post on the matter."We treat theft/larceny, and if relevant to this case, industrial espionage, very seriously – it is cheating, and cheating doesn't sit well with us."Razer had been making headlines throughout CES thanks to a lineup of visually compelling (if not particularly practical) demos, including the Project Ariana VR gaming projector, and the Project Valerie notebook, a monster gaming rig that sported a trio of 4K screens and pushed the definition of "laptop" PC.

Though in recent years CES has shifted toward smart cars and wearables, the gaming gear displayed by Razer and other high-end PC builders remains a big draw for the event, and Razer had been claiming a number of awards from the expo floor prior to the demo units going missing.The company says it is working with both local law enforcement in Las Vegas as well as show staff to help track down the nicked hardware. Razer is also requesting that any show attendees who may have information get in touch with its legal department. ®Pics It's that time of year again, when over 100,000 people cram into the Las Vegas Convention Center to show off the latest in consumer electronics gizmos, make deals, and exchange interesting viruses to get the inevitable conference cough.This year's CE has been about par for the course – dull keynotes, some interesting gadgets and a hell of a lot of dross. We've taken a look at some of these to save you traveling to the fetid hell that is Las Vegas.The good
AirBar: One of the most consistent complaints Apple fans have had about the new MacBooks (besides the poor spec, high price, and lack of upgradability) is that they have no touchscreens.Now, however, Apple and PC owners can add touchscreen capabilities with AirBar, a nifty little device that sits under a laptop screen and scans upwards for finger gestures. It's a cheap and cheerful way of adding a function many people want.

There is a hitch – it uses USB 2.0, so Apple fans will still have to get a converter to USB Type-C for the latest MacBook line. But it's a cunning invention that is unobtrusive and very useful.Samsung Chromebook Plus: With Chromebooks gaining ground slowly but steadily, Samsung has unveiled a couple of new models, but it's the Plus that really caught our eye.It's got a lot of power under the hood, a 12.3-inch touchscreen HD display, supports stylus use, and is double-jointed so that it can pass as a tablet. It can also run Android apps within the Chrome OS, albeit sometimes with limited functionality. But if you're a Chromebook fan it's well worth a look.Alexa on Smartphones: Amazon's personal assistant Alexa might only be sitting in the Echo at the moment, but that will change.Huawei was the first smartphone manufacturer to build Alexa into a smartphone with its Mate 9, but it won't be the last. The technology will be going up against Siri on iOS and Google's Assistant, and its success is by no means certain.But enough people seem to like Alexa and more competition in this sphere is always welcome. Alexa on mobile may be another Fire-like failure, but Amazon's making a serious play and may pull off popularity.

Willow breast pump: At first sight this was heading for the bad category – tech bros telling women how to manage their feeding – but after having talked to some mothers, it looks like rather a good idea.Conventional breast pumps are clumsy and cumbersome devices. The Willow is quiet, can be worn while doing other things, and expresses a baby's nutrition without inconveniencing the mother.The firm will make a lot of money from the consumables (plastic milk bags and sterile tubes), but the idea is a good one and should prove valuable. Autonomous cars: Various motor manufacturers have been showing off their autonomous vehicles and the results have been very mixed.Faraday unveiled its electric supercar, and we're a tad cynical about the whole thing. It's likely to have the lifespan of a snowflake in a blast furnace.Other manufacturers will probably have longer lifespans, but it's still very early days for the self-driving car. Certain functions have been added but we're a long way from never having to drive the commute, and that's assuming legal and liability issues can be worked out.

Acer Predator 21X: OK, we all know gamers pay over the odds for a good gaming laptop, but Acer is asking $9,000 for the 21X and that's more than a touch too much.Yes it has a curved screen, and plenty of grunt under the hood. But bring one of these to a gaming convention and everyone's going to be wondering who has more money than sense – and it won’t be hard to spot the suspects.Artificial intelligence: It seems as though everyone has a product claiming to have AI built in – but that's not how it works.It's possible to get an intelligent system if you have the processing power and data-handling capabilities, but too many people at CES seem to think that putting a low level of predictive software in something makes it the equivalent of HAL.We've seen people claiming to have AI smartwatches, for goodness sake. If the IT industry wants to avoid AI becoming nothing more than a buzzword, it needs to pull itself together and stop over-egging the pudding.

VR/AR: We had hoped to see some real advances on the virtual and augmented reality front, but there was precious little to be seen.Lenovo had a lowish-cost headset (pictured), but it's very much a me-too device along the lines of Oculus or HTC. There was little added in here to really excite users.There were plenty of startups showing off prototype VR/AR devices but it's unlikely that many of them will see the light of day in a commercial setting. It seems we'll have to wait a little longer for a bold, new, virtual future.Reg readers affected by the problem were eventually told that a data centre networking issue was to blame for the extended outage. This remains unconfirmed since neither DomainMonster, a UK provider of domain name service, nor its owner Host Europe have provided a substantive response to our queries at the time of publication.Inbound messages were worst affected in the outage, during which email servers hosted by DomainMonster "barely functioned form 21 December until Tuesday afternoon", according to Reg reader Phil.

"Between December 21 and yesterday I received a fraction of normal email volumes (my guess would be a quarter to a third), all delayed," he said. "I'm sure that some incoming emails were bounced back to their senders (I sent some test emails) but some did get through. I don't think that outbound emails were affected."Both Phil and Bill, another reader who got in touch, complained about a lack of information from DomainMonster throughout the degraded service.DomainMonster's status page – which currently suggests everything's A-OK – was often unavailable during the outage. Replies to support messages were made but these often took days to appear, possibly because festive-period support staff were overstretched.Reg reader Bill pointed out that the latest extended outage of DomainMonster's hosted email service had a similar effect on users, if not necessarily been down to the same cause, as when the service went TITSUP for around a week back in 2014. Bill described the latest problems as a "repetition of 2014 events", covered in a Reg article at the time here.

The latest outage resulted in multiple frustrated complaints directed towards DomainMonster's hard-pressed social media support team via Twitter.Copies of correspondence forwarded to El Reg provide a timeline of sorts. A day after the outage begun on 22 December, DomainMonster was telling customers it was on top of the issue but there was still a "large backlog of emails that need to be delivered".By 29 December, and without any resolution in sight, the firm began blaming DNS problems for the snafu. "It seems the domain was using the old email DNS records," its support staff told our tipster Phil. "We moved across to new records recently, however the old set should still work but recently we have had reports of issues caused by the old set."Only by the start of the new year had DomainMonster isolated the issue, which it blamed on a networking problem. "We believe that this is a network issue and our data centre team are looking into this," support staff said. "This issue seems to be preventing our external and internal email services from talking to each other and this has caused a massive backlog of email."Critics blame poor network architecture choices for creating the problem in the first place. "Two of the three listed @domainmonster DNS servers are still down and all three sit behind the same router in London," said one such critic, Alastair Mackinlay, in a Twitter update on Sunday. ®

A spokesperson for DomainMonster has been in touch to say: "We are always working hard to ensure our system can be the best it can possibly be for our customers, and this mail connectivity issue was the result of one of our planned system upgrades. We are really sorry for any inconvenience caused, as we know email is one of the most important assets to our customers. We would like to assure our customers the issue has now been resolved."The LaCie d2 and Rugged products are nattily designed by Neil Poulton and are external drives for creative video, image and music workers, or anyone else working on complex collections of files on their laptop or all-in-one desktop. The d2 is a single 3.5-inch drive while the Rugged is a shock-protected 2.5-incher inside a bright orange rubberised case. Both have been given capacity and connection upgrades to cope with storing and accessing, for example, higher-resolution videos and images, and more detailed music files. The Rugged drive is a shock-insulated 2.5-inch drive inside a bright orange rubberised protective case. There was a bus-powered version in June 2014 with 1TB or 2TB disk capacity, or a 250GB or 500GB SSD inside instead. Transfer speeds were up to 122MB/sec from the disk model and up to 387MB/sec from the SSD version.

The 2017 Rugged Thunderbolt USB-C has up to 5TB of capacity from its 5,400rpm BarraCuda disk drive. For faster data transfer, there is a 1TB SSD version with speeds of up to 510MB/sec; Seagate saying this is a 30 per cent increase over the previous SSD generation. The disk version transfer speed is up to 130MB/sec. It gets USB-C connectivity, which combines USB 3.x and Thunderbolt connectivity, supporting 40Gbit/s Thunderbolt 3. The integrated Thunderbolt 3 cable is compatible with Thunderbolt 1 and 2 standards.With Thunderbolt 3, users can daisy-chain dual 4K displays or a single 5K display to a storage device. LaCie has been adding USB-C and Thunderbolt 3 connectivity to its external drives throughout 2016. The USB-C protocol supports gen 1 (5Gbit/s) and gen 2 (10Gbit/s) USB 3.x protocols. Apple's updated MacBook Pro only offers USB-C connectivity, with dongles available to convert from USB 2.0 to USB-C for example.The Rugged drive is shock, dust, and water resistant to IP54 standard, meaning it is protected against drops of up to two metres (6.6 feet), dust, water, and being run over by a 1-tonne car. It can be protected against unauthorised access with separately downloadable AES 256-bit software encryption*, and has a three-year warranty.

The Thunderbolt 2 d2 external 3.5-inch drive was announced in September 2014. Inside its Neil Poulton-designed aluminium case it contained a single Seagate 6TB 7,200rpm drive with transfer speeds of up to 220MB/sec though dual Thunderbolt 2 ports. Up to six of these devices could be daisy-chained together and USB 3.0 is also supported. Seagate said there would be a USB 3.0-only model with 3, 4 and 5TB capacities. The 2017 d2 has up to 10TB of capacity from a 7,200rpm BarraCuda Pro 3-5-inch disk drive and transfer speeds up to 240MB/sec. It has USB-C and dual Thunderbolt 3 port and supports USB 3.1. The new Rugged drive will come in 2TB, 4TB and 5TB HDD and 500GB and 1TB SSD capacities starting at $249.99. The updated d2 drive will come in 6TB, 8TB and 10TB capacities starting at $429.99. Both new Rugged and d2 drives will be available at LaCie resellers worldwide this quarter. ®XPoint is the faster-than-flash, slower-than-DRAM non-volatile memory being produced by Intel and Micron. Optane is Intel's brand, QuantX is Micron's. An Optane cache should be faster than a cache using flash.

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Unity 8 is, by the reckoning of Ubuntu daddy Mark Shuttleworth, a year late.And it's Canonical's founder who has given the engineering team the necessary latitude they need to complete their work. "Unity 8 has taken longer than I anticipated," he told The Reg during a recent interview. "I thought a year go we would be there."What's the big hold up then? High expectations and the very low bar on failure, he reckons.The ability to span different hardware isn't, as you'd suspect, the problem, Shuttleworth says. It's building something that works as it should everywhere and doesn't piss people off."The challenge to that [Canonical engineering] team is to deliver a desktop as good as this desktop," Shuttleworth said. "If we are going to deliver code to 20 million people, it's not a science project, it's not for fun – you can't screw up people's desktops. It's a very high bar and it's taken longer to get over."But I've given them that room. We [as people] have 30 years of desktop habits. If I put something out there that's not good quality, the comments on Reddit are going to be really ugly. We can't move that stuff in front of 20 million people until there are no rough edges."

Isn't it time to face reality and move on? If weeks spent in software development are like dog years on delivery, what are years? Surely, if Shuttleworth giveth the time Shuttleworth can taketh away."It may be my white whale," he admits. "I feel the team has earned a fair shot and I may take my carrots."A reference from the younger Shuttleworth's school days, I later learn: a metaphor for something you didn't enjoy at the time but that's probably good for you in the long run.Suddenly you get a flavour of why Canonical's founder has given the Unity 8 team so much of that lattitude."Unity 8 delivers a unified set of experiences across all the kinds of personal computers," he says. "I care about developers – I need to give them a Linux environment wherever they want to do their developing – if that's on a phone it needs to be on their phone. If it's on their goggles it needs to be on their goggles.Unity 8's saving grace then may be the fact so many Ubuntu Penguins run on Apple laptops, obviating the need to stretch to replicating the experience on a long list of devices that recedes to the horizon.Microsoft may have moved on, but he feels validated by the fact Microsoft was even there. "When we said we were going to do one piece of code for phone and tablet, people thought we were loopy! Now, I may be loopy but at least I have company. They gave up on the form factor but not the experience."

Canonical has a history of tackling the plumbing of its Linux to build a better distro for this core developer market.Ubuntu exploded on to the scene during the early 2000s when the year of the Linux desktop was permanently mañana and Microsoft had lost a generation of developers to Apple thanks to Windows Vista and the rise of MacBooks.Ubuntu 7.04 blew Linux heads away in 2007. Among its "innovations" the ever so humble and now taken-for-granted addition of Wi-Fi that worked out of the box. The Ubuntu installer was superior to those of Red Hat and Debian, with one early Ubuntu evangelist joking that the word "Ubuntu" was African for "Can't install Debian".Back then, Red Hat was the best-known and most successful of the commercial Linux distros, but Red Hat prioritised corporate users, not individuals, and its focus was the server, not the desktop or laptop.

Ubuntu established a loyal fan base through Canonical's work building community via forums and blogs and through tools such as its bug tracker."I genuinely love enabling other people to do amazing things," Shuttleworth says. "It's the most rewarding thing. Developers are a really interesting crowd. And they see the future before everybody else – they are a bit like artists. And if you can enable them to create things more efficiently, we help the future show up faster."How do we do that? By looking really closely at what developers are playing with and where they are struggling. I was one of those developers in 1997, I was looking at the internet and I figured I could use Linux to do things much faster but it was really hard."I said Linux should be easy and the established guys aren't interested, so I decided to make Linux easier, and that's what took us away with Ubuntu for the desktops, and it was very specifically Linux for developers."

The work to build that Linux has seen Canonical rework some of Ubuntu's fundamentals. Some have accused Canonical of suffering from a "not invented here" syndrome.Canonical has tackled system initialisation and management (init), combined desktop and web search (Dash and Lens), application development and deployment (JuJu and Charms), container hypervisors (LXD) and at volume manager and file systems (OpenZFS).Not everything has gone down well.Dash in 12.10 was an über search engine that paired your innocent desktop/laptop queries with returns designed "suitable" from Jeff Bezos' mega warehouse Amazon.Not surprisingly, people hit the privacy klaxon and Dash got turned off.In 15.04 Canonical forged ahead with controversial system management tool systemd despite protests from a similar move across the pond in the United States of Debian.

Init would have been preferred but in Ubuntuland but then there was no init; Ubuntu's author Canonical employed its own (natural) systemd – called upstart.With 16.04 Canonical implanted the open-source ZFS (OpenZFS) into the heart of its Linux. ZFS is a revolutionary storage system that combines volume manage and file system; it gives you not just the physical discs but also the volumes.ZFS was built by Sun for Solaris, now owned by Oracle, with Sun releasing the code as OpenZFS under an open-source licence it created called CDDL.Revered ZFS and OpenZFS maybe, but the Software Conservancy Council and open-source firebrand Richard Stallman have claimed OpenZFS binaries cannot be legally merged and distributed with any GNU Linux binaries, which are under a GPLv2 licence, because OpenZFS uses CDDL and the two licences are incompatible in what you are allowed to do with the code.

Shuttleworth insists there's no legal issue, having taking advice from former Free Software Foundation general counsel Eben Moglen."Without that, I simply wouldn't have done it. Oracle has no issue. It was one of those issues where it was waiting for somebody to take that step."Now containers and micro services are here and Canonical's taken its own approach rather than simply use somebody else's. Called LXD, it's a pure container hypervisor for running Linux operating systems and apps unmodified in a VM. LXD is an extension of widely used LXC for virtualisation software at the operating system level within the Linux kernel and takes its place in the field with Docker and CoreOS.London-based payment processing firm GoCardless is warning customers that their personal information might have been exposed following the theft of 19 laptops from its offices last month.The "password protected" (not encrypted) laptops contained a file with customer personal data including email address, passport number, date of birth, and name. Leak of the data into the wrong hands might lead onto follow-up phishing scams or other potential malfeasance, such as identity theft. Payment data was not exposed.GoCardless is nonetheless offering exposed parties credit card monitoring services, as a breach notification advisory (extract below) explains.We wanted to let you know that on the 7 January 2017, our premises were the victim of a burglary which affected our office and another company in the building. Despite CCTV surveillance, locked doors, and a 24/7 security guard, nineteen password protected GoCardless staff laptops were stolen.
All of our payment processing systems are secure, remain uncompromised and were unaffected by the burglary. There has been no impact on our day to day business and we continue to process payments as normal.

We have already informed the police, the Financial Conduct Authority and the Information Commissioner's Office of this burglary. We have also conducted an exhaustive internal investigation so that we can communicate to you any potential risks from this burglary.Our investigation has concluded that the stolen laptops may contain a file with personal data provided when setting up an account with us. This information is stored by GoCardless to ensure we can evidence checks we needed to perform on you when you signed up with us. The file contains the following personal details of the person that verified your GoCardless account: email address, passport number, date of birth, and name.There is a very low risk that this burglary will affect you as none of your financial data was involved, all the laptops were password protected, there is no firm evidence that any of the data was available on any stolen laptop, and the burglars appear to have been targeting high value electronics rather than our data. However, we believe in transparency and so wanted to inform you of this burglary anyway.

Despite the above, we take even this small risk seriously. We are therefore offering to organise and pay for a web alert monitoring service from Experian for a period of 12 months.The incident illustrates that data breaches can result from causes other than hacking attacks, the most publicised cause. Lost and stolen laptops also pose a risk.A GoCardless spokeswoman confirmed the thefts, adding that police and other relevant authorities had been informed."I can confirm that on the 7th January 2017, we were the victim of a burglary which affected our office and another company in the building. Despite CCTV surveillance and a 24/7 security guard, 19 password protected GoCardless staff laptops were stolen," the spokeswoman told El Reg."All of our payment processing systems, remain secure and uncompromised and were unaffected by the burglary."We have informed the police, the Financial Conduct Authority and the Information Commissioner's’ Office. We have also conducted an exhaustive internal investigation and, despite the very low risk, have contacted all our partners and merchants," she added.

A proposed law will force porno-blocking filters onto computers and smartphones sold in the conservative state – with a charge to remove the censorship.Bill 1185 [PDF] will require laptops, cellphones and other internet-capable devices to be sold with a "digital blocking capability" that will bar the gadgets from displaying "obscene" material or performances, as well as websites that promote prostitution or human trafficking. It won't be applied retroactively to hardware already in people's hands, but will apply to all new devices sold after August 1 this year, if passed."An internet service provider's router, or a cell phone, laptop, computer, gaming device, or other product that distributes the internet or makes the content on the internet available, is classified as a pornographic vending machine and must be treated as such," the bill reads.

Those people wishing to disable the blocking must apply in writing, submit to a "face-to-face encounter, either in person or through other means" for age verification, acknowledge the receipt of a written warning about the dangers of deactivating the filters, and pay a $20 (£16) charge.It's not clear if that twenty bucks is per person or per device – if the latter, then given the number of internet-connected devices contained in the average family home, that's a lot of cash. There's been no response as yet from cosponsor Senator Janne Myrdal (R-District 10) to an inquiry from The Register on the topic. The draft law, introduced on Monday, will be scrutinized by the state's judiciary committee before it goes any further.The state government will collect porn filter fees from vendors and put the cash into a crime victims' restitution and gift fund to pay for the housing, legal, and employment costs of victims of human trafficking and child exploitation.Any manufacturer or wholesaler will also have to issue regular updates to the filter "within a reasonable time," and host a call center or website for concerned citizens to report material they have accidentally discovered online. If obscene websites aren't blocked fast enough, providers can be sued for $500 for each site not blocked, plus all legal fees.

Posted by: akkusmarkt at 04:11 AM | No Comments | Add Comment
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